dimanche 22 octobre 2017

CES CHEERLEADERS DE LA FÊTE DE L'HALLOWEEN QUI ENSORCELLENT LA NFL !

Chaque automne, à l'Halloween, les cheerleaders de certains clubs de la Ligue Nationale de Football se déguisent pour faire honneur à la fête ! Oh ! Ces jolies jeunes femmes dans leur costume de circonstances n'ont rien pour épouvanter qui que ce soit.

Bien au contraire, en délaissant leur toilette habituelle de meneuses de claques, elles sont encore plus séduisantes et sexy en tenues de personnages de Disney, dans l'accoutrement d'icônes du cinéma américain comme Marilyn, dans la peau de belles ingénues sorties tout droit des contes de fées, dans leurs uniformes "modifiés" des membres des forces armées US, dans des vêtements évoquant certains métiers ou certaines professions, ou encore habillées pour refléter diverses cultures ethniques.

D'une année à l'autre, une ou deux organisations de la NFL mettent le paquet pour impressionner la galerie à l'Halloween. Par exemple, ces derniers temps, les Pom Pom Girls des Titans du Tennessee, des Patriots de la Nouvelle-Angleterre et des 49ers de San Francisco se sont distinguées en tombant dans l'oeil des spectateurs lors du match local de leur équipe. Cette cheerleader incarnant la femme-chat ou Cat woman (dernière photo ci-bas) a plu à coup sûr dans son costume fait de cuir ou d'imitation de cuir... Le cuir sur des corps comme le sien produit toujours son effet "sex appeal"...


En présence de ces femmes-chats, les souris ne sont jamais trop loin, comme si ces deux races d'animaux allaient de pair ! Mais cette mignonne souris (photo ci-dessus), propriété des Patriots de la Nouvelle-Angleterre, ne saurait tomber sous la dent d'un chat méchant. Elle est beaucoup trop ravissante dans sa coquette tenue noire, rouge et blanche. Elle aurait beau vouloir donner sa langue au chat, qu'il la refuserait...



En 2007, ce sont les meneuses de claques des Chargers de San Diego qui ont volé la vedette à l'Halloween. Ce cliché sensationnel d'une cheerleader des Chargers personnifiant une radieuse Amérindienne a fait le tour du continent. Un classique, à n'en pas douter ! Une silhouette «olé olé» à faire tourner bien des têtes et susceptible d'attirer bien des regards... On n'est pas près de l'oublier !



Les Américains sont très patriotiques. Ils ne manquent jamais une occasion de témoigner leur respect et leur admiration pour leurs compatriotes qui servent leur pays outre-mer dans les forces armées. Dans la NFL, on profite donc des jeux de changements de costumes pour rendre hommage à ceux et celles qui risquent ou qui donnent leur vie pour servir le pays. Parions que cette cheerleader ferait beaucoup de vagues si elle était vraiment dans la marine ! Elle remonterait sûrement le moral des troupes si elle leur rendait visite sur les divers sites d'opération de la US NAVY à travers le monde.


Même si l'Halloween est souvent associée à l'horreur et à la peur, cette fête peut stimuler notre imaginaire d'une façon moins lugubre. En se transformant comme par magie en princesses ou en fées, les cheerdancers de la NFL nous transportent dans un monde enchanté où tout n'est que grâce, beauté et volupté ! Nous sommes loin des vieilles sorcières hideuses et des repoussants morts vivants sortant des fosses des cimetières...quoi que, pour respecter les vrais thèmes de la fête, des costumes et des déguisements plus appropriés sont toujours appréciés à leur juste valeur !

samedi 14 octobre 2017

AVEC LEUR DÉGUISEMENT D'HALLOWEEN, LES CHEERLEADERS DE LA NFL NE FONT PEUR À PERSONNE !


La fête de l'Halloween est souvent associée à la peur et à des personnages morbides. À la fin du mois d'octobre, on peut d'ailleurs faire d'inquiétantes rencontres dans les stades des différentes équipes de la Ligue Nationale de Football. Monstres, zombis, créatures affreuses tachées de sang provoquent tantôt l'effroi tantôt le rire parmi les spectateurs qui les côtoient. Les clubs de la NFL qui emploient des meneuses de claques pour animer la foule leur font parfois porter des déguisements dans le but de créer une ambiance spéciale reliée à la fête. Loin de terrifier les gens dans leurs costumes de personnages de Disney, d'icônes américaines comme Elvis ou Marilyn, de membres de communautés ethniques ou de différents corps de métiers (infirmières, soldats, cow-girls), ces cheerleaders, bien au contraire, se révèlent encore plus sexy et jolies que dans leurs uniformes habituels. 

Il y a quelques années, les Pom Pom Girls des Patriots de la Nouvelle-Angleterre ont exécuté leurs routines dans leurs costumes d'Halloween. Phénomène rare et extraordinaire, elles ont dû réaliser leurs performances sous une chute de neige. De mémoire d'homme, c'était seulement la quatrième fois qu'il neigeait pour l'Halloween aux États-Unis. Ces flocons tombant gracieusement du ciel sur ces belles danseuses magnifiquement vêtues (ou dévêtues, ça dépend du point de vue !) ont donné lieu à des scènes féeriques et magiques. D'une beauté "blanche immaculée", un peu surréaliste (photo ci-dessus). À mille lieues de la magie noire des hideuses sorcières et de l'horreur des morts vivants sortant des fosses des cimetières...



On sait que les Américains sont très patriotiques. Ils ne manquent jamais une occasion de rendre hommage aux membres de leurs forces armées en service un peu partout dans le monde. Plusieurs "squads" de cheerleaders vont d'ailleurs donner des spectacles pour remonter le moral des troupes américaines stationnées à l'étranger durant la saison morte du football. Alors l'Halloween, et ses manières originales de se costumer, fournissent aux meneuses de claques de la NFL un autre prétexte pour que le public américain se souvienne des "boys" qui se battent outre-mer et vont jusqu'à sacrifier leur vie au service de la nation et de ses idéaux. Oh ! Les tenues "militaires" sexy de ces cheerleaders sont pas mal plus esthétiques et fantaisistes que les vrais uniformes de combat portés par les soldats et les soldates de l'armée US ! Mais les couleurs et les coupes de ces vêtements s'inspirent quand même des uniformes authentiques. Dans ces derniers, cependant, les vraies soldates paraissent nettement moins féminines que leurs consoeurs cheerleaders qui, quoique déguisées en filles de la marine, de l'armée de terre ou de l'aviation militaire ont beaucoup plus le loisir de montrer amplement leur poitrine, leurs bras, leurs cuisses et leurs jambes... Disons aussi que les habits de camouflage des Pom Pom Girls de la NFL camouflent moins leur corps que leurs "collègues" des forces armées.



Qu'en est-il du charme ou du caractère attrayant des militaires de sexe féminin ? Les hommes sont-ils autant attirés par elles que les femmes sont attirées par les militaires masculins ? Ce dernier cas est mieux documenté. Les femmes ont souvent un faible pour les soldats parce qu'ils projettent l'image d'hommes forts, musclés, propres, fiables, responsables, courageux, protecteurs. Mais l'inverse est moins évident. Un homme pourra se sentir intimidé devant une femme en uniforme de guerre. Le dur entraînement militaire a parfois pour conséquence "d'aplatir" les courbes féminines. Si bien que ça "refroidit" peut-être le "sex appeal" de ces dames. Pour d'autres gars, une jolie femme est une jolie femme, peu importe comment elle est habillée. Une certaine catégorie d'hommes appréciera sensiblement les mêmes qualités qui incitent les filles à trouver les soldats séduisants. Ils aiment les femmes fortes, courageuses, autonomes, qui peuvent prendre soin d'elles-mêmes sans toujours dépendre d'eux.



Contrairement aux avis partagés des hommes concernant leur attirance pour les femmes enrôlées dans l'armée, les cheerleaders en tenues militaires "modifiées" font l'unanimité. Elles sont très majoritairement désirables et aguichantes ! En fait, ces véritables mannequins évoquent davantage une autre dimension de l'Halloween. Celle des bonbons ! Sauf qu'il s'agit plus de "bonbons" pour les yeux des adultes mâles que des bonbons que l'on distribue aux enfants le soir de l'Halloween ! C'est pourquoi dans le montage audio-visuel que vous trouverez à la fin de ce billet, je présente ces filles-bonbons de la NFL accompagnées d'une chanson qui s'harmonise bien avec le sujet. Il y est question de "nanan" et de "nanas" comme diraient nos amis français... Tout simplement délicieux !



Dimanche passé, à Seattle, à la différence des autres organisations des clubs de la NFL, la direction des Seahawks a choisi de privilégier le côté plus lugubre de l'Halloween en présentant un spectacle de la mi-temps mettant en vedettes des danseurs à l'apparence plutôt "macabre" (photo ci-dessus). Je n'ai pas vu leur prestation, mais je serais prêt à parier qu'elle fut trop bien réussie artistiquement pour que les spectateurs se méprennent, ne serait-ce qu'un instant, sur la nature humaine de cette troupe de danse déguisée en zombis...

mardi 5 septembre 2017

ELLES S'ENTRAÎNENT AUSSI, MAIS ELLES, C'EST POUR LA LFL !

En même temps que les gros gaillards de la NFL, les filles "sexy" de la LFL (Legends Football League) subissent elles aussi les supplices des camps d'entraînement qui mettent à dure épreuve leur corps, surtout en cet été où les températures battent des records de chaleur. Ces ravissantes jeunes femmes, dont la très grande majorité sont âgées de moins de 25 ans, se livrent à des exercices semblables à ceux de leurs confrères de la NFL. Leurs pratiques sont intenses et elles doivent respecter une discipline sévère imposée par leurs coachs, tous d'anciens ou d'ex-joueurs de la Ligue Nationale de Football. Elles ont un livre de jeux à apprendre. Elles courent très vite et elles ont beaucoup d'endurance. Certaines quart-arrières ont un bras étonnamment puissant. Et on ne se ménage pas sur les plaqués.
Lors des essais visant à faire la sélection des candidates qui participeront au vrai camp d'entraînement des équipes, les séances durent trois heures, et les pauses peu fréquentes dépassent rarement deux minutes. Les filles sont testées sérieusement et elles doivent démontrer leurs capacités dans toutes les phases du jeu. Celles qui ne sont pas en bonne condition physique sont automatiquement rejetées. Même des gars ordinaires relativement en forme ne pourraient jamais passer au travers de ces séances où les manquements aux directives sont punis. Les punitions sont appliquées à tout le groupe participant à un type d'exercice particulier (il y a plusieurs groupes qui s'exercent en même temps), même si une seule fille est fautive parmi les participantes. Il n'est pas rare d'en voir quelques-unes saigner du nez ou se blesser pendant les épreuves. Aucune n'abandonne à moins que la blessure soit vraiment grave.
Tout ça pour dire qu'on ne prend pas n'importe qui pour jouer dans la LFL. Non vous ne verrez pas des laides ou des grosses parmi ces footballeuses sexy, mais elles sont presque toutes de bonnes sportives qui ont excellé soit au tennis, au volleyball, au basketball, au soccer, au softball, en athlétisme ou en "body building".
À la fin du mois d'août, celles qui ont "survécu" au camp d'entraînement et qui ont mérité un poste avec leur équipe, entreprendront la saison régulière de la LFL. La Ligue compte dix clubs répartis entre la division Est et la division Ouest. C'est du football à 7 contre 7 sur un terrain de 50 verges de long sur 30 verges de large. Les matchs se jouent en deux demies de 17 minutes chacune. En attaque vous avez un centre, un quart-arrière, deux porteurs de ballon, trois receveurs. En défense on retrouve deux joueuses de ligne, deux secondeurs (linebackers), deux demis de coin (corners) et un demi de sureté (safety). Il n'y a pas de bottés de placement ou de dégagement, seulement des bottés d'envoi.
Ça joue dur entre filles ! La compétition est souvent féroce, les contacts sont parfois violents et les coups...illégaux ! Des batailles peuvent éclater à l'occasion et les arbitres (des hommes d'âge mûr) en ont plein les bras ! Des joueuses se blessent et, après les parties, nombreuses sont les filles dont le corps mal protégé est couvert d'ecchymoses et d'égratignures. Ah ! J'ai oublié de vous dire que ces jolies demoiselles jouent...en petite tenue, genre bikini. Pour se protéger des blessures et des coups, elles revêtent un casque de hockey avec visière, des épaulettes, des pièces de protection pour les genoux et les coudes.
C'est drôle mais moi j'aime mieux les voir s'entraîner en shorts, en T-Shirts ou en survêtements de sport que de les voir disputer des matchs en petite tenue. Sans être puritain ou trop prude, il me semble qu'en jouant presque toute nue, devant des foules composées d'une forte majorité d'hommes dont plusieurs pourraient être qualifiés de "voyeurs", ces sportives racées donnent dans le sexisme et dans le spectacle de cirque, genre lutte WWF ou roller derby. Dommage ! Si, durant les rencontres, elles portaient des uniformes et de l'équipement un peu plus légers mais semblables à ceux des joueurs de football collégiaux, on pourrait mieux apprécier leur savoir-faire et leurs qualités athlétiques. Certaines personnes diront que le football n'est tout simplement pas un sport de femmes, mais ça, c'est sujet à débat...

mercredi 27 août 2014

RECRUE TRÈS SPÉCIALE CHEZ LES SAINTS DE LA NOUVELLE-ORLÉANS !


La Ligue Nationale de Football (NFL) entamera une autre excitante saison le 7 septembre.  Comme à chaque année, de nouvelles recrues sauteront sur le terrain des immenses stades des villes possédant des concessions dans la plus grande et la plus prestigieuse ligue de sports professionnels en Amérique.  Ces nouveaux venus vibreront à l'unisson sous les acclamations puissantes des foules impressionnantes qui font trembler les structures de ces cathédrales modernes où est célébré chaque dimanche la "religion" du peuple américain.

Pour ces recrues, ce sera la réalisation d'un rêve qui les a portées à travers des espoirs mêlés parfois à des découragements éprouvants.  Un rêve qui les a portées à se dépasser au prix d'efforts presque surhumains, malgré d'énormes difficultés, de la douleur, des blessures, des pleurs, du sang, de la sueur, des épreuves quasiment insurmontables.  Sur cent candidats valeureux avec lesquels ils étaient entrés en compétition, seulement un ou deux d'entre eux ont pu se frayer un chemin jusqu'au sommet ultime.  En foulant le terrain pour faire leurs débuts officiels dans la grande Ligue, ces recrues auront des papillons dans l'estomac.  Des papillons dans lesquels s'entremêleront de la fébrilité, de la peur, de la joie, de la griserie et une fierté infinie.



Les mêmes remarques s'appliquent aux cheerleaders qui accompagneront ces nouveaux jeunes joueurs sur les surfaces de jeu.  Leur mérite n'est pas moins grand que celui de leurs collègues masculins.  Elles aussi ont dû s'entraîner durement et longtemps afin de batailler ferme aux auditions qui les ont conduites finalement jusqu'au nec plus ultra.  Dans chaque club qui engage des meneuses de claques, plusieurs centaines de candidates s'affrontent chaque année pour tenter de décrocher un des rares postes disponibles sur le squad de pros.

Ce fut le cas chez les Saints de la Nouvelle-Orléans.  Parmi les filles qui ont réussi à impressionner des juges sévères, au jugement exigeant, une de ces recrues a réalisé ce qui semblait impossible.  Elle a renversé tous les pronostics, tous les préjugés, tous les obstacles qui lui barraient la route.  Cette nouvelle "Saintsation" (le nom du squad de pom pom girls des Saints de la Nouvelle-Orléans) a vraiment fait sensation !  À 40 ans, Kriste Lewis a, en effet, surclassé des centaines de jeunes candidates qui auraient toutes pu être ses enfants !

Le 26 octobre prochain, jour de son 41e anniversaire de naissance, elle sera d'office sur le terrain du Superdome de la Nouvelle-Orléans, pour le match des Saints contre les Packers de Green Bay.  Ce sera un an, jour pour jour, après qu'elle ait décidé de relever un défi complètement fou.



En effet, le 26 octobre 2013, alors qu'elle célébrait ses 40 ans, chez elle, avec sa famille et ses amis, Kriste Lewis déclara qu'elle n'avait prévu rien de spécial ou d'excitant pour marquer cette anniversaire souvent "traumatisant" pour les femmes, qui redoutent de vieillir et de voir leur beauté et leur force diminuer.  C'est alors qu'un ami dit, à la blague, qu'elle devrait tenter de participer aux auditions pour le choix des Saintsations, la saison prochaine.  Tous les gens à la fête éclatèrent de rire mais, une fois tout ce beau monde parti, ce soir-là, Kriste se mit à penser à la fameuse plaisanterie en se disant «pourquoi pas ?; je suis une instructeur de danse aérobic; mes deux fils sont grands maintenant; j'ai un mari qui me soutient; je suis forte et en santé.»

Lewis oubliait pourtant sa condition médicale précaire...  Elle est atteinte d'une maladie incurable des reins (polycistic kidney disease) qui, un jour, ne fonctionneront plus; ce qui l'obligera à recourir à la dialyse et, éventuellement, à un donneur pour lui fournir des organes de remplacement.


De fait, Kriste Lewis s'est servi de sa maladie comme motivation pour atteindre son but.  Cette femme déterminée, au corps superbe, de Hattiesburg, dans l'état du Mississippi, s'est entraînée pendant six mois pour être prête pour les auditions de cheerleading des Saints, qui avaient lieu en avril 2014.  Rendue sur les lieux, Lewis a failli rebrousser chemin et renoncer à son projet : «Je suis restée assise dans l'auto pendant à peu près vingt minutes» a-t-elle confié, quelques temps après.  «Je regardais les jeunes filles entrer.  Elles étaient belles; et j'ai songé : "j'ai 40 ans, mon temps est passé, elles vont toutes rire de moi"».

Puis, l'hésitante quadragénaire se décida à y aller, malgré ses craintes, parce qu'elle avait investi tant de temps et d'énergie pour s'entraîner.  Il était trop tard pour reculer et ainsi gaspiller autant d'efforts et de travail.  Somme toute, ce jour-là, les essais se déroulèrent assez bien pour Kriste.

En retournant à son domicile, même si elle ne croyait pas avoir suffisamment impressionné le panel des juges pour mériter une place parmi les 36 membres officiels des Saintsations, Lewis était contente d'avoir au moins tenté sa chance.  Puis, par la suite, en apprenant qu'elle avait été choisie pour faire partie des finalistes aux dernières auditions, sa confiance monta d'un cran.

Le 30 avril, après trois jours intenses de compétions, les juges annoncèrent à Kriste qu'elle avait gagné son pari presque insensé: elle était officiellement nommée membre des Saintsations.  Stupéfaite, sous le choc, l'heureuse élue se mit à trembler et à pleurer.  Ensuite, lorsqu'elle appela son mari Tim, au téléphone, pour lui faire part de la formidable nouvelle, celui-ci fut tellement ému qu'il ne pouvait même plus parler...


La directrice des Saintsations, Lesslee Fitzmorris, a déclaré que la décision des juges avait été unanime.  On n'a pas fait de cadeau à la nouvelle recrue de 40 ans.  Selon Fitzmorris, Kriste Lewis : «est la définition d'une cheerleader.  Elle encourage activement ceux et celles qui doivent comme elle surmonter l'adversité pour atteindre leur but.

Son histoire est une inspiration autant pour les jeunes que pour les vieux.»  Ses jeunes coéquipières des Saintsations l'ont adoptée sans problème.  Elles la considèrent comme une grande soeur.  Elles trouvent normal de lui demander conseil, de façon naturelle et informelle, au sujet de leur carrière ou sur les relations inter-personnelles.  De leur côté, les filles tiennent leur aînée au courant des nouveautés et de tout ce qui est à la mode dans la société.

La nomination de Kriste Lewis comme membre à part entière des Saintsations a fait beaucoup de bruit.  Les médias la réclament un peu partout.  Les félicitations, les demandes de photos et d'autographes abondent.  Les entrevues se multiplient à la télé et à la radio.  Lorsqu'elle fêtera son 41e anniversaire en dansant et en agitant ses pompons, sur le terrain du Superdome, devant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs en délire, la super maman sera nerveuse "à mourir" -ce sont ses mots-, mais, en même temps, elle sera remplie de fierté.

Mais pas autant que ses plus fervents admirateurs : son époux Tim, et ses fils Jake, 14 ans, et Rob, 11 ans.  Ce dernier ne rate jamais une occasion d'enlacer sa mère et de lui dire : «mom, tu es tellement "cool"» !

Bref, une bien belle histoire, avec une fin probablement triste -Kriste dit que son temps de vie est compté à cause de sa maladie-, mais on ne peut que souhaiter le meilleur à cette femme courageuse et remarquable à tous les points de vue.

* * *

Pour lire d'autres récits d'aventures semblables, vous pouvez consulter mon blogue BIKINI AND POM POM GIRLS (http://bikiniandpompomgirls.blogspot.com).  Ou CHEERLEADER ÉTOILE (http://cheerleaderetoile.blogspot.ca)

vendredi 7 février 2014

DES CLUBS DE FOOTBALL DE LA NFL ABUSERAIENT DE LEURS CHEERLEADERS...


C'est de loin l'association sportive la plus riche et la plus lucrative sur la planète.  Au cours de la dernière année, elle a généré 9 milliards de dollars en revenus.  On prévoit que ce montant aura triplé en 2027.  Chacune de ses équipes vaut en moyenne 1,17 milliard de dollars et fait d'énormes profits.  Pourtant certains de ces clubs pleins aux as ne respecteraient pas la loi du salaire minimum pour rémunérer leurs cheerleaders, et ils pousseraient même l'odieux jusqu'à leur imposer des amendes pour des peccadilles.  C'est Lacy T. (on ne révèle pas son nom de famille pour des raisons de sécurité), une meneuse de claque des Raiders d'Oakland, qui a sonné l'alarme en lançant une poursuite judiciaire contre son employeur.  Elle l'a fait au nom de ces jeunes femmes qui, comme elle, se démènent sur les terrains de football, lors des matchs locaux de leur club.  Ces danseuses gracieuses animent ces grands spectacles que sont les présentations des rencontres de la NFL.  Des événements que les réseaux de télévision retransmettent en payant des fortunes en droits de toutes sortes à la Ligue Nationale de Football des États-Unis.  Les pom-pom girls s'entraînent régulièrement de façon à parfaire les routines qu'elles exécuteront devant des dizaines de milliers de spectateurs le jour des parties.  De plus, elles représentent l'équipe lors de nombreuses activités communautaires (une dizaine par année).  Ces superbes beautés sont également mises à contribution en servant de modèles pour le fameux calendrier annuel de la franchise (voir photo plus bas, tirée du calendrier de 2006 des Raiders).




En comptant toutes les heures de travail requises pour arriver à remplir ses fonctions avec les Raiders, Lacy T. (photo ci-dessus) a calculé que son salaire de $ 1 250 par saison ($ 125 par match) équivalait à un taux horaire qui n'atteint même pas $ 5 de l'heure.  Ce qui est inférieur au salaire minimum ($ 7,25 en moyenne aux États-Unis).  D'où la poursuite qu'elle vient d'intenter et à laquelle elle espère que d'autres cheerleaders se joindront (c'est déjà le cas pour une couple de ses coéquipières des Raiderettes).  Notons que le président Obama, lors de son récent discours sur l'état de l'Union, a annoncé son intention de combattre la pauvreté aux USA en augmentant le salaire minimum jusqu'à au moins $ 10 l'heure.  Mais les brimades que doivent subir les meneuses de claque des Raiders (et possiblement celles d'autres clubs) ne se limitent pas à leur salaire chiche.  L'équipe est aussi accusée de violer les lois de l'état de la Californie en obligeant leurs cheerleaders (les Raiderettes) à défrayer leurs coûts de voyage, les cosmétiques rendus obligatoires par le club, et divers autres items du même genre.  Dans sa poursuite, Lacy T., 28 ans, dénonce l'imposition d'amendes pour des peccadilles comme : ne pas amener les bons pom-poms lors d'exercices, ou se présenter au travail avec cinq livres en trop au cours de la saison !  Les Raiders retiendraient illégalement le salaire des Raiderettes jusqu'à la fin de la saison alors qu'ils doivent les payer au moins à toutes les deux semaines.  Lacy T., une fille de Alameda, s'est jointe aux Raiderettes en 2013 après avoir passé deux ans avec les danseuses des Warriors de Golden State.  Ces derniers rémunéraient les membres de la troupe pour toutes leurs heures de travail, en plus de payer leurs dépenses.




Parmi les autres abus que font subir les Raiders à leurs meneuses de claque, il y a ces amendes de $ 10 qu'ils leur chargent pour ne pas avoir amener leur tapis de yoga pour les exercices.  Si la directrice du squad des Raiderettes juge qu'une cheerleader a fait preuve de "mollesse" dans l'exécution de son travail, elle peut la suspendre sans salaire pendant un match.  La fille punie doit alors demeurer au vestiaire durant la partie, mais on la contraint à participer à l'avant-match et aux activités de la mi-temps.  Une telle conduite est scandaleuse.  Dans une industrie aussi prospère, on ne réserve que des miettes à ces jeunes travailleuses qui s'exposent à des blessures dans l'exécution de leurs tâches, et qui font le bonheur des amateurs de football qui les observent à partir des gradins durant les matchs, ou les côtoient lors d'activités populaires visant à aider la communauté ou des oeuvres de charité.   Sur le même terrain où elles offrent de solides performances, ces belles athlètes évoluent tout près de joueurs qui gagnent des salaires faramineux.  Les comparaisons et les disproportions donnent le vertige...  Par exemple, le quart-arrière Aaron Rodgers, des Packers de Green Bay, empoche la fabuleuse somme de 22 millions de dollars par saison.  Joe Flacco, des Ravens de Baltimore, et Drew Brees, des Saints de la Nouvelle-Orléans, mettent la main sur une vingtaine de millions par année (à part de revenus, parfois équivalents ou supérieurs, encaissés pour des commandites et des récompenses de toutes sortes).  Je sais bien que les cheerleaders sont bien loin de rapporter autant d'argent à leur club que ces joueurs étoiles, mais de là à les humilier, comme les Raiders le font, il y a quand même des maudites limites !



Lacy T. a amorcé une démarche qui pourrait faire boule de neige.  Des investigations semblables pourraient avoir lieu chez les autres clubs de la NFL.  Ces organisations riches à craquer risquent de mal paraître devant autant d'injustice vis-à-vis ces jeunes femmes dévouées. Les prestigieuses équipes de la plus grande ligue sportive du monde auront sans doute intérêt à trouver une solution à cette problématique embarrassante.  Ci-dessous, un montage qui rend hommage aux Raiderettes d'Oakland.  La musique est celle de Akon qui rend lui-même hommage à Michael Jackson en interprétant une excellente reprise de son succès WANNA BE STARTING SOMETHING, pour fêter le 25e anniversaire de l'album THRILLER.