Affichage des articles dont le libellé est Brian Robinson. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Brian Robinson. Afficher tous les articles

vendredi 12 septembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 2 : 49ers VS SAINTS, PURDY ET KITTLE BLESSÉS, LA DÉFENSIVE DES NINERS DEVRA GAGNER LE MATCH.



Tout comme la saison précédente, l'entraîneur Kyle Shanahan, et ses 49ers de San Francisco, semblent être à nouveau ensevelis sous une tonne de malheurs.  L'avalanche de blessures qui avait gâché leur campagne 2024-2025 paraît se reproduire cette année.  La liste des blessés compte une vingtaine de noms, dont certains sont ceux de joueurs importants, surtout en offensive.

Dans la victoire in extremis de 17 à 13 à Seattle, dimanche dernier, trois gros noms se sont ajoutés à cette liste : le quart arrière Brock Purdy (orteil + épaule → absent de deux à cinq semaines), l'ailier rapproché George Kittle (ischio-jambier, liste de réserve), et l'ailier espacé Jauan Jennings (épaule, cas douteux pour dimanche).  C'est sans compter plusieurs autres joueurs, qui soignent divers bobos, et qui pourraient jouer sans être à 100% de leurs capacités, en semaine 2 des activités de la NFL.

La bonne nouvelle, c'est que les Niners, malgré leur alignement diminué, vont jouer dimanche contre les pauvres Saints de la Nouvelle Orléans, possiblement la pire équipe du circuit Goodell.



C'est le quart substitut, Mac Jones, qui devrait remplacer Brock Purdy, mais il a lui-même été ennuyé par une blessure à un genou récemment.  Si Jennings s'absente contre les Saints, il ne restera que Ricky Pearsall (photo ci-dessus), et le demi offensif Christian McCaffrey comme receveurs dangereux pour les Niners.

Ce dernier, un des meilleures joueurs de la Ligue, sera utilisé à outrance, dimanche, faute d'effectifs suffisants.  Mais c'est un footballeur fragile, qui se remet d'une blessure à la cuisse, qu'il pourrait bien aggraver s'il est ainsi surutilisé.

Bref, ça regarde bien mal actuellement pour l'attaque des 49ers, surtout avec Mac Jones au poste de QB.  L'équipe devra donc miser sur sa défense pour neutraliser la faible offensive des Saints, et causer des revirements qui pourront rapporter des points au tableau indicateur.  C'est ce qu'elle a fait dimanche dernier, en limitant l'attaque des Seahawks à 230 verges de gains nets (146 par la passe, et 84 au sol).  Elle a provoqué trois échappés, et en a recouvrés deux.



Parlant de défensive, celle des Saints a assez bien joué dans la défaite de 20 à 13 contre les Cardinals de l'Arizona, la semaine passée.  Elle a réussi cinq sacs contre le quart arrière Kyler Murray (photo ci-dessus), tout en limitant sa production aérienne à seulement 130 verges nettes.  C'est réaliste qu'elle pourrait réussir à en faire autant contre Mac Jones, dimanche après-midi.  Ce dernier n'est pas reconnu pour sa mobilité ou son habileté à improviser des jeux, lorsqu'il est sous pression. 

Mais c'est une autre histoire contre le jeu au sol où sa faible première ligne de défense est inefficace.  McCaffrey, et son coéquipier, le demi offensif Brian Robinson, devraient avoir du succès contre elle dimanche, ce qui pourrait leur permettre de contrôler le temps de possession du ballon, en faveur de leur équipe.

Les 49ers espèrent avoir réglé un de leurs nombreux problèmes en congédiant leur incompétent botteur de placements Jake Moody.  Ils ont fait signer un contrat à son remplaçant, Eddy Pineiro, un ancien des Panthers de la Caroline.



D'autre part,  dimanche, les chances de succès de l'attaque des Saints reposeront en grande partie, -comme c'est le cas pour les 49ers-, sur leur porteur de ballon principal, Alvin Kamara (photo ci-dessus).  

Ce n'est pas que l'équipe soit dépourvue de bons receveurs pour faire fonctionner efficacement l'attaque aérienne. Chris Olave, Rashid Shaheed, Brandin Cooks, et l'ailier rapproché Juwan Johnson offrent un bon potentiel offensif.  Mais ils n'arrivent pas à s'exprimer pleinement en raison des performances médiocres du quart arrière Spencer Rattler.  

Si celui-ci pouvait se surpasser dimanche, et la défense tenir le coup, les Saints pourraient causer la surprise contre des 49ers sévèrement décimés par les blessures.  Ce sera probablement un match à bas pointage, dominé par les défensives.



Les Niners devraient s'en tirer avec une courte victoire, parce qu'il leur reste assez de talents pour venir à bout d'un club médiocre qui devra implorer tous les Saints pour espérer un miracle.

49ers  16,   Saints  13.

🏈🏈🏈

N.B. ⇨  Pour une analyse plus approfondie de l'alignement des deux équipes, consultez mes articles précédents en cliquant sur les liens suivants :


samedi 9 août 2025

PRÉVISIONS NFL SAISON 2025-26 : LES COMMANDERS DE WASHINGTON SE PRÉPARENT À AFFRONTER DE NOUVEAUX DÉFIS.



ÉQUIPE  SURPRISE  LA  SAISON  DERNIÈRE,  LES  COMMANDERS  VONT  L'AVOIR  MOINS  FACILE  CETTE  ANNÉE,  EN  AYANT  À  FAIRE  FACE  À  DES  ADVERSAIRES  PLUS  CORIACES.

La Ligue Nationale de Football continue de nous étonner.  Chaque année, un club surprenant se distingue et impressionne tout le monde, souvent grâce à un joueur vedette qui fascine et émerveille par son talent.  L'an dernier, cette équipe prodigieuse fut les Commanders de Washington, et leur quart arrière recrue Jayden Daniels.

Encore plus que C.J. Stroud, la saison précédente, Daniels a créé une excitation et un enthousiasme rarement ressentis chez les amateurs de football américain.  Véritable "kardiak kid", il nous a habitués à des prouesses incroyables, en transformant des défaites en victoires, dans les derniers moments des matchs de son club.

Affirmer que cette recrue offensive de l'année dans la NFL a marqué une énorme différence pour son équipe, dès ses débuts chez les professionnels, est l'exemple parfait d'un euphémisme.  Par les exploits de ce deuxième choix de première ronde au repêchage de 2024, les Commanders sont passés du dernier rang de leur division, avec fiche de quatre gains et treize revers, au deuxième rang, avec douze victoires et cinq défaites.



Grâce à son talent et à son leadership exceptionnel, Washington a disputé son premier match de championnat de Conférence depuis 1991.  Les guerriers du coach Dan Quinn ont fait trembler la planète football.

On se souviendra longtemps de cette saison de rêve des anciens Redskins.  Daniels a lancé cinq passes de touché dans les 30 dernières secondes de différents matchs, que ce soit en temps réglementaire, ou en prolongation.  Du jamais vu dans l'histoire de la NFL.  Ses douze passes de touché au quatrième quart, ou en surtemps, sont un record pour une recrue.

Ses exploits ont continué dans les séries éliminatoires quand il a guidé ses coéquipiers à une victoire de dernière minute contre les Buccaneers de Tampa Bay.  L'ancien lauréat du trophée Heisman, au niveau universitaire, a ensuite stupéfié le monde en jouant un rôle clé dans une énorme surprise : la victoire contre les Lions de Détroit, l'équipe qui avait enregistré le plus de victoires en saison régulière (15), et qui aspirait au championnat du Super Bowl.



Dans cette victoire sensationnelle de 45 à 31, Daniels a combiné des gains, passes et courses, de 350 verges, le deuxième plus grand total par un quart arrière recrue dans l'histoire de la NFF.  Il a également été le deuxième quart arrière recrue de l'histoire à mener les siens à la victoire contre un club semé numéro un dans sa Conférence.  Le premier ayant été Joe Flacco, en 2009, contre les Titans du Tennessee.

En saison régulière, le jeune prodige de 6'4", 210 lbs, gradué de LSU, a enregistré 3 568 verges de gains aériens, 25 passes de touché, un impressionnant coefficient d'efficacité de 100,1 en plus de 891 verges de gains au sol (un record de la NFL pour un quart arrière recrue), et six touchés par la course.  Tout simplement phénoménal !  

Vraisemblablement la meilleure saison d'un QB recrue dans l'histoire du circuit Goodell.

Certains experts pensent qu'il sera difficile pour lui de faire aussi bien à sa seconde saison dans la Ligue Nationale.  Ils évoquent la fameuse guigne de la deuxième année ("sophomore jinx").  Ils citent l'exemple de C.J. Stroud (photo ci-dessous) qui, après une saison recrue magnifique en 2023, a régressé l'année suivante.



Il est également vrai que Daniels a bénéficié d'un calendrier plus facile la saison dernière. Onze des douze victoires des Commanders ont été obtenues contre des équipes qui n'ont pas participé aux séries éliminatoires. Sur ces onze victoires, neuf ont été remportées par une marge de sept points ou moins, et cinq se sont jouées avec seulement trois points ou moins d'écart, playfoffs inclus.

Le calendrier 2025-26 sera bien plus exigeant, avec des matchs à l'étranger contre les Chargers, les Packers, les Chiefs, les Vikings, et les Eagles.  Après les Eagles de Philadelphie, ce sont les Commanders qui affrontent la plus forte augmentation de la difficulté de leur calendrier dans la NFL, par rapport à l'année dernière.

Des adversaires plus redoutables pourraient empêcher Daniels et son attaque de maintenir leur taux impressionnant de réussite de 87 % (20 réussites sur 23) sur les quatrièmes essais, comme cela avait été le cas, avec un peu de chance, la saison dernière. 

Autre coup de chance, les Commanders ont été relativement épargnés par les blessures, se classant comme le 5e club le moins touché de la NFL.



Pendant l'intersaison, les dirigeants de l'équipe ont cherché du renfort pour mieux épauler Daniels en attaque.  Cela devait commencer par une amélioration de la ligne offensive.  Ils ont d'abord acquis le solide vétéran Laremy Tunsil (photo ci-dessus), un ancien des Texans et des Dolphins.  Il sera le nouveau plaqueur du côté gauche.

Les Commanders ont ensuite repêché en première ronde (29e) le plaqueur Josh Conerly.  Il sera là en cas de besoin car Sam Cosmi pourrait rater le début de la saison à cause de sa blessure au genou.  Somme toute, cette ligne sera un bon mélange de jeunes et de vétérans.

Pour maximiser encore plus les possibilités de jeux explosifs en attaque, les Commanders ont effectué une transaction pour offrir un autre bon receveur à Daniels.  Ils ont obtenu Deebo Samuel (photo ci-dessous), des 49ers de San Francisco.  Avec cette équipe, lors des trois dernières saisons, cet ailier éloigné, qui peut aussi être utilisé comme porteur de ballon, n'a pas réussi à reproduire son extraordinaire saison 2021. Il a également joué en étant blessé.



Beaucoup d'observateurs s'interrogent sur la raison pour laquelle les Niners l'ont laissé partir, en échange d'un simple choix de cinquième ronde, lors du repêchage de cette année.  À 29 ans, serait-il à ce point en déclin ?

Ce n'est pas l'avis des Commanders et de Daniels.  Ils croient plutôt que Samuel peut attirer des couvreurs adverses sur lui, pour ainsi libérer davantage leur as ailier espacé Terry McLaurin.  D'ailleurs, ils sont bien plus inquiets au sujet de McLaurin, qui a demandé à être échangé, étant donné la dispute salariale qui l'oppose aux dirigeants de l'équipe.

S'il décide de faire la grève, les espoirs de saison victorieuse des Commanders pourraient s'évanouir. McLaurin c'est cinq saisons consécutives de plus de 1 000 verges de gains aériens, et 13 touchés l'an dernier.

Il y a de la profondeur dans le groupe de receveurs des Commanders avec Noah Brown, K.J. Osborn, Michael Gallup, et Chris Moore, mais pas assez pour remplacer un joueur étoile comme McLaurin.  Il serait néanmoins étonnant que son différend contractuel ne trouve pas rapidement une résolution, avec la direction de l'équipe.



En ce qui concerne les ailiers rapprochés, le vétéran de 34 ans, Zach Ertz (photo ci-dessus), a causé une agréable surprise, l'an dernier, en saisissant 66 passes pour 654 verges, et sept touchés.  Il venait de connaître deux mauvaises saisons avec les Cardinals de l'Arizona.  Ceux-ci croyaient peut-être qu'il était fini.  Ertz a rebondi, et on dit qu'il connaît présentement un excellent camp d'entraînement.

À cette position d'ailier rapproché, le jeune Ben Sinnott, un choix de 2e ronde (53e) au repêchage de 2024, représente peut-être l'avenir.  Tandis que l'autre ailier rapproché, John Bates, est plutôt utilisé comme bloqueur.

Heureusement pour l'attaque terrestre des Commanders, Jayden Daniels s'est révélé le meilleur porteur de ballon de la formation offensive.  Ils en avaient bien besoin car le club de Dan Quinn n'a pas vraiment de vedettes dans le champ arrière.



Cependant, Brian Robinson Jr. (no 8, photo ci-dessus), et Austin Ekeler ont fait un travail correct, même s'ils n'ont pas particulièrement brillé par leurs performances.  Ekeler excelle surtout comme receveur de passes, mais à 30 ans, ses meilleures années sont probablement derrière lui.

Les Commanders comptent sur le remplaçant Jeremy McNichols, et la recrue Jacoby Croskey-Merritt, pour renforcer leur jeu au sol.

Grâce à Jayden Daniels, l'attaque au sol a remonté au 3e rang de la NFL, en 5e place pour les points marqués (28½ par match), en 7e position pour les verges totales (369,6 en moyenne par partie), et au 6e échelon pour les 3e essais convertis (45,6 %).

Ce qui est le plus surprenant avec les Commanders, c'est que leurs faiblesses défensives n'aient pas eu un impact négatif plus important sur leurs résultats en termes de victoires et de défaites.

Ce ne fut cependant pas le cas dans leur cinglante défaite de 55 à 23 (record de points alloués en playoffs), dans le match de championnat de Conférence, contre les Eagles.  La brigade défensive de Washington s'est transformée en passoire, accordant un record de sept touchés au sol.



Pendant la saison régulière, cette défense a pourtant su limiter les dégâts en concédant, en moyenne, 23 points par match, à des adversaires qui, comme mentionné précédemment, n'étaient généralement pas très compétitifs.

Cependant, le manque de pression exercée sur les quarts arrières adverses (pass rush), et la fragilité de la défense contre la course (30e de la NFL pour les verges accordées par match avec 137,5, soit 4,8 verges par course, et 1,93 verges en moyenne avant contact), ont été des faiblesses flagrantes. 

Et cette pénible situation pourrait encore empirer cette saison puisque la première ligne de défense déplore les pertes de Dante Fowler Jr (maintenant avec Dallas), et de Jonathan Allen (rendu au Minnesota).  Ces deux joueurs représentaient 13½ sacs que les Commanders n'auront plus.
 


Dorance Armstrong (photo ci-dessus), demeure le «moins pire» des membres de cette unité frontale.  Dans l'espoir de trouver une solution aux déboires de ce groupe, les Commanders ont acquis trois joueurs de ligne sur le marché des agents libres : Javon Kinlaw (ex Jets), Eddie Goldman (ancien des Falcons), et Deatrich Wise Jr (qui arrive des Patriots).  Titulaire important, Daron Payne doit retrouver ses repères, lui qui a déjà joué au Pro Bowl.

Au niveau du second rideau défensif, les Commanders sont mieux équipés. Le vétéran Bobby Wagner reste efficace à 35 ans, Frankie Luvu peut avoir un impact significatif à plusieurs niveaux, et les entraîneurs de l'équipe espèrent qu'à 36 ans, Von Miller (qui arrive des Bills de Buffalo) a encore de l'énergie dans son réservoir.  Si ces vétérans ont besoin de repos, Jordan Magee et Kain Medrano sont disponibles en relève.

Des changements étaient requis pour renflouer la tertiaire.  Les Commanders ont ajouté le demi de sûreté Will Harris, qui a joué pour les Saints l'an passé; le demi de coin Jonathan Jones (ex Patriots, qui remplace Benjamin St-Juste, parti chez les Chargers), et le demi de coin recrue Trey Amos (choix de 2e ronde cette année).



L'équipe mise sur le retour en forme du demi de coin Marshon Lattimore (photo ci-dessus, acquis des Saints durant la saison).  Celui-ci a été blessé à une cuisse, et il a raté la seconde moitié du calendrier régulier.  Revenu au jeu pour les séries éliminatoires, il n'a pas été à la hauteur de son excellente réputation.

Le leader de cette tertiaire demeure Mike Sainristil dont on dit qu'il est indispensable et intelligent.

Dans le département des unités spéciales, le botteur de dégagements Tress Way est une valeur sûre avec sa moyenne de 46,9 verges par botté en onze saisons avec Washington.  C'est le contraire en ce qui concerne le poste de botteur de placements.  Quatre candidats ont défilé sans succès à cette position l'an dernier.

Les Commanders ont fait signer un contrat au vétéran Matt Gay (ex Colts, et ex Rams) dans l'espoir qu'il sera la solution à leur problème.  Gay a un taux de réussite de 85½% en carrière, sur ses tentatives de placements.

🏈🏈🏈



On peut se demander si les nombreux changements en défense parviendront réellement à corriger ses faiblesses et à combler ses nombreux trous.  Dan Quinn (photo ci-dessus) est un expert en défensive, il peut certainement contribuer à une amélioration dans ce domaine, car il est renommé pour tirer le maximum de ses joueurs.

Les ajustements apportés à la ligne offensive devraient offrir une meilleure protection à Jayden Daniels, tandis que l'arrivée de Deebo Samuel pourrait également l'aider à créer davantage de jeux explosifs dans cette offensive au tempo élevé.  À condition, bien sûr, que les dirigeants de l'équipe trouvent un terrain d'entente avec Terry McLaurin (photo ci-dessous) au sujet de son contrat, pour qu'il puisse retrouver ses coéquipiers de l'unité offensive.
  


Cependant, un calendrier plus exigeant, moins de chance avec les blessures, -surtout avec autant de vétérans dans l'équipe-, et moins de veine dans les matchs serrés contre beaucoup plus d'adversaires redoutables, pourraient être des éléments qui réduisent le nombre de victoires des Commanders en 2025-26.

Daniels peut-il encore, cette saison, effacer tous ces doutes en jouant au même niveau exceptionnel qu'il a affiché l'an passé ?  Ce sera certes plus difficile, mais il devrait trouver les moyens de conduire sa bande en séries éliminatoires, au terme d'une saison régulière fructueuse.

CALENDRIER 2025-26 DES COMMANDERS DE WASHINGTON


N.B. ↪ Autres prévisions des équipes de la division Est de la Conférence Nationale.


vendredi 17 janvier 2025

2e TOUR ÉLIMINATOIRE DE LA NFL : EST-CE QUE JAYDEN DANIELS PEUT DOMPTER LES LIONS ?



FESTIVAL  OFFENSIF  EN  VUE  À  DÉTROIT,  SAMEDI  SOIR, ENTRE  LES  COMMANDERS  DE  WASHINGTON  ET  LES  LIONS.

Pour le premier tour des séries de la ligue Nationale de Football, la semaine dernière, j'avais prédit que le match le plus captivant serait celui entre les Commanders de Washington (13-5) et les Buccaneers de Tampa Bay.  Ce fut le cas !  Et comment !  Au terme d'un affrontement excitant, le club de Dan Quinn a gagné 23-20 sur un botté de placement de dernière seconde de Zane Gonzalez.  Le ballon a ricoché sur le poteau droit avant de dévier à l'intérieur.  On ne pouvait rêver d'un dénouement plus dramatique dans cette rencontre qui a tenu tout le monde en haleine.

Est-ce que les "Cardiac Commanders" pourront répéter leur manège samedi soir (20 h.) contre les Lions (15-2), à Détroit ?  Même s'ils sont négligés par 9½ points contre l'équipe qui a fini au premier rang de la Conférence Nationale, rien ne semble impossible pour Washington.  Avant le début des séries de fin de saison, j'avais identifié ce club comme étant l'outsider, celui qui pourrait causer de grosses surprises cette année. Je continue de le croire.

Personne ne semble y croire à part moi.  C'est vrai que leurs prochains adversaires possèdent la meilleure machine offensive de la NFL (33,2 points marqués en moyenne par partie).  Mais leur défensive est décimée par les blessures (14), et elle a été la 3e pire de la NFL cette saison, contre les jeux de passes (244 verges allouées en moyenne par match).  De cette longue liste d'éclopés, il y a quatre demis de coin, et quatre ailiers défensifs, dont leur as Aidan Hutchinson (jambe cassée, photo ci-dessous).



L'absence du plaqueur défensif Alim McNeill (genou) se fait également sentir, surtout en ce qui concerne le manque de bons chasseurs de QB.  Daniels pourrait en bénéficier car il aura plus de temps pour repérer ses receveurs, et pour décider de courir avec le ballon.  Cela pourrait être le facteur déterminant dans le match de samedi soir.  Si la défense des Lions n'arrive pas à contenir ou à limiter les actions de Daniels, elle va trouver la soirée très longue et pénible.

De plus, les Commanders utilisent souvent l'attaque sans caucus.  Ce qui impose un train épuisant, et crée de la confusion, en empêchant la défensive des Lions de faire les substitutions nécessaires pour faire souffler ses meilleurs éléments, et contrer les changements de stratégies ennemies.   

Si les Lions vont marquer beaucoup de points, leurs opposants devraient les imiter, surtout contre la faible défense anti-aérienne de l'équipe hôtesse.  Détroit aurait avantage à prolonger ses séries à l'offensive, avec la supériorité de leur attaque au sol, pour garder sur le banc, le plus longtemps possible, le prodigieux quart arrière Jayden Daniels (photo ci-dessous), et sa redoutable unité offensive. 
 


Si la situation est inversée et que c'est l'offensive de Washington qui contrôle le temps de jeu, Goff et son unité offensive n'auront peut-être pas l'occasion de surpasser leurs adversaires au score, comme ils l'ont si souvent fait en saison régulière.  Mais ils n'ont pas toujours réussi à le faire.  Le 15 décembre dernier, ils ont perdu 48 à 42, chez eux, contre les Bills de Buffalo.

On assistera fort probablement à une fusillade (shootout).  Ce genre d'affrontement qui se termine en faveur du club qui a possession du ballon lors des dernières minutes de la joute.

Daniels, sans doute la recrue offensive de l'année dans la NFL, est le facteur X dans cette rencontre sans lendemain pour les perdants.  L'entraîneur en chef des Lions, Dan Campbell (photo ci-dessous), le sait bien, et il l'a dit, il n'y a pas de plan de match infaillible contre ce genre de quart arrière qui peut vous battre autant avec son bras qu'avec ses jambes.



Le danger avec le rapide et élusif Daniels, c'est qu'avec la défensive homme pour homme des Lions, les gars de la première ligne ne seront pas assez rapides pour le plaquer derrière la ligne de mêlée.  Et les gars des 2e et 3e ligne de défense lui tourneront le dos pour couvrir les receveurs des Commanders.  Ils ne pourront donc pas voir, -ou ils verront  trop tard-, Daniels s'échapper vers les lignes de côté, pour des gains substantiels, notamment sur les 3e essais.  C'est aussi vrai sur les 4e essais, pour lesquels les Commanders ont le meilleur taux de conversion de la NFL (20 en 23 pour 87 % de succès).  

Et si Campbell utilise un espion pour surveiller le jeune QB de Washington, ça laisse un homme en moins pour couvrir les receveurs adverses, et Daniels peut alors repérer un ailier, ou un demi offensif, à découvert, en milieu de terrain.

Si le quart arrière des Lions, Jared Goff connaît une mauvaise journée, ou s'il a du mal à trouver son rythme après deux semaines d'inactivité (les Lions ont eu un bye à cause de leur première place dans la NFC), les Commanders pourraient en profiter.  Goff en a toujours arraché en carrière, contre les équipes dirigées par Dan Quinn (photo ci-dessous ⇾ fiche de Goff = 1-4, quatre passes de touché, six interceptions, rating de 74,5).  Et il est nettement moins à l'aise contre les défensives de zone comme celle des Commanders que contre les défensives homme pour homme.  Même s'il peut avoir du succès contre n'importe laquelle des défensives, Goff devra quand même faire face à la 3e meilleure défense anti-aérienne de la NFL (Commanders : moyenne de 189,5 verges accordées par rencontre).



Les Commanders se sont fait une spécialité de gagner dans les matchs décidés par une possession ou moins.  Dans ce type de rencontres ils ont une fiche de 7-3.  Sept fois, cette saison, ils ont gagné sur le dernier jeu du match.

Comme ce sera fort probablement une fusillade mettant en vedettes les meilleurs éléments offensifs des deux équipes, il convient d'analyser les forces en présence.  À première vue, l'attaque des Lions (no 1 de la NFL pour les points marqués cette saison, avec 33,2 points en moyenne par joute) est supérieure à celle des Commanders (5e, avec 28,5 points par match).

Mais cette supériorité est questionnable si on tient compte que Jayden Daniels, une recrue, n'a fait que progresser au cours de la saison.  Ce qui est aussi admirable dans son cas, c'est que malgré son jeune âge et son inexpérience, il semble immunisé contre la pression, dans les situations les plus critiques.



Sa grande mobilité, son sang froid, la précision de ses passes, -après avoir découvert le point faible de la défensive-, sont tout simplement remarquables, surtout pour une recrue.  Il pourra tirer profit de ces qualités contre les stratégies parfois risquées du coordonnateur de la défense des Lions, Aaron Glenn (photo ci-dessus).  Lorsque ces tactiques échouent, en étant démasquées, le quart arrière adverse complète parfois de très longues passes. 

Ce que nous savons maintenant, c'est qu'il est vraiment meilleur que son homologue Jared Goff pour courir avec le ballon.  Goff est exclusivement un QB de pochette.  Si le front défensif adverse réussit à le presser, il devient moins efficace.  Alors que c'est le contraire pour Daniels, qui est meilleur lorsqu'on le blitz.  Et on sait que les Lions sont parmi les défensives qui utilise le plus le blitz dans la NFL.  Ils sont également la deuxième pire équipe à concéder le plus de verges aux quarts arrières qui courent avec le ballon (6,2 verges en moyenne par course).

Au champ arrière, si on peut donner l'avantage aux Lions avec le duo Jahmyr Gibbs & David Montgomery, c'est en raison de la faiblesse du front défensif des Commanders contre le jeu au sol (30e de la NFL, avec 137,5 verges accordées par match, en moyenne).  L'intérieur de la première ligne de ce front est particulièrement vulnérable en accordant un taux élevé de longues courses aux attaquants adverses (13,7 %).



Mais, de l'autre côté, le duo de porteurs de ballon des Commanders, formé de Brian Robinson (photo ci-dessus) et de Austin Ekeler, n'est pas à sous estimer.  Surtout en tant qu'excellent receveur de passes, Ekeler s'est forgé une réputation enviable en huit ans de carrière dans la grande Ligue. L'attaque au sol de Washington a même généré plus de verges de gains que celle des Lions cette saison (154,1 verges contre 146,4).

Mais la force de Jayden Daniels, sur les jeux au sol, rééquilibre les forces à ce niveau.  Il a été le meilleur coureur de Washington avec 891 verges de gains au sol en 2024-25.  Il a ajouté six touchés par la course.  Ses 891 verges de gains au sol, et son pourcentage de passes complétées (69 %), sont des nouveaux records pour une recrue dans la NFL.


Dans les airs, les deux clubs peuvent compter sur des ailiers éloignés d'élite avec Amon-Ra St.Brown (Lions, photo ci-dessus) et Terry McLaurin (Commanders).  Chez les ailiers rapprochés, on pourrait donner l'avantage à Sam LaPorta (Lions), mais son homologue, le vétéran Zach Ertz (Commanders) a joué un rôle crucial dans la série victorieuse de six matchs des siens, en fin de campagne.  On peut en dire autant de ses coéquipiers receveurs Olamide Zaccheaus et Dyami Brown, qui peuvent contre balancer la production de l'autre receveur dangereux des Lions, Jameson Williams.

Les Commanders sont très à l'aise avec le statut de négligés samedi soir.  Cela les stimule et les incite à prouver encore et encore que les parieurs ont tort de leur prédire l'élimination.  Ils ont le vent dans les voiles avec leur actuelle série de six matchs sans défaite, et leur propension à gagner les joutes contestées, à la dernière minute.  Ils croient en leur destinée.

La pression est sur les Lions, qui souhaitent poursuivre leur route vers le Super Bowl. Ils cherchent à participer pour la première fois au grand match et à mettre fin à une disette de championnat qui dure depuis 1957. 

vendredi 23 août 2024



SAISON 2024-25 DES COMMANDERS DE WASHINGTON : LES PARTISANS SE PRENNENT À RÊVER D'UNE RÉPÉTITION DE LA SAISON DE CHAMPIONNAT DE 2012.

Après les formations de la division Sud de la Conférence Nationale, et celles de la division Est de la Conférence Américaine, nous portons maintenant notre attention sur les équipes de la division Est de la NFC, à l'aube d'une nouvelle saison de la Ligue Nationale de Football.

Après presque deux décennies de misère et de désespoir du côté des anciens Redskins, à Washington, l'espoir renaît cette année chez les partisans de l'équipe.

L'arrivée d'une nouvelle direction des opérations football, -du gérant général (Adam Peters) aux assistants entraîneurs (Kliff Kingsbury à l'offensive, et Joe Whitt à la défensive), en passant par un nouveau coach en chef, Dan Quinn-, insuffle une dose de confiance supplémentaire pour faire croire à un retournement de la fâcheuse situation qui perdure depuis sept saisons perdantes d'affilée.

La dernière campagne a été particulièrement éprouvante quand les Commanders ont perdu 13 de leurs 17 matchs.  En faisant une "radiographie" de cette autre saison désastreuse, on découvre des statistiques accablantes.



Pour perdre autant de rencontres, on se doute bien que l'attaque a commis beaucoup d'erreurs.  Cela est avéré par les 32 revirements (29e position dans la NFL), dont elle s'est rendue coupable.  Le quart arrière Sam Howell (échangé aux Seahawks, depuis) a été victime de 21 interceptions et le pauvre homme a subi pas moins de 65 sacks !  L'offensive de Washington n'a marqué que 19,4 points par joute tandis que la défensive en a permis 30,5 (pire dossier de la Ligue).

Cette dernière unité a aussi fini dans la cave du classement en ce qui a trait aux verges totales accordés (6 612) et aux verges données par la passe (4 457).  Des chiffres dignes de la dernière position au classement de la division Est de la NFC.  Les fans du club ont trouvé la saison longue, les Commanders ne gagnant qu'une de leurs huit parties à domicile.

Inutile de dire que la nouvelle direction a du pain sur la planche.  Ça prenait des changements, et elle en a fait une tonne depuis ce printemps.  À commencer par le repêchage, qui, de l'avis des experts, a été une belle réussite.  Puis, on s'est reviré de bord pour embaucher vingt agents libres afin de boucher les nombreux trous de l'alignement.  Et on a fait attention de trop dépenser, même si on avait beaucoup de marge de manoeuvre, sous les plafond salarial.



Treize de ces vingt agents libres n'ont obtenu que des contrats d'un an.  C'est donc dire que s'ils ne font pas l'affaire, ils sont sur des sièges éjectables.  On appelle ça de la bonne gestion ou de la prudence.  Une bonne administration qui contraste avec l'incompétence du passé.

Les Commanders et leurs partisans fondent beaucoup d'espoir sur le nouveau quart arrière de l'équipe, la recrue Jayden Daniels (photo ci-dessus), sélectionné au 2e rang (1ère ronde) du dernier repêchage.  Le jeune homme de 23 ans (6' 4", 210 livres) a gagné le trophée Heisman l'an passé, en dominant complètement le football collégial (NCAA) avec LSU.

Il fait rêver les fans de Washington, car il a plusieurs similitudes avec l'ancien QB des Skins, Robert Griffin III, qui, en 2012, après avoir lui aussi été repêché au 2e rang, a conduit le club, -qui, avant sa venue, n'allait nulle part-, à un improbable championnat de division, avec dix victoires.

Comme Griffin, Daniels est un très bon coureur qui peut gagner beaucoup de verges, aussi bien au sol que par la passe.  Pour l'aider, la direction se voyait dans l'obligation d'améliorer la ligue offensive.  Elle a été horrible l'an passé.  On a donc pigé chez les joueurs autonomes pour ramasser le centre Tyler Biadasz, et le garde Nick Allegretti.  Il appert que la recrue Brandon Coleman a mérité le poste de plaqueur à gauche partant, pour amorcer la saison.  Ces changements ne règleront pas tous les problèmes de cette unité déficiente, mais ça va aider pas mal.



Puis, derrière Daniels, dans le champ arrière, on a engagé l'excellent Austin Ekeler (photo ci-dessus), l'ancienne vedette des Chargers de Los Angeles.  Il est le seul demi offensif dans l'histoire de la NFL à avoir marqué au moins 30 touchés par la passe, et au moins 30 autres au sol, à ses sept premières saisons dans la Ligue.  À Washington, il devrait surtout être employé comme receveur puisqu'on manque de personnel dans ce département.  Il se trouve à remplacer Antonio Gibson, maintenant avec les Patriots de la Nouvelle-Angleterre.

C'est toujours Brian Robinson qui restera le porteur de ballon numéro un de l'équipe

Le seul receveur éloigné bien établi, dont disposera Daniels, est Terry McLaurin, qui a fait pas moins de 77 catchs, et a amassé plus de 1 000 verges de gains, à ses quatre dernières campagnes.

Parce qu'il a amèrement déçu l'an passé, l'ailier espacé Johan Dotson vient d'être échangé aux Eagles de Philadelphie.  Cela signifie que de l'autre côté de McLaurin on retrouvera le jeune receveur de 24 ans, Dyami Brown, très peu utilisé lors de ses trois premières saisons avec l'équipe; ou/et on confiera le poste de receveur no 2 à la recrue Luke McCaffrey (photo ci-dessous), sélectionné en 3e ronde (100e) le printemps dernier.  Oui, si le nom vous dit quelque chose, c'est le frère du meilleur demi offensif de la NFL, Christian McCaffrey, et il est le fils de l'ancien receveur étoile Ed McCaffrey.



Les Commanders ont également amélioré la situation des ailiers rapprochés en allant chercher le vétéran Zach Ertz (bientôt 34 ans), qui a passé les trois dernières années avec les Cardinals de l'Arizona.  Il est possible que Ertz joue les seconds violons derrière la recrue Ben Sinnott, dont on dit beaucoup de bien.

Le gros du travail à faire demeure au niveau de la défensive qui, nous l'avons mentionné déjà, en a arraché pas à peu près l'an passé.  Les coachs ont fait beaucoup d'efforts pour amener des renforts via le marché des agents libres, et cela a donné de bons résultats.  On a recruté le chasseur de quart Dante Fowler (deux dernières saisons avec Dallas); les secondeurs Bobby Wagner (ex-Seahawks) et Frankie Luvu (ex-Panthers); le demi de sûreté Jeremy Chinn (ex-Panthers), et un autre ancien des Cowboys, le joueur de ligne Dorance Armstrong.

Le demi de coin recrue Mike Sainristil s'est également taillé un poste sur la formation partante de cette défensive, qui devrait être assez fortement améliorée.  Le légendaire entraîneur Nick Saban a déclaré que, livre pour livre, toutes catégories, Sainristil a été le meilleur joueur sélectionné lors du plus récent repêchage.  Ça en dit long... 



Autre changement, cette fois dans les unités spéciales, les Commanders ont un nouveau botteur de précision, le vétéran et, ex-Broncos de Denver, Brandon McManus, qui a un taux de réussite en carrière de 81,4 % de ses tentatives de placement.  Pas de soucis au poste de botteur de dégagement avec l'excellent Tress Way (photo ci-dessus), deux fois élu au Pro Bowl.  Il est le plus ancien porte-couleurs des Commanders.  Il est avec eux depuis 2014.

Les dirigeants des Commanders ont aussi recherché un retourneur de bottés sur le marché des joueurs autonomes, mais ils n'en ont pas trouvé.  Tout indique que le receveur substitut Jamison Crowder se chargera des retours de bottés de dégagement, et que le demi offensif réserviste Chris Rodriguez Jr s'occupera des bottés d'envoi.

Au final, les observateurs ne s'accordent pas au sujet du sort qui attend les Commanders de Washington en 2024-25.  Certains pensent que le jeune prodige Jayden Daniels fera des miracles "à la CJ Stroud", et qu'il conduira sa bande vers le sommet de la division Est de la NFC.  D'autres prévoient des difficultés au nouveau QB des Commanders parce que sa ligne à l'attaque est encore "friable", et qu'il n'a pas sous la main des receveurs aussi bons que ceux qu'il avait durant ses années à LSU, (deux de ces receveurs sont partis en première ronde du repêchage ce printemps).



Par le passé, plusieurs quarts arrières recrues, choisis tôt au repêchage, n'ont jamais réussi à s'adapter au jeu supérieur chez les professionnels.  On dit aussi que Daniels court trop souvent avec le ballon et qu'il va se faire frapper durement s'il fait la même chose dans la NFL.  Pour le bien de sa santé, et s'il veut durer longtemps dans cette ligue, il devra modérer ses transports.

Il est plus réaliste de croire que les Commanders, tout en s'améliorant pas mal cette saison, seront encore passablement loin d'une place en séries éliminatoires.  Il reste des faiblesses, autant en attaque qu'en défense (surtout la tertiaire).

C'est le club qui a fait le plus de changements durant la saison morte dans la NFL.  Dans ces circonstances, ça prend toujours du temps à créer une unité et une cohésion entre les joueurs.  Le début de campagne pourrait être ardu avant que ça commence à aller mieux ensuite... Au final, si les choses ne tournent pas rond assez tôt, les Commanders pourraient devoir se contenter d'au plus six ou sept victoires en 2024-25.













AUTRES  ARTICLES  ET  PRÉVISIONS :