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mardi 25 août 2026

SAISON 2026 DES JAGUARS DE JACKSONVILLE : LA SCIENCE DE LIAM COEN A TRANSFORMÉ TREVOR LAWRENCE ET L'OFFENSIVE...


Arrivé l'an dernier en charge des Jaguars de Jacksonville, Liam Coen est devenu le premier entraîneur chef recrue de l'histoire de la NFL, à remporter douze victoires ou plus, après avoir hérité d'une équipe qui avait gagné quatre matchs ou moins, la saison précédente (fiche de 4-13 en 2024). 

Sa réputation de génial gourou de l'offensive l'avait précédé, et il ne l'a pas fait mentir en transformant l'attaque des Jags en une puissance redoutable.  Pour réussir ce tour de force, il a d'abord mis en priorité l'amélioration de son quart arrière Trevor Lawrence.  Il a beaucoup travaillé avec lui pour améliorer sa technique et sa mécanique de passeur, et pour lui transmettre son système de jeu.

Vers la fin de la saison, surtout à partir de la 13e semaine du calendrier NFL, Lawrence (photo ci-dessous) avait assimilé les enseignements de son coach, et l'attaque des Jaguars s'est mise à fonctionner à un train d'enfer.  La défense a aussi fait sa part, passant d'une des pires de la NFL en 2024, à une position dans le top-10 de la Ligue.



Si bien que le club de Jacksonville a enchaîné huit victoires consécutives en fin de campagne, pour terminer avec un bilan impressionnant de treize gains pour quatre revers, et décrocher ainsi le titre de la division Sud de la Conférence Américaine.

Durant cette heureuse séquence victorieuse, aucun quart arrière de la NFL n'a été plus efficace que Trevor Lawrence.  Il a aussi été un des meilleurs pour les longues passes, et pour le faible pourcentage de jeux dangereux pouvant aboutir à des revirements.  Son receveur favori a été Parker Washington, avec 507 verges gagnées lors des cinq derniers matchs (y compris les séries éliminatoires), soit plus du double de n’importe lequel de ses coéquipiers.

Fort de la science de Liam Coen (photo ci-dessous), et d'une nouvelle maturité, à sa 5e saison chez les professionnels, Lawrence a développé des automatismes à la ligne de mêlée.  Il ne se pose plus de questions, il sait maintenant mieux lire les défenses adverses, et il sait quoi faire quand Liam Coen lui demande souvent de changer de jeu, juste avant la remise du ballon.



En le regardant jouer en fin de saison, j'ai cru voir en lui un sosie de Josh Allen, le QB tout étoile des Bills de Buffalo.  Non seulement à cause de son aplomb à titre de passeur, mais aussi comme coureur, pour porter le ballon, et marquer des touchés au sol.

Si Lawrence confirme cette percée cette saison, les Jags peuvent répéter leurs exploits dans l'an passé, et aller plus loin en séries éliminatoires.  

En première ronde des playoffs en janvier dernier, ils menaient 24 à 20, à une minute de la fin du match contre les Bills de Buffalo.  Mais Josh Allen a mené une rapide poussée offensive, couronnée de son touché d'une verge à la porte des buts, pour permettre à son équipe de l'emporter de justesse au compte de 27 à 24.



Cette saison, Coen et Lawrence veulent poursuivre sur leur lancée de l'an passé.  Avec leurs succès de 2025-26, les dirigeants des Jags n'ont pas senti le besoin de faire beaucoup de changements à leur alignement, durant l'intersaison.  Ils se sont contentés de mettre sous contrat une demi douzaine d'agents libres à faible coût (21,4 millions de $$$), pour ajouter de la profondeur à certaines positions.  

C’est la même philosophie que pour Sean Payton à Denver : grandir de l’intérieur, et faire progresser une jeune équipe grâce au travail des entraîneurs.

On peut prévoir que Trevor Lawrence sera encore plus à l'aise cette année, dans le système offensif de Liam Coen.  À 26 ans seulement, il entre à peine dans son âge d'or pour atteindre son apogée et le sommet de son art.  Il sera entouré du même personnel que l'an passé, sauf au champ arrière, où Travis Etienne a profité du marché des agents libres pour se joindre aux Saints de la Nouvelle Orléans.



Les Jaguars vont procéder par comité pour le remplacer.  Ils ont obtenu le demi offensif autonome Chris Rodriguez (photo ci-dessus), qui a passé les trois premières années de sa carrière avec les Commanders de Washington.  Avec eux, il n'a pas été sollicité très souvent, mais sa moyenne de 4,6 verges de gains au sol en 198 courses, est meilleure que celle D'Etienne en carrière (4,2 verges).  Ce qui est intéressant dans son cas, c'est qu'il gagne la majorité de ses verges après contact.

Rodriguez partagera le travail avec les joueurs de 2e année Bhayshul Tuten et LeQuint Allen.  Le vétéran Ameer Abdullah, 33 ans, a aussi été repêché sur le marché des agents libres, mais il devrait n'être utilisé qu'occasionnellement pour capter des passes sur des 3e essais, ou pour servir de retourneur de bottés.

Les experts ne prévoient pas que l'attaque au sol des Jaguars sera meilleure que l'an passé, quand elle a terminé au 27e rang de la NFL, avec des gains modestes de quatre verges en moyenne par course.  Mais Rodriguez pourrait bien leur donner tort, tout comme Tuten, qui a montré de belles choses la saison passée, à l'occasion.



La force de l'attaque repose surtout sur les talents de passeur de Trevor Lawrence et de ses receveurs : l'ailier rapproché Brenton Strange (photo ci-dessus), et les ailiers espacés Jakobi Meyers, Parker Washington, Brian Thomas, ainsi que "l'explosif" Travis Hunter, qui devrait avoir sa part de réceptions, même s'il pourrait être employé plus souvent en défense, comme demi de coin, cette saison.

Après son arrivée dans un échange avec les Raiders de Las Vegas, le 4 novembre 2025, Jakobi Meyers a dépanné l'attaque aérienne de sa nouvelle équipe.  Brian Thomas ne répondait pas aux attentes, après son extraordinaire saison recrue en 2024, et Travis Hunter s'était intégré lentement à l'attaque, à temps partiel, avant d'être blessé.  L'apport de Meyers a été le point tournant qui a réveillé cette unité. 

À noter que Liam Coen semble prêt à suivre la tendance de la formation à trois ailiers rapprochés (à la Sean McVay) et que les recrues Nate Boerkircher et Tanner Koziol pourraient donc rejoindre Brenton Strange sur le terrain, pour servir cette stratégie.  Boerkircher est un excellent bloqueur sur les jeux au sol, et il échappe rarement des passes.



On ne prévoit pas de changements sur la ligne offensive où on retrouve huit joueurs expérimentés, dont la caractéristique principale est d'être très physiques.  Les titulaires sur ce front seront, de gauche à droite : Anton Harrison, Emmanuel Pregnon, le centre Robert Hainsey, Ezra Cleveland et Walker Little.  Mais Cole Van Lanen (plaqueur à droite), Patrick Mekari (garde à gauche), et même la recrue Wyatt Milum (garde à gauche), devraient entrer dans une rotation au niveau de cette unité.

Le joueur de centre Robert Hainsey (photo ci-dessus) a éprouvé beaucoup de difficulté en protection sur les jeux de passe l'an passé.  Le jeune Jonah Monheim pourrait le défier pour son poste, s'il n'est pas meilleur cette saison.  Il pourrait connaître le même sort que Patrick Mekari, qui a perdu son poste régulier de garde à gauche, à cause de ses mauvaises performances en 2025. Il a failli à la tâche, autant en protection du quart arrière, qu'en blocage sur les jeux au sol.  

Pregnon s'est distingué au collège (Oregon), la saison dernière, dans son rôle de garde, autant par ses blocs sur les jeux au sol, qu'en protection sur les jeux de passe.  C'est pourquoi les patrons des Jaguars veulent lui confier un poste de partant dès cette année, car l'intérieur de la ligne offensive a besoin d'être renforcée.  Elle a constitué une grande faiblesse, durant la plus récente campagne. 



En défensive, il faut signaler la perte de trois réguliers de l'an dernier : le secondeur de ligne Devin Lloyd (maintenant avec les Panthers de la Caroline), le demi de coin Greg Newsome II (avec les Giants de New York), et le demi de sûreté Andrew Wingard (chez les Cardinals de l'Arizona).

Curieusement, les dirigeants des Jaguars n'ont pas fait grand chose pour les remplacer.  Ils comptent sur les joueurs en place pour prendre la relève.  

Ainsi, ils croient que le secondeur Ventrell Miller (photo ci-dessus) va prendre la place de Lloyd, sans qu'il y ait une baisse de qualité à ce poste de la défense 4-3 de l'équipe.  Je n'y crois pas.  Lloyd a connu une saison hors de l'ordinaire en 2025-26, en réussissant notamment cinq interceptions.

Aux côtés de Ventrell Miller, sur la deuxième ligne de défense, on retrouvera Foyesade Oluokun, qui est très fiable, et Jack Kiser qui, lui, ne l'est pas !  La perte de Lloyd va faire baisser la qualité du second rideau d'au moins un cran. 



En avant, sur le front-7, les dirigeant des Jaguars n'ont rien fait non plus pour améliorer le "pass rush". Il n'a produit que 32 sacs l'an dernier.  Les experts classent l'intérieur de la ligne primaire (Arik Armstead * photo ci-dessus *, DaVon Hamilton, Ruke Orhorhoro, Albert Regis) au tout dernier rang parmi leurs homologues de la NFL.

Sur les ailes, la situation est meilleure grâce, notamment, à Josh Hines-Allen, tandis que son coéquipier Travon Walker brille surtout face au jeu au sol, puisqu’il n’a enregistré que 3½ sacs, l’an passé.

Ce qui a fait le succès de la brigade défensive la saison dernière, c'est d'ailleurs sa force contre les attaques terrestres ennemies (4e de la NFL avec 80 verges accordées en moyenne par match) et le nombre de revirements provoqués (31 dont 22 interceptions, 2e de la Ligue, derrière les 33 des Bears de Chicago).



Il sera difficile de répéter cette performance cette saison.  Si les demis de coin des Jags, Montaric Brown (photo ci-dessus), Jourdan Lewis et Travis Hunter, font partie du top-10 du circuit Goodell, il n'en va pas de même des demis de sûreté Eric Murray, Antonio Johnson et Rayuan Lane, qui se retrouvent au 24e rang parmi leurs confrères de la NFL.

La défense anti-aérienne des Jaguars a fait piètre figure l'an passé en accordant 3 707 verges, et en se faisant déjouer trop souvent par de longues passes (bombes), surtout dans des rencontres plus importantes, comme lors du match de "wild card" contre les Bills.  

Travis Hunter (photo ci-dessous) pourrait aider à corriger cette lacune s'il est utilisé plus souvent comme demi de coin.  Blessé, il a raté dix matchs, plus les playoffs, et il a passé une partie de son temps à l'attaque, comme receveur, quand il a pu jouer.  



Caleb Ransaw pourrait également donner un coup de main à la tertiaire.  Ce demi de sûreté de 23 ans a manqué toute sa saison recrue l’an dernier, à cause d’une blessure.  Il est rapide, bon plaqueur, et peut également jouer à la position de nickel.

Au total, la brigade défensive des Jags n'a cependant permis que 19,8 points en moyenne par match (8e position de la Ligue).  Par rapport à la saison précédente, ce fut une amélioration considérable (25,6 points par rencontre, 28e place, en 2024).

Sur les unités spéciales, les Jaguars possèdent des atouts remarquables.  Le botteur de précision Cam Little est un des meilleurs de la NFL sur les longues distances.  Il a réussi les placements les plus longs en 2025-26 (68 et 67 verges) dans la NFL.  C'est un avantage énorme pour l'attaque.  Elle n'a besoin que de se rendre au milieu du terrain pour donner la chance à Little d'inscrire des points.



L’équipe a aussi la chance de compter sur Logan Cooke (no 9 photo ci-dessus) comme botteur de dégagement.  Sélectionné au Pro Bowl en 2024, il excelle à repousser les équipes adverses à l’intérieur de leur ligne de 20 verges.

Enfin, le groupe de retourneurs de bottés a été un des meilleurs du circuit Goodell avec des moyennes de 27,4 verges sur les retours de bottés d'envoi, et de 13,7 verges sur les retours de dégagements.  Parker Washington s'est occupé des retours de bottés de dégagement.  LeQuint Allen et Bhayshul Tuten se sont partagés les retours de bottés d'envoi.

Aux yeux des parieurs et des experts, les Jaguars ont sur performé autant en attaque qu'en défense, la saison passée.  Pour eux, ce fut une anormalité et une aberration.  Ils prévoient une régression de la troupe de Liam Coen, au cours de la prochaine campagne, un retour à un niveau moyen.  C'est une loi mathématique qui a été vérifiée par le passé : quand des clubs dépassent les attentes de façon excessive, comme les Jags et les Patriots en 2025, ils connaissent généralement une baisse significative, la saison suivante.


Je pense que les Jaguars pourraient faire exception à cette règle non écrite.  Oui, leur défensive est vulnérable à une baisse de régime, sans un "pass rush" suffisant, à cause des pertes qu'elle a subies durant l'intersaison, et parce que les performances de ces unités peuvent varier souvent d'une saison à l'autre.

En attaque, je crois au système offensif de Liam Coen, et à la résurgence durable de Trevor Lawrence.  La contribution du très talentueux Travis Hunter devrait être plus importante cette année, puisqu'il n'a joué que sept matchs la saison dernière à cause d'une grave blessure au genou droit.  Si l'attaque terrestre est améliorée, les Jaguars devraient être en mesure de marquer beaucoup de points en 2026-27.


Des prophètes de malheur ne leur accordent que neuf victoires cette saison.  Il vrai que la concurrence risque d'être forte dans leur division, et dans leur Conférence.  Ils pourraient aussi être moins chanceux que l'an dernier, quand ils ont été relativement épargnés par des blessures à leurs joueurs clés.

Les prévisionnistes pensent que les Texans de Houston leur raviront leur titre de champions de la section Sud de l'AFC.  

La perte de vitesses et de chance de la défense des Jaguars leur fera perdre deux ou trois matchs de plus que l'an dernier, mais ils sortiront les griffes et seront de sérieux adversaires en séries éliminatoires, lors du tournoi du Super Bowl.

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Les prévisions d'autres équipes pour la saison 2026-27 : 











vendredi 12 décembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 15 : NEW YORK JETS À JACKSONVILLE ⇨ LES JETS DÉMUNIS CONTRE DES JAGUARS SUPERBES.



Les Jets de New York (3-10), qui ne volent pas haut cette saison, se rendront dimanche à Jacksonville, pour affronter les Jaguars (9-4), désormais leaders de la division Sud de l’Association Américaine.  Ces derniers ont pris la tête de cette section, la semaine dernière, grâce à une victoire convaincante de 36 à 19, contre les anciens meneurs de cette division, les Colts d’Indianapolis (8-5).

Compte tenu de la situation catastrophique des Jets, les Jaguars sont favoris par 13½ points pour les vaincre.  Le club New Yorkais a procédé à une vente de feu au début du mois dernier, et sa liste de joueurs blessés n'a pas cessé de s'allonger, ce qui fait que c'est avec un effectif très réduit, qu'il se rendra en Floride.

Les deux quarts arrières réguliers de l'équipe étant hors d'état de jouer, c'est la recrue Brady Cook qui sera d'office pour ce match.  En relève à Tyrod Taylor, dimanche dernier, il n'a guère impressionné, dans la cinglante défaite de 34 à 10 des siens, contre les Dolphins de Miami.  Il a complété 14 passes en 30 tentatives, pour des gains de 163 verges, et deux interceptions.  Il a subi six sacs, en plus d'échapper le ballon à deux reprises (aucun perdu).



De toutes façons, il n'est pas dans les plans de l'équipe pour la saison prochaine.  Pas plus que Tyrod Taylor, ou Justin Fields.  Les Jets se serviront de leurs nombreux choix de repêchage, pour sélectionner un meilleur candidat au poste de quart no 1.  

La défensive aura également besoin de renforts, elle qui n'a réussi aucune interception cette année, une séquence de 13 matchs sans larcin qui est la 2e plus longue depuis 1960, au football professionnel américain !  Le record est de 14 parties sans réussir d'interception.  Il appartient aux 49ers de San Francisco de l'an passé.  Cette saison, la 2e pire performance dans ce département, est cinq interceptions réussies (par quatre équipes : Cowboys, 49ers, Giants, Vikings).

En attaque, à part quelques bons flashes de la part des receveurs John Metchie et Adonai Mitchell, il n'y avait que le demi offensif Breece Hall (photo ci-dessous) qui fournissait un rendement satisfaisant.  Mais ce n'est plus le cas depuis les cinq dernières rencontres.  Il n'a pas couru pour au moins 100 verges dans un match, durant cette période, et trois fois, il n'a pas franchi la barre des 60 verges.  Pas de chance pour lui dimanche, puisqu'il fera face à la meilleure défense de la NFL contre le jeu au sol (82,9 verges accordées en moyenne par rencontre). 
 


Avec un alignement aussi dégarni, les Jets risquent de n'être que des figurants face aux Jaguars.  Le club local a le vent dans les voiles après avoir remporté quatre victoires d'affilée, et s'être emparé de la première place de leur division.

On parle toujours beaucoup, et avec étonnement, des performances inconstantes, et de l'énorme contrat, du quart arrière des Jags, Trevor Lawrence.  On le voit comme une déception par rapport aux grandes attentes que l'on avait placées en lui au début de sa carrière.  Mais depuis quelques matchs, Lawrence joue mieux.  Il faut dire que ses entraîneurs ne l’ont pas ménagé cette saison à l’entraînement.  Ils lui ont fait travailler intensément son jeu de pied, et sa mécanique, sur les jeux de passe.  Et ça semble enfin porter fruits.

L'arrivée du receveur Jakobi Meyers, obtenu dans un échange avec les Raiders de Las Vegas, l'a également aidé.  En cinq matchs, Meyers a saisi 22 passes, pour 284 verges, et trois touchés.  Il est rapidement devenu le receveur no 1 de l'équipe, à la place du décevant Brian Thomas.  L'arrivée du nouvel entraîneur chef, Liam Coen, a aussi contribué à l'amélioration de l'offensive, cette saison.  Elle se situe dans le top-10 du circuit Goodell, cette année (9e, avec une moyenne de 25,2 points marqués par rencontre).



Mais c'est en défensive que les progrès de l'équipe sont les plus importants en 2025.  Sous la gouverne du nouveau coordonnateur Anthony Campanile (photo ci-dessus), la brigade défensive de Jacksonville est passée de 32e à 3e pour les revirements provoqués, par rapport à l'an dernier.  Au total des verges allouées, elle est montée de la 31e à la 11e position dans la NFL, et de la 28e à la 11e place, pour les points accordés.  Toute une différence !  

Tout ça, malgré l'absence de plusieurs joueurs blessés.  Campanile pourrait être considéré pour un poste d'entraîneur en chef, la saison prochaine, même s'il n'a pas beaucoup d'expérience comme instructeur dans la Ligue Nationale.  Au cours du dernier mois, (quatre parties), sa défensive n'a concédé que 13 points en moyenne par match, à ses adversaires.

Les Jaguars ne devraient pas avoir de difficultés à disposer des Jets, dimanche.  Et leur calendrier est facile d'ici la fin de la saison, à part un duel contre les puissants Broncos de Denver.  Les Colts ayant perdu leur quart arrière Daniel Jones (blessé aux deux jambes), ils ne représentent plus une menace dans la course au championnat de la division Sud de l'AFC.  Seuls les Texans de Houston (8-5) pourraient rejoindre Jacksonville, en cas de problèmes.  Mais les Jaguars ont leur propre destinée entre les mains...

Jets    10,     Jaguars  27.      

samedi 29 novembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 13 : JACKSONVILLE AU TENNESSEE ⇨ LES ÉTRANGES JAGUARS VEULENT SE RAPPROCHER DU PREMIER RANG DE LEUR DIVISION.



Il existe peu d’équipes aussi atypiques que les étranges Jaguars de Jacksonville (7-4) dans la Ligue Nationale de Football.  Ils peuvent jouer formidablement bien contre des clubs plus forts qu'eux, mais être lamentables, et au bord de la catastrophe, face à des formations plus faibles qu'eux.

Leur fiche de 7-4 peut être trompeuse, mais hé ! elle est diablement positive, puisqu'elle leur permet d'être à une seule victoire du premier rang de la division Sud de la Conférence Américaine, derrière les Colts d'Indianapolis.

Dimanche, ils auront l'opportunité d'améliorer leurs espoirs de participer aux séries éliminatoires en battant les Titans du Tennessee, qui n'ont gagné qu'un match cette année, en onze tentatives (1-10).



Les Jags sont à l'image de leur quart arrière Trevor Lawrence (ci-dessus).  Ils jouent souvent mal, mais finissent souvent par arracher des victoires, même si elles ne sont pas très jolies.  Mais elles comptent quand même !  Ils sont imprévisibles et changeants, un peu comme les performances de Trevor Lawrence, au fil même des matchs, semaine après semaine.

Ainsi, dans deux des dernières parties de l'équipe, remportées en prolongation, le quart arrière à la longue chevelure, des Félins, a commis des erreurs, comme des interceptions, mais il a su revenir en force, pour faire la différence, dans ces matchs serrés.

Souvent mal pris quand il doit passer le ballon, il a besoin du soutien de ses receveurs pour le dépanner.  Ces derniers échappent trop souvent ses passes, ce qui, évidemment, ne l'aide pas.  Mais cette semaine, il pourra au moins compter sur le retour au jeu de l'ailier éloigné Brian Thomas, après celui de son très utile ailier rapproché Brenton Strange, peut-être son receveur le plus fiable.  Le grand numéro 85 lui a beaucoup manqué, après avoir raté cinq parties, à cause d'une blessure.



Strange (ci-dessus) peut non seulement capter des passes, mais il peut fournir des blocs clés, pour ainsi aider le jeu au sol, propulsé par l'excellent porteur de ballon Travis Etienne.

De l'autre côté du ballon, la défensive des Jaguars est intraitable contre le jeu au sol des adversaires.  Elle est la meilleure de la NFL dans ce domaine, avec seulement 83,8 verges accordées en moyenne par joute.  Elle n'aura pas de mal à neutraliser l'attaque terrestre des Titans, la pire de la Ligue avec une piètre production de 77,5 verges par match.

Il faudra donc que le quart arrière Cam Ward, du club basé à Nashville, emprunte la voie des airs, pour faire avancer son offensive, sur le terrain.  Ce qu'il fait de mieux en mieux, à mesure qu'il développe une complicité avec ses receveurs, à sa saison recrue, chez les professionnels.



Les Titans viennent de perdre six rencontres d'affilée, mais dans les trois dernières, ils ont été compétitifs, en ne s'inclinant que pas un total combiné de 16 points.  Dimanche passé, contre la forte défensive des Seahawks de Seattle, Ward (photo ci-dessus) a bien performé, en complétant 28 passes, pour 256 verges, et un touché, sans commettre de revirements.  Il a d'ailleurs diminué ce genre de gaffes au cours des trois plus récentes semaines (un seul revirement durant cette période).  Un signe d'amélioration encourageant.

Son homologue Trevor Lawrence pourrait avoir des problèmes avec le "pass rush" des Titans, dimanche, car sa protection pourrait être affectée par l'absence des deux gardes de sa ligne offensive : Chuma Edoga et Patrick Mekari, tous les deux blessés.  Ce sont des joueurs recrues qui pourraient les remplacer, avec les risques que cela comporte.

Mais l'attaque des Jaguars a trouvé un bon rythme au cours des quatre dernières semaines, en marquant en moyenne 30 points par rencontre.  L'équipe de l'entraîneur chef Liam Coen a gagné cinq de ses six dernières parties contre les Titans, et elle est largement favorite pour l'emporter encore dimanche à Nashville.



Mais ça ne veut pas dire que ce sera facile.  Les Titans peuvent exploiter les failles dans le jeu de leurs adversaires, comme leur tendance à commettre beaucoup de revirements (14 cette année) dont la majorité par Lawrence (11 interceptions).  Le pivot des Jags a tendance à paniquer quand il est sous pression.

Le "pass rush" des Titans peut donc jouer un rôle crucial s'il parvient à déranger Lawrence, et le pousser à faire des bourdes.  C'est peut-être la seule façon pour les Titans d'espérer offrir une grosse opposition aux favoris de cet affrontement.
  
Mais le "pass rush" du front défensif de Jacksonville a bien plus de chances de causer des dommages que celui du Tennessee.  La ligne offensive des Titans a accordé 45 sacs, cette saison, le nombre le plus élevé dans la NFL.

Les Titans ont perdu tous leurs matchs à domicile (0-6) cette année.  Et ils ont un fort déficit de talent par rapport aux Jaguars.  Même s’ils ont du mal à battre des équipes plus faibles qu’eux, les Jaguars ne devraient pas avoir à encaisser l’humiliation de perdre contre les malheureux Titans, la pire équipe de la NFL.

Jaguars    27,      Titans   20.
     

samedi 1 novembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 9 : JACKSONVILLE À LAS VEGAS ⇨ TRAVIS HUNTER BLESSÉ POUR UN MOIS, UNE LOURDE PERTE POUR LES JAGUARS...



Généralement, une semaine de congé fait beaucoup de bien à un club de la NFL.  Les joueurs obtiennent un repos salutaire et en profitent pour guérir leurs blessures.  Ils se reconcentrent pour aborder le reste de la saison.  Les entraîneurs en profitent également pour examiner leur alignement et chercher des solutions aux problèmes qui touchent leur formation.

Les Jaguars de Jacksonville (4-3) se rendent à Las Vegas dimanche, pour affronter les Raiders (2-5). Ces deux clubs reprennent leurs activités après avoir profité d'une semaine de congé (bye).  Quelle équipe en sortira plus forte et mieux préparée, après avoir connu beaucoup de difficultés dans les semaines qui ont précédé la pause ?

Grâce aux jours supplémentaires de repos, les Raiders ont récupéré des joueurs importants qui ont eu le temps de soigner leurs blessures.  À l'attaque, les deux meilleurs receveurs, l'ailier éloigné Jakobi Meyers et l'ailier rapproché Brock Bowers, seront de retour à leur poste; et, en défense, c'est également le cas pour les joueurs de ligne Maxx Crosby et Adam Butler.  Les porte couleurs du Black & Silver sont à peu près tous en état de jouer.



Ce n'est pas la même situation en ce qui concerne les Jaguars.  La recrue Travis Hunter (photo ci-dessus) s'est blessé à un genou, à l'entraînement, cette semaine, et son nom a été placé sur la liste des blessés à long terme (au moins un mois).  C'est une lourde perte car, on le sait, c'est un footballeur qui peut jouer autant en attaque, - comme receveur -, qu'en défense, - comme demi de coin -.

On a également appris que les ailiers rapprochés Quintin Morris (aine) et Brenton Strange (quadriceps), ainsi que l'ailier espacé Tim Patrick (aine) ne seront pas disponibles pour le match de dimanche.  C'est aussi le cas du demi de sûreté Eric Murray (cou).  Le secondeur de ligne Devin Lloyd, l'as de la défense, à sa position, est encore ennuyé par sa blessure au mollet, et que sa participation au match à Las Vegas est incertaine.

En somme, côté santé, les Raiders seront avantagés pour la rencontre de dimanche.  Mais ce qu'on sait moins, c'est quelle équipe pourra redresser sa situation, qui allait de mal en pis, avant la pause du bye.
  


Après un début de saison étonnant, qui a culminé par une victoire impressionnante contre les Chiefs de Kansas City, les Jaguars avaient une fiche de 4-1.  Avec les Colts d'Indianapolis, c'était le club le plus surprenant de la jeune campagne.  Puis, pour ainsi dire, la "chaîne a débarqué".  La formation de l'entraîneur Liam Coen s'est effondrée, en perdant le deux derniers matchs, contre les Seahawks de Seattle, et les Rams de Los Angeles (à Londres).

Ce n'est pas tant ces revers qui posent un problème.  Les Jags affrontaient deux clubs très forts.  Non, c'est la très mauvaise façon qu'ils ont joué, qui inquiète présentement.  Ils ont été déclassés dans ces deux rencontres par un score combiné de 55 à 19.

L'attaque est inefficace, le quart arrière Trevor Lawrence est inconstant dans ses performances, et ses receveurs échappent des passes faciles (surtout Brian Thomas, qui connaît une saison très difficile, et qui était pourtant le meilleur ailier espacé des Jags l'an dernier).  La ligne à l'attaque ne protège plus Lawrence (photo ci-dessous) en situations de passes.  Il est sous pression sur 49,1 % des jeux.  Il a subi 20 sacs cette saison, et il a commis cinq interceptions, en partie en raison de ce manque de protection. 
 


En défense, on arrive plus à provoquer autant de revirements, et on écope de beaucoup trop de pénalités.  Dans les quatre premières parties de l'équipe, la défense avait provoqué 13 revirements; dans les trois dernières ? Un seul !  Les Jaguars sont trop dépendants de ces réussites. 

Ça va encore plus mal chez les Raiders.  Avec seulement deux victoires en sept matchs, on s'attendait à mieux de la part du nouvel entraîneur Pete Carroll et de ses joueurs.  Le vieux pilote pensait bien faire en allant chercher le quart arrière Geno Smith et le secondeur de ligne Jamal Adams, deux de ses anciens protégés qui étaient avec lui à Seattle, quand il dirigeait les Seahawks.  Les performances de ces deux joueurs sont pour le moins mitigées cette saison.



Mais Carroll (ci-dessus) a récidivé lundi, en faisant signer un contrat à un autre de ses anciens joueurs, le receveur Tyler Lockett, qui avait été libéré, ­­- à sa demande -, par les Titans du Tennessee.  Ces derniers ne l'avaient presque pas utilisé cette année.  C'est dire comment les Raiders ont besoin d'aide.  Surtout après leur dernier match, une atroce défaite de 31 à 0 contre les Chiefs de Kansas City.  L'attaque de Pete Carroll a produit un gênant total de 93 verges et trois premiers jeux, dans le pire blanchissage du 21e siècle dans la NFL !

Dans leurs deux derniers revers, les Raiders ont perdu par un pointage combiné de 71 à 6 !  C'est cinq défaites à leur six dernières rencontres.  Après l'offensive, qui est avant dernière dans la Ligue Nationale, avec une production de 14,7 points en moyenne par match, ce fut au tour de la défensive de s'écrouler, récemment.



Qui des Jaguars et des Raiders parviendra à chasser ses démons dimanche ?  Les experts répondent que c'est Jacksonville qui le fera, dans une victoire par 2½ points.  Je prends le risque d'aller à contre courant en choisissant plutôt Las Vegas.

Je crois que le retour au jeu de plusieurs joueurs clés, - contrairement aux blessés des Jaguars -, va peser suffisamment dans la balance pour la faire pencher en faveur des hommes de Pete Carroll.   Les Raiders ont également l'avantage du terrain, et les Jaguars ne doivent pas être enchantés de disputer quatre de leurs cinq prochaines rencontres à l'étranger.

Jaguars   17,       Raiders   20.        

jeudi 9 octobre 2025

NFL 2025, SEMAINE 6 : SEATTLE À JACKSONVILLE, TREVOR LAWRENCE DE PLUS EN PLUS À L'AISE DANS LE SYSTÈME DU COACH LIAM COEN.



Les Seahawks de Seattle (3-2) doivent traverser le continent nord-américain pour aller rencontrer les Jaguars de Jacksonville, dimanche prochain.  On sait que c'est souvent un désavantage pour des visiteurs venus d'aussi loin.

D'autant plus que les Hawks viennent de subir une défaite crève coeur de 38 à 35, chez eux, la semaine passée, contre les Buccaneers de Tampa Bay.  Le tournant de ce match est survenu à la toute fin, quand le quart Sam Darnold (photo ci-dessous), brillant jusque là, a lancé une interception qui a coûté la victoire à son équipe.

Le pire, c'est que ce triste scénario pourrait fort bien se répéter contre les Jaguars, qui mènent la NFL avec 14 revirements provoqués, -dont dix interceptions-, cette saison.  Les Seahawks en ont commis huit cet automne (4e pire dossier dans la NFL). 



Pour Jacksonville, c'est l'inverse.  Ils rugissent de plaisir après une grosse victoire tardive de 31 à 28 contre les Chiefs de Kansas City.  La semaine précédente, ils avaient également impressionné en allant battre les 49ers à San Francisco (4-1) .  Ils représentent un club surprise, cette année.

Et, mauvaise nouvelle pour Seattle, le quart Trevor Lawrence est de plus en plus à l'aise dans le système offensif de son coach Liam Coen.  Il a pris la vedette contre les Chiefs, lundi dernier, en marquant un drôle de touché au sol, après avoir trébuché derrière son joueur de centre, après la remise du ballon.  C'était son deuxième majeur par la course dans cette partie.

Autre bonne nouvelle pour les Jags, leur meilleur receveur de passes, Brian Thomas semble enfin se réveiller de sa torpeur de début de saison.  Il a saisi  quatre passes pour des gains de 80 verges contre les Chiefs.



Thomas (ci-dessus) devra poursuivre sur cette lancée, car le match de dimanche se décidera probablement par la voie des airs.  L'attaque terrestre de Jacksonville est redoutable, avec le porteur de ballon Travis Etienne, qui gagne près de six verges par course, mais la brigade défensive des Seahawks excelle contre les jeux au sol (2e meilleure de la NFL avec seulement 3,3 verges accordées par course).

Mais elle est plus vulnérable face aux jeux de passe (25e avec une moyenne de 240 verges allouées par match).  Sous la direction de Liam Coen, Trevor Lawrence a appris à distribuer ses relais à plusieurs receveurs, ce qui désarçonne les défensives ennemies.  C'est ce qu'il a fait contre Kansas City, lundi soir passé :  il a rejoint neuf receveurs différents.

On peut prévoir un score assez élevé dans la rencontre de dimanche, car la défensive des Jaguars est aussi permissive que celle des Hawks contre les attaques aériennes.  Elle concède une moyenne de 250 verges par match de cette façon (27e rang de la NFL).  Avant son interception fatale de fin de match contre les Tampa Bay, Darnold avait dépecé la défense des Bucs en complétant 28 de ses 34 passes pour 341 verges et quatre touchés.  Jaxon Smith-Njigba (photo ci-dessous) et Cooper Kupp avaient encore été ses cibles préférées.



Mais la défense anti aérienne des Seahawks avaient été encore plus affreuse en accordant 379 verges à l'offensive des Bucs menée par le quart Baker Mayfield, qui a fini sa journée de travail avec un énorme coefficient d'efficacité de 134,7.

Quel club sortira vainqueur de cette éventuelle bataille aérienne ?  Seattle est légèrement favori par 1½ point, mais je crois que ce sera l'inverse.  Les Jaguars profiteront de l'avantage du terrain après le long voyage des Seahawks, et ils vont causer un revirement coûteux en fin de match, pour remporter de justesse une victoire serrée.

Seahawks  23,  Jaguars  24.        

samedi 20 septembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 3 : HOUSTON À JACKSONVILLE, L'ATTAQUE DES TEXANS EST TOUJOURS EN PANNE.



La défensive des Texans de Houston (0-2) fait bien son possible pour garder son équipe dans les matchs jusqu'ici, mais elle ne peut la faire gagner toute seule, sans le concours de l'attaque.

Celle-ci n'a marqué qu'un touché en deux parties cette saison.  La ligne offensive continue de sous performer, ce qui nuit au quart C.J. Stroud, qui n'arrive pas à faire décoller son attaque aérienne.  Le meilleur receveur de l'équipe, Nico Collins n'a saisi que six des quatorze passes qui lui étaient destiné, cette année.

Cette malheureuse situation devra changer dimanche contre les Jaguars, à Jacksonville, sinon les Texans encaisseront un troisième revers en autant de matchs.  Ils sont déjà à deux parties des leaders de leur division, les Colts D'Indianapolis (2-0), qui devraient vaincre les faibles Titans du Tennessee cette semaine.



Les Jaguars (1-1) ont aussi leur part d'ennuis.  La semaine passée, ils ont échappé une victoire qu'ils auraient dû remporter contre des Bengals de Cincinnati, privé de leur quart arrière Joe Burrow, blessé à un orteil.

Tard dans le match, alors qu'ils menaient par trois points, et étaient à huit verges des buts adverses.  Ils ont tenté de convertir un 4e essai et 5, au lieu de botter un placement.  Ils ont raté leur coup, et les Bengals ont repris le ballon, pour aller marquer le touché victorieux, à l'autre bout du terrain.

La passe manquée, sur ce quatrième essai avorté, était dirigé vers le meilleur receveur de l'équipe, l'an passé, Brian Thomas.  Or, rien ne va bien pour ce dernier, cette saison.  Il n'a saisi que cinq des dix-neuf passes dirigées vers lui.  Est-ce totalement de sa faute, ou le quart Trevor Lawrence doit-il porter une partie du blâme ?  L'entraîneur chef Liam Coen voudrait bien le savoir, car il est mécontent de cette situation.



Heureusement, les autres receveurs de l'équipe assument mieux leurs responsabilités, et le porteur de ballon Travis Etienne (photo ci-dessus) impressionne avec 30 courses pour 214 verges, soit une formidable moyenne de 7,1 verges par portée.

L'attaque aérienne des Texans doit sortir de sa torpeur, contre la faible tertiaire des Jaguars, pour espérer remporter enfin cette première victoire de la saison, une "must win" comme on dit en anglais.



Mais ce ne sera pas facile en terrain hostile, car l'offensive des Jaguars a des ressources pour donner la réplique, si les Texans arrivent enfin à marquer des touchés.  En ce cas, la défensive de Houston devra tenir bon, comme d'habitude.

À moins que l'offensive texane montre des signes de rédemption, je ne crois pas qu'elle puisse sortir du trou dans lequel elle semble embourbée.  Coach Coen (photo ci-dessus), de son côté, va bien préparer sa troupe, à domicile, pour cet affrontement. 

Les pronostics se balancent d'un club à l'autre, par la marge d'un point et demi, pour ce match.  Moi je penche du côté des Jaguars.

Texans    17,     Jaguars  20.