Affichage des articles dont le libellé est Raheem Mostert. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Raheem Mostert. Afficher tous les articles

lundi 11 août 2025

PRÉVISIONS NFL SAISON 2025-26 : LES RAIDERS DE LAS VEGAS MISENT SUR UNE MEILLEURE OFFENSIVE ET DES COACHS PLUS COMPÉTENTS.



Deux aspects ont CARACTÉRISÉ les Raiders ces dernières années : leur régularité dans la défaite et leur instabilité au poste d'entraîneur en chef.

Que ce soit le propriétaire de l'équipe, les membres de la direction, ou les joueurs eux-mêmes, les Raiders de Las Vegas en ont assez de stagner et de traîner une réputation de perdants (treize défaites l'an passé, contre seulement quatre victoires).  

Au cours des 22 dernières années, ils ne se sont qualifiés pour les séries éliminatoires qu'à deux reprises, et treize entraîneurs chefs se sont succédés sans parvenir à redresser l'équipe.

À bout de patience et en dernier recours, le propriétaire du club, Mark Davis, a pris une décision marquante en engageant un nouveau directeur général, John Spytek, un nouvel entraîneur, l'expérimenté Pete Carroll, qui fêtera ses 74 ans en septembre, ainsi qu'un coordinateur offensif innovant, Chip Kelly.



Pour revigorer une attaque amorphe qui a marqué en moyenne seulement 18,2 points par match (4e pire de la NFL), et qui a fini au dernier rang de la Ligue pour les gains au sol (79,8 verges par match), les Raiders ont acquis le vétéran quart arrière Geno Smith des Seahawks de Seattle, en échange d'un choix de 3e ronde au repêchage de cette année.

Pour résoudre le problème du champ arrière (une famélique moyenne de 3,6 verges par course), les Raiders ont repêché le demi Ashton Jeanty au 6e rang de la première ronde. C'est le meilleur prospect chez les demis offensifs depuis plusieurs années.  À Boise State, il était un as pour faire rater des plaqués, et il a été extrêmement productif (2 601 verges).  

Les Raiders ont également fait signer un contrat à Raheem Mostert, ancien porteur de ballon des Dolphins et des 49ers.  Gageons qu'avec lui et Jeanty (photo ci-dessous), ils ne finiront pas en dernière place dans les statistiques de l'attaque terrestre de la NFL.



Des renforts étaient aussi indispensables pour la section des receveurs.  Deux nouvelles recrues ont été sélectionnées dans l'espoir qu'elles renforcent rapidement l'attaque aérienne : Dont'e Thornton Jr (choix de 4e ronde), et Jack Bech (2e ronde, 58e) viennent étoffer l'escouade des ailiers espacés.

Ils se joindront aux titulaires de l'an passé : Jakobi Meyers (87 attrapés, 1 027 verges de gains, et cinq touchés), et Tre Tucker.  

Les Raiders espèrent que l'ailier rapproché Brock Bowers sera aussi performant que l'an dernier quand il est devenu le meilleur ailier rapproché recrue de l'histoire de la NFL (112 réceptions, 1 194 verges, cinq touchés).  Lorsque je regardais les matchs des Raiders, j'avais l'impression qu'il était le seul à toucher au ballon dans l'équipe !

La ligne offensive s'est améliorée au fil du déroulement de la saison dernière. Après son retour en pleine forme, le plaqueur à gauche Kolton Miller a accompli un excellent travail, tandis que les recrues DJ Glaze (plaqueur droit), et le centre Jackson Powers-Johnson, ont montré de belles progressions.  Au poste de garde à gauche, Dylan Parham (photo ci-dessous) a été une révélation.



Mais tous les membres de cette ligne frontale devront faire mieux la saison prochaine, pour que leur groupe soit considéré au-dessus de la moyenne, dans la NFL.

Le quart Geno Smith a travaillé pendant quatre saisons sous les ordres du coach Pete Carroll, à Seattle.  Lors des deux dernières, ce fut à titre de titulaire principal.  Il a alors, en quelque sorte, ressuscité une carrière qui, jusque là, avait connu plus de bas que de hauts.

Il n'est pas parmi les meilleurs de la Ligue à son poste, mais il peut améliorer considérablement le niveau de jeu des quarts arrières des Raiders, par rapport à la saison passée. Il a mené les Seahawks au 6e rang de la NFL pour le nombre de victoires, après être devenu leur quart partant en 2022.  Il a été particulièrement précis dans ses passes tentées.

Le risque, c'est qu'à presque 35 ans, dans un environnement moins favorable à Las Vegas, il puisse atteindre soudainement le déclin que beaucoup de joueurs de cet âge rencontrent.  Mais s'il tient le coup en jouant au même niveau qu'à Seattle, l'offensive des Raiders sera en bien meilleures mains que la saison passée.



Le nouveau coordonnateur offensif Chip Kelly (photo ci-dessus) a des idées nouvelles qui lui ont valu beaucoup de succès dans les rangs amateurs.  Mais reste à savoir s'il pourra les appliquer aussi efficacement chez les professionnels de la NFL.

Il va certes rééquilibrer l'offensive, car la saison dernière, à cause de l'inefficacité de l'attaque au sol, les quarts arrières de l'équipe ont dû lancer plus souvent le ballon (635 fois, 4e plus haut total dans la Ligue Nationale).  Par ailleurs, Pete Carroll est un fervent adepte du jeu au sol, et les nouveaux demis offensifs, Jeanty et Mostert, contribueront encore plus à la production, dans cet aspect du jeu.

En défensive, la situation est plus compliquée.  Les Raiders ont perdu plusieurs joueurs sur le marché des agents libres : l'ailier K'Lavon Chaisson; les secondeurs Divine Deablo et Robert Spillane; de même que les demis Nate Hobbs, Marcus Epps, et Tre'von Moehrig.



Pour compenser ces départs, les Raiders ont pigé dans le bassin des joueurs autonomes en s'assurant les services du demi de sûreté Jeremy Chinn (qui vient des Commanders, photo ci-dessus), du demi de coin Eric Stokes (ex Packers), et des secondeurs Elandon Roberts (ancien des Steelers et des Dolphins), Germaine Pratt (ex Bengals), et Devin White (avec Houston l'an passé).

Mais il est estimé que la brigade défensive ne s'est pas améliorée avec tous ces changements, elle qui ne se situait déjà que dans la moyenne de la Ligue Nationale.  L'équipe a subi un dur coup lorsque le joueur de ligne défensive, Christian Wilkins, a été libéré le 24 juillet, en raison d'un désaccord sur la nécessité ou non d'une opération au pied.

L'as de la défense, le mastodonte Maxx Crosby (photo ci-dessous), devrait revenir à son excellent niveau habituel après avoir joué blessé (cheville) pendant presque toute la saison 2024 (à partir du deuxième match).



Le fait que Pete Carroll soit un spécialiste de la défense pourrait aider cette unité, qui est particulièrement faible dans le secteur tertiaire (possiblement la pire de la NFL).  Chinn est une bonne addition, mais le fait que la recrue Darien Porter (choix de 3e ronde) ait décroché un poste de partant, en dit long sur la qualité des autres demis défensifs des Raiders.

Les unités spéciales peuvent se fier sur un des meilleurs tandems de botteurs du circuit Goodell.  Daniel Carlson a réussi 90,3 % de ses tentatives de placements au cours de ses cinq dernières saisons avec l'équipe.

Le botteur de dégagements AJ Cole (photo ci-dessous) a souvent été un atout pour son équipe, offrant de précieuses positions sur le terrain, grâce à ses bottés puissants (une moyenne de 48,6 verges par botté, et 45 % de ses bottés à l'intérieur de la ligne de 20 adverse).



Avec l'amélioration de l'offensive ainsi que du coaching, et si la défensive tient le coup, les Raiders remporteront probablement quelques victoires de plus que l'an passé.  Mais ils auront encore du mal à rivaliser dans une forte division, avec trois équipes qui ont participé aux playoffs en 2024-25 (K.C., Denver, Chargers).

Ils auront au moins la satisfaction d'avoir fait des pas dans la bonne direction.

CALENDRIER  2025-26  DES  RAIDERS  DE  LAS VEGAS

  

mercredi 21 août 2024



SAISON 2024-25 DES DOLPHINS DE MIAMI : À LA RECHERCHE DE L'ÉQUILIBRE ET DE LA CONSTANCE.

Troisième étape de notre expédition dans la division Est de la Conférence Américaine : Miami.


On se souvient (comment l'oublier !) du départ canon des Dolphins de Miami, la saison dernière.  On se remémore surtout le match no 3, le 24 septembre, quand ils ont détruit les Broncos de Denver par l'écrasant pointage de 70 à 20 !  C'était ahurissant !  Le nouveau coach des Broncos, Sean Payton a dû souffrir le martyre pendant ce massacre !

Les demis offensifs des "phins", Raheem Mostert et De'Von Achane s'en étaient donnés à coeur joie en marquant chacun quatre touchés.  Achane avait vraiment fait la fête en gagnant 233 verges, dont 203 au sol.  Mostert s'était contenté de 142 verges de gains, dont 60 par la voie des airs.  En tout, l'attaque de Miami s'était payé un festin de pas moins de 726 verges.  Quelle journée !



D'autres explosions offensives ont suivi pour la formation piloté par Mike McDaniel (photo ci-dessus).  Dont des raclées de 42 à 21 contre la Caroline, le 15 octobre; et une autre de 45 à 15 contre Washington, le 3 décembre.

À cinq semaines de la fin de la saison régulière, les Dauphins avaient une avance de trois parties en tête de la division Est de l'AFC, en vertu d'une fiche de neuf gains contre trois revers.  Mais ils ont perdu quatre de leurs six derniers affrontements, et ils se sont fait dépasser au classement par les Bills de Buffalo, en subissant un échec coûteux contre ceux-ci, au tout dernier match de la campagne.

Précédemment, les Bills les avaient humiliés 48 à 20, le 1er octobre; et les Dolphins avaient également subi une dégelée de 56 à 19 au profit des Ravens de Baltimore, la veille du jour de l'an.

C'est dire combien le club de la Floride a manqué d'équilibre et de constance l'an dernier.



Et, preuve supplémentaire de ce constat : dix de leurs onze victoires ont été acquises contre des équipes faibles, -ou perdantes-, alors que contre les bonnes formations de la Ligue, ils ont failli à la tâche en s'inclinant six fois en sept occasions.

Le seul gain de ce triste bilan, contre de plus fortes oppositions, est survenu contre les Cowboys de Dallas, la veille de Noël, sur un placement de dernière seconde qui leur permettait d'arracher une victoire très serrée de 22 à 20.

Les Dolphins sont quand même parvenus à participer aux séries éliminatoires.  Mais en première ronde, ce club, habitué de jouer dans la chaleur torride de Miami, a dû se rendre à Kansas City pour rencontrer les Chiefs.  Les malheureux sudistes ont été paralysés par la quatrième température la plus froide dans l'histoire des matchs de la NFL (moins 4° F, moins 27° F avec le facteur éolien).



Les Chiefs l'ont emporté 26 à 7 dans cet autre "Ice Bowl", en route vers leur conquête du Super Bowl, quelques semaines plus tard.  La dernière victoire de Miami en séries de fin de saison remonte à l'an 2000 !  Fait cocasse, pour rappeler aux joueurs des Dolphins la longueur de cette disette (24 ans), les réunions d'équipe commence toujours 24 minutes après l'heure !

Après cette cruelle, douloureuse et abrupte fin de parcours en janvier dernier, est-ce que les Dolphins peuvent aller plus loin cette saison ?  Avec leur offensive si dominante, exécutant de gros jeux presqu'à volonté, ils peuvent répondre oui à cette question brûlante.

Ils disposent de deux chevaux de course pur sang en Mostert (1 187 verges combinées -passes et courses- en 2023, en plus de 21 touchés / photo ci-dessous), ainsi qu'en Achane (incroyable moyenne de 7,8 verges par portée, et onze touchés) pour enfoncer les défenses ennemies, et faire beaucoup de dégâts.  Et Achane n'a que 22 ans.  Il peut encore s'améliorer en masse.



Ce n'est pas seulement l'attaque au sol qui peut fonctionner à plein régime.  L'offensive aérienne est encore plus dangereuse avec, peut-être la meilleure paire de receveurs éloignés de la Ligue.  Ce dynamique duo est composé de l'électrisant Tyreek Hill (no 1 de la NFL l'an passé, avec 1 799 verges de gains aériens), et du sous-estimé Jaylen Waddle.

Ce sont des marchands de vitesse, spécialistes du long jeu, pour capter les bombes lancées par leur quart arrière Tua Tagovailoa.  Ils peuvent aussi transformer de courtes passes en longs gains, après l'attrapé.

Pas surprenant que cette offensive dévastatrice ait fini la campagne 2023-24 avec le plus grand total de verges gagnées, et le deuxième plus important nombre de points marqués par un club, dans la Ligue Nationale.



Comme si le groupe de receveurs des "phins" n'était pas déjà assez fort, ils ont embauché Odell Beckham durant l'entre saison.  Beckham est certes sur la pente descendante depuis quelques années, mais, utilisé occasionnellement, dans certaines circonstances, il peut encore faire de gros jeux.

Avec sa contribution, et celle du nouvel ailier rapproché, Jonnu Smith (photo ci-dessus), l'attaque de Miami sera encore explosive et excitante à voir jouer en 2024-25.

Le seul écueil qui pourrait enrayer cette puissante machine, ce sont les blessures.  Il y a quelques joueurs fragiles dans cette unité offensive.  À commencer par le QB Tagovailoa (photo ci-dessous).  Il a enfin disputé sa première campagne complète l'an dernier.



Après la saison 2022, il avait songé à prendre sa retraite en raison des nombreuses commotions cérébrales qu'il a subies depuis le début de sa carrière.  Il a choisi de continuer de jouer en 2023, et ce fut une bonne décision car il a connu sa saison la plus fructueuse : première place chez les passeurs du circuit Goodell avec des gains aériens de 4 624 verges, 29 passes de touché, et un coefficient d'efficacité de 101,1.

Des problèmes de durabilité physique, il y en a aussi du côté de la ligne à l'attaque.  Le plaqueur Terron Armstead a lui également pensé à prendre sa retraite cet été.  Il a décidé de revenir pour une autre saison.  Le gros no 72 a raté vingt parties à cause de blessures au cours des trois dernières campagnes.

Le garde Isaiah Wynn n'a joué que seize des trente-quatre dernières rencontres de son club.  D'ailleurs, il n'est pas encore remis de sa blessure aux quadriceps subie en octobre dernier.



Le nouveau joueur de centre, Aaron Brewer, est présentement ennuyé par une blessure à la main.  Et les Dolphins déplorent la perte du garde Robert Hunt, parti rejoindre les Panthers de la Caroline.

Heureusement, le plaqueur du côté droit, Austin Jackson (no 73, photo ci-dessus), sera toujours à son poste cette année pour protéger le côté aveugle de Tua, lui qui en a bien besoin, vu sa fragilité.

Si l'attaque de Miami est redoutable et qu'elle devrait faire encore bien des ravages en 2024-25, la défensive est moins sûre.  Bonne contre la course et la passe l'an passé, elle a néanmoins donné beaucoup de points (391), au 22e rang de la NFL.  Elle en a arraché en fin de campagne, affaiblie qu'elle était par des blessures à des réguliers comme Bradley Chubb et Jaelen Phillips.

Durant la saison morte, des problèmes de respect du cap salarial ont fait en sorte que les Dolphins ont dû se départir, ou laisser aller, plusieurs membres de cette efficace brigade défensive.  Cela pourrait avoir des conséquences négatives pour la suite des choses cette saison.



Sur le premier front défensif, Christian Wilkins (Las Vegas) et Raekwon Davis (Indianapolis) ont dû faire leurs bagages.  Ils seront remplacés par le vieux Calais Campbell (38 ans, un globe trotteur qui en sera à sa cinquième équipe dans la NFL / photo ci-dessus), et Benito Jones, qui revient à Miami après deux ans avec les Lions de Détroit.  Hum...je crois que les Dolphins y perdent au change...

Au niveau des secondeurs de ligne, le doute s'installe aussi avec les adieux de Jerome Baker, Andrew Van Ginkel et de Melvin Ingram.  Jordyn Brooks (ex-Seahawks) et Anthony Walker (ex-Browns) ont été appelés à la rescousse, mais cette unité de second rideau sera le talon d'Achille de cette brigade défensive.

En ce qui regarde la tertiaire, toutefois, l'échange de joueurs entre les exilés et les nouveaux arrivés ne semble pas désavantageuse.  Les exclus sont : DeShon Elliott, Xavier Howard, Brandon Jones, Eli Apple et Justin Bethel.  Les nouveaux arrivants sont : Jordan Poyer, Kendall Fuller, Marcus Maye et Siran Neal.  Ils vont rejoindre des demis défensifs renommés, soit l'excellent Jalen Ramsey, ainsi que Jevon Holland (photo ci-dessous).



Tous ces bouleversements dans l'alignement sont accompagnés par la venue d'un nouveau coordonnateur de la défense, Anthony Weaver, qui aura de bien grands souliers à chausser en remplacement de Vic Fangio, passé aux Eagles de Philadelphie.  

Changements de personnel, et changements de méthodes ou de philosophie de direction, comment cette défensive réagira-t-elle ?  Est-ce qu'elle prendra beaucoup de temps à s'ajuster et à trouver cohésion et efficacité ?

L'attaque est fixée et prête à charrier l'équipe, comme l'an passé.  Mais c'est la solidité, ou bien, au contraire, la faiblesse de la défensive qui va déterminer jusqu'où iront les Dolphins.  À commencer par leur propre division, où les Bills seront encore l'équipe à surpasser.  Et les Jets de New York, renforcés par le légendaire quart arrière Aaron Rodgers (photo ci-dessous) ne s'en laisseront pas imposer non plus.



Beaucoup de monde croient que les Dolphins n'auront pas le dessus sur ces deux adversaires coriaces.

Un mot sur les unités spéciales.  Le botteur de précision, Jason Sanders, s'est classé au milieu du peloton des botteurs de la Ligue l'an dernier, avec un pourcentage de réussite de 85,7 % de ses tentatives de placements.  Le botteur de dégagement, Jake Bailey, n'a pas aussi bien fait.  Sa moyenne de 45,7 verges par botté l'a descendu dans le dernier tiers des spécialistes de son genre dans la grande ligue.

Détail intéressant, les nouvelles règles concernant les retours de bottés, -qui diminueront les risques de blessures chez les retourneurs- pourraient inciter les entraîneurs des unités spéciales à utiliser à ce poste des joueurs réguliers de l'attaque, ou des joueurs étoiles.  Généralement, on emploie des substituts de l'offensive pour assumer ces responsabilités.

Chez les Dolphins, c'est habituellement le receveur substitut Braxton Berrios (photo ci-contre) qui se charge de ce travail.  Mais avec les nouvelles règles plus favorables à la créativité, on pourrait, par exemple, utiliser un Tyreek Hill ou un De'Von Achane dans ce rôle.

Ce serait plus excitant que l'ancienne formule des retours de bottés -ou des non retours-, surtout les bottés d'envoi.  Ils se retrouvaient invariablement dans la zone des buts, et même au-delà.  Ou bien les retourneurs demandaient simplement l'immunité.  Pas très divertissant...

Pour les spectateurs ou les téléspectateurs regardant la partie, autant en profiter, dans ce temps-là, pour faire une pause afin d'aller se chercher à manger, ou se rendre aux toilettes !

🏈🏈🏈🏈🏈

AUTRES  ANALYSES  ET  PRÉVISIONS :
  
➢ Panthers  de  la  Caroline :


 Falcons  d'Atlanta :


 Saints  de  la  Nouvelle-Orléans  :


 Buccaneers  de  Tampa  Bay :




jeudi 11 janvier 2024



NFL WILD CARD 2024 : AFFAIBLIS PAR LES BLESSURES, LES DOLPHINS DOIVENT VAINCRE LES CHIEFS ET LA TEMPÉRATURE GLACIALE DE KANSAS CITY.

La tâche des Dolphins de Miami (11-6) s'annonce difficile samedi soir quand ils vont affronter les champions défendants du Super Bowl, les Chiefs de Kansas City (11-6), par un froid glacial, dans le second match éliminatoire de la saison 2023-24 de la Ligue Nationale de Football.

On prévoit un mercure près de 0° à K.C. samedi soir, et les clubs visiteurs qui, comme les Dolphins, viennent du sud des USA, connaissent très rarement du succès quand ils jouent dans de telles conditions climatiques.  Les Dolphins ont perdu leurs dix dernières parties jouées lorsque le mercure était égal ou inférieur à 40° F.  Leur QB Tua Tagovailoa est 0-4 dans pareilles températures.

C'est tout le contraire pour les Chiefs, qui sont pratiquement invincibles ces dernières années, en séries éliminatoires, dans leur frigide domicile.



Les deux clubs ont connu des hauts et des bas cette saison.  Après un départ canon, les Dolphins ont faibli en fin de calendrier, échappant le championnat de leur division (Est de l'AFC) en perdant leurs deux dernières rencontres.  Les Bills de Buffalo leur ont ravi la première position de la section Est dimanche passé en les battant 21 à 14 (photo ci-dessus).  La semaine précédente, les Fins s'étaient fait massacrer 56 à 19 par les Ravens de Baltimore.

En sorte, ils se sont fait faire ce qu'ils avaient fait subir à plusieurs équipes inférieures durant la campagne.  Des massacres contre les Jets (30 à 0 et 34-13), contre Washington (45-15), contre la Caroline (42-21), et surtout cette incroyable dégelée de 70 à 20 servie aux Broncos de Denver, le 24 septembre.

Mais voilà, si le club du coach Mike McDaniel s'est payé du bon temps contre les formations les plus faibles de la NFL, ce fut une autre histoire contre les équipes plus fortes.  Ils ont perdu leurs deux matchs contre Buffalo, ils ont été battu par Philadelphie et Baltimore, et ils ont été vaincu par les Chiefs (21 à 14), dans une rencontre disputée en Allemagne.

L'offensive explosive de Miami n'a marqué en moyenne que 16½ points dans les parties contre leurs six adversaires qui participent cette année aux séries éliminatoires.  Contre les autres équipes, la moyenne s'élevait à 36,1 points par match !

Dans le froid arctique de K.C., on ne donne pas cher de leur peau, d'autant moins qu'ils sont déjà décimés par les blessures avant d'affronter les grands champions du plus récent SB.  La 2e ligne défensive est dévastée avec l'absence des secondeurs Jerome Baker, Andrew Van Ginkel, Cameron Goode, Bradley Chubb et Jaelan Phillips (photo ci-dessus).  Le garde Connor Williams et le demi de coin Xavier Howard manqueront également à l'appel.

Les demis défensifs Jevon Holland et DeShon Elliott sont des cas douteux, tout comme le porteur de ballon Raheem Mostert et le dangereux receveur Jaylen Waddle.



Les Dolphins n'ont pas gagné un match éliminatoire depuis près de 25 ans.  Cette saison, ils n'ont vaincu qu'une seule équipe présentant un dossier gagnant.

Leur électrisant receveur Tyreek Hill (photo ci-dessus) revient à Kansas City dans un uniforme différent, mais sur un terrain glacé, sa vitesse de lièvre sera sans doute compromise, tout comme l'efficacité du quart-arrière Tua Tagovailoa, un gars du sud, pas habitué de jouer dans des conditions climatiques aussi rigoureuses.

Pour leur part, les Chiefs ont été moins dominants cette saison.  Ils ont commis davantage d'erreurs coûteuses que d'habitude.  L'offensive a connu des ratés et c'est leur surprenante défensive (2e meilleure de la Ligue) qui les a sauvés à de multiples reprises.



Au chapitre des revirements, ils ont une fiche déficitaire de moins onze, au 28e rang de la NFL.  Le quart-arrière Patrick Mahomes (photo ci-dessus) a en outre été victime de 14 interceptions, en plus de commettre trois échappés.

Mais il demeure un QB supérieur à Tagovailoa, même si ce dernier a dominé la NFL cette saison avec des gains aériens de 4 624 verges.  Le reluisant palmarès de Mahomes en séries éliminatoires, à domicile, lui donne l'avantage.

En défensive, les Dolphins ne sont pas vilains (10e dans la NFL) mais ils ne sont que moyens (15e) contre la passe, et ils accordent beaucoup de points (22e).  Les Chiefs, en revanche, sont très forts contre le jeu aérien (4e) mais moins bons contre l'attaque au sol (18e).  Mais, ce qui compte surtout, c'est qu'ils sont 2e de la Ligue pour le plus petit nombre de points alloués.  Seuls les Ravens de Baltimore les ont devancés à ce chapitre.



Kansas City peut compter sur de meilleures unités spéciales que leurs rivaux.  Et parce que Waddle et Mostert seront probablement diminués physiquement par leurs blessures, les Dolphins ne peuvent pas revendiquer un avantage à l'attaque.  Leurs homologues chez les Chiefs, le porteur de ballon Isiah Pacheco (photo ci-dessus), et les receveurs Travis Kelce et Rashee Rice devraient combiner leurs efforts pour au moins égaler les dommages causés par le dangeureux marchand de vitesse Tyreek Hill, des Fins.

Vulnérables défensivement en raison de leurs nombreux blessés, désavantagés face au brio des Chiefs en éliminatoires dans leur glacial domicile, les Dolphins baisseront pavillon samedi soir à Kansas City. 

jeudi 7 septembre 2023


SAISON 2023-24 DES DOLPHINS DE MIAMI : LA SANTÉ DE TUA TAGOVAILOA EN QUESTION...

La saison dernière, les gens de l'organisation des Dolphins de Miami, ainsi que leurs nombreux partisans, ont assisté à l'éclosion tant attendue du quart-arrière Tua Tagovailoa.  Choix élevé de première ronde (5e au total) au repêchage de 2020, on s'attendait à ce qu'il soit une super star dès ses débuts dans la Ligue Nationale de Football, comme deux de ses homologues sélectionnés la même année : Joe Burrow (Bengals) et Justin Herbert (Chargers).  


Deux années ont passé, et le jeune QB des Dolphins tardait à se distinguer malgré une nette progression lors de sa seconde saison.  Ce qui inquiétait aussi les dirigeants de l'équipe, c'est qu'il poursuivait sa tendance à subir fréquemment des blessures sérieuses, comme durant ses années de collège.

Sorti enfin de sa «coquille», lors de la dernière campagne, en réalisant des performances sublimes, reflétées d'ailleurs dans son taux d'efficacité de 105,5 (le meilleur de tous les QBs réguliers de la NFL), Tagovailoa a toutefois raté encore quatre matchs (ajoutés aux onze manqués en 2020 et 2021), en plus d'une partie de deux autres rencontres, à cause de deux commotions cérébrales, tellement sévères et effrayantes, qu'elles lui ont fait remettre en question la poursuite de sa carrière.



Une troisième commotion, non diagnostiquée celle-là, l'a probablement empêché de jouer une autre joute à pleine capacité.  Malgré tous ces embêtements, Tua a conduit les siens à huit victoires dans les onze parties qu'il a complétées (au total, 3 548 verges de gains aériens, 25 passes de touché contre 8 interceptions).  On peut se demander jusqu'où il aurait pu mener les Dolphins (fiche globale de 9-8 en 2022-23) s'il n'avait pas été blessé.

À Miami, on espère qu'il puisse rester en santé et jouer enfin une saison complète en 2023-24.  Et on souhaite qu'il continue aussi son magnifique travail commencé la saison passée, lui qui dispose du meilleur duo de receveurs éloignés (Tyreek Hill et Jaylen Waddle) de la NFL pour répandre la terreur dans les rangs défensifs ennemis.

Au cas où Tagovailoa devrait encore s'absenter de l'alignement pour des raisons de santé, les Dolphins ont embauché le quart-arrière Mike White (ex-Jets).  Le QB substitut de l'an passé, Teddy Bridgewater, n'est plus avec l'équipe (maintenant avec les Lions de Détroit).



Cette année, Tyreek Hill a déclaré qu'il vise les 2 000 verges de gains, lui qui en a récoltées 1 710 (un record d'équipe) en 2022-23.  Waddle (no 17, photo ci-dessus) n'a pas été en reste avec son butin de 1 356 verges engrangées pour une moyenne phénoménale de 18,1 verges par catch !  Les deux coéquipiers se spécialisent dans la réception de longues «bombes» ! 

Derrière eux, cependant, il n'y a guère de receveurs menaçants au cas où les deux «gazelles» seraient blessés.  L'ailier rapproché Mike Gesicki ayant quitté pour la Nouvelle-Angleterre, ça laisse également un trou dans le groupe de receveurs.

Dans le champ arrière, le demi Raheem Mostert devra tenir le fort durant l'absence d'une durée minimale d'un mois de son compère Jeff Wilson, blessé aux côtes et à un doigt.  Salvon Ahmed et la recrue De'Von Achane sont en ligne pour le remplacer, mais ils sont eux aussi blessés présentement.



Les stratégies de l'entraîneur en chef Mike McDaniel, (photo ci-dessus) un gourou de l'offensive, ne mettent pas l'accent sur le jeu au sol.  La saison dernière les Dolphins ont fini au 25e rang de la NFL pour la moyenne de gains par la voie terrestre avec 99,2 verges par match.  Mais à Miami, on était satisfait du rendement de Mostert (4,9 verges par course, mais c'est un joueur assez fragile), et de Wilson (4,7 verges par portée mais qui lui aussi est souvent blessé) pour renouveler leur contrat cet été.

De l'autre côté de la ligne de mêlée, les Dophins ont frappé un grand coup en obtenant le demi de coin tout étoile Jalen Ramsey, dans un échange avec les Rams de Los Angeles.  Mais Ramsey a dû être opéré pour réparer le ménisque de son genou gauche, et il ne reviendra pas au jeu avant le mois de décembre.  Miami a grand besoin de raffermir sa tertiaire car l'an passé celle-ci a été malmenée.  Les Dolphins ont terminé la saison en 27e position de la NFL pour les verges accordées par la passe avec une moyenne de 234,8 par game.

Les Dolphins ont été tranquilles sur le marché des agents libres, se contentant de signer le secondeur de ligne David Long (ex-Titans).



Il se joint à une défensive qui sera caochée par un nouveau coordonnateur, l'excellent Vic Fangio (photo ci-dessus).  Lors de sa première conférence de presse, Fangio, un expert pour modifier ses schémas défensifs afin de jeter de la confusion dans le camp adverse, a surtout vanté les as de sa brigade : les chasseurs de QBs Jaelan Phillips (no 15, photo ci-dessous) et Bradley Chubb, le plaqueur Christian Wilkins et le demi de sûreté Jevon Holland.  

Quand Ramsey reviendra, cette défensive sera améliorée en bénéficiant également de l'expertise de Fangio.  Si Tagovailoa reste en santé et joue toute la saison à son niveau supérieur de l'an passé, l'attaque des Dolphins pourrait se classer dans le top 5 de la NFL, tout comme la défensive, à condition que cette dernière améliore grandement sa capacité de provoquer des revirements.  Elle a réussi le tour seulement 14 fois en 2022-23, au 30e rang de la Ligue dans ce département.

Ce qui pourrait à la fois freiner l'attaque, et être dangereux pour la santé de Tagovailoa, c'est la faiblesse de la ligne offensive, une des pires du circuit Goodell.  Un redressement est requis de la part de cette unité incompétente.  Les Dolphins n'ont cependant pas fait grand chose dans l'entre-saison pour remédier à la déplorable situation de ce groupe de joueurs.



Le retour en santé du plaqueur à gauche Terron Armstead devrait aider, mais à peine remis d'une opération à un genou le printemps dernier, il a encore été blessé à une jambe durant le camp d'entraînement.  Le vétéran, qui en est à sa 11e saison dans la NFL, a déclaré qu'il devrait être à son poste dimanche, à L.A. contre les Chargers, pour le début de la saison.

Dans une division (Est de l'AFC) corsée, où ils auront à négocier avec les Bills de Buffalo et les Jets de New York; et dans une conférence où la compétition sera féroce pour trouver une place en séries éliminatoires; les Dolphins ne pourront pas se passer de Tua Tagovailoa s'il devait se retrouver encore au rancart pour une longue période.  Leur sort et leur salut en dépend.



CALENDRIER 2023-24 DES DOLPHINS DE MIAMI




AUTRES ANALYSES À CONSULTER :

Green Bay Packers

https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2023/09/saison-2023-24-des-packers-de-green-bay.html

Pittsburgh Steelers

New York Giants

Seattle Seahawks

Indianapolis Colts

Atlanta Falcons

New England Partriots 

Washington Commanders

Houston Texans

Chicago  Bears

Tennessee Titans

Baltimore Ravens

New Orleans Saints

Dallas Cowboys

Jets de New York 

Broncos de Denver

Browns de Cleveland

Cardinals de l'Arizona

Lions de Détroit

Chiefs de Kansas City
Pittsburgh Steelers

New York Giants

Seattle Seahawks

Indianapolis Colts

Atlanta Falcons

New England Partriots 

Washington Commanders

Houston Texans

Chicago  Bears

Tennessee Titans

Baltimore Ravens

New Orleans Saints

Dallas Cowboys

Jets de New York 

Broncos de Denver

Browns de Cleveland

Cardinals de l'Arizona

Lions de Détroit

Chiefs de Kansas City