vendredi 11 septembre 2026

NFL 2026 ⇨ SEMAINE NO 1 ⇨ BALTIMORE @ INDIANAPOLIS ⇨ BATAILLE DE DEMIS OFFENSIFS ENTRE DERRICK HENRY ET JONATHAN TAYLOR !



Si vous aimez les batailles aériennes au football de la NFL, vous serez probablement déçus en regardant le match de dimanche après-midi entre les Ravens de Baltimore et les Colts d'Indianapolis.  Vous assisterez plutôt à une guerre d'infanterie, avec comme généraux le porteur de ballon Derrick Henry (photo ci-dessus) des Ravens, et Jonathan Taylor, qui mènera la charge pour les Colts.

Ce sont les atouts principaux des deux équipes.  Normalement ce sont plutôt les quarts arrières qui revendiquent les rôles les plus importants, et qui sont, en quelque sorte, les moteurs de l'attaque.  Mais dans ce match, on s'interroge à savoir qui de Lamar Jackson (Baltimore), ou Daniel Jones (Indianapolis), sera assez en forme pour fournir son plein rendement.

Les deux pivots ont été éprouvés par les blessures, la saison dernière.  Jones tente un retour au jeu après que des blessures au péroné et au tendon d'Achille ont écourté sa campagne 2025-26.  Jackson a raté quelques rencontres, et en a jouées d'autres avec une blessure aux ischio-jambiers.  On peut se demander comment cela affectera leur mobilité dimanche.



C'est surtout important pour Lamar Jackson (photo ci-dessus) qui a toujours été une menace autant, sinon plus, avec ses jambes, qu'avec son bras.  Ses 1 081 courses en carrière ont rapporté 6 522 verges (moyenne de 6 verges par portée) tandis que ses passes ont franchi 7,8 verges en moyenne chacune.  Mais l'an passé, à cause de ses blessures, sa moyenne de verges au sol a baissé à 5,2 et il a moins couru avec le ballon.  

Son habileté comme coureur l'a toujours bien servi, que ce soit sur le "play action", ou le jeu d'option, pour déjouer les défenses adverses, qui ne savent jamais sur quel pied danser.

De son côté, Daniel Jones a surtout été un quart de pochette durant sa carrière.  Il ne porte pas souvent le ballon, et en 2025-26 ce fut pour des gains modestes de 3,6 verges par course.  L'important sera de voir s'il est complètement remis de ses blessures, et s'il est assez mobile pour éviter la pression du "pass rush" des Ravens.



Derrick Henry et Jonathan Taylor (photo ci-dessus) ont terminé presque à égalité en termes de verges gagnées au sol la saison dernière, au 2e et 3e rang des porteurs de ballon, derrière James Cook des Bills de Buffalo.  Henry a devancé Taylor pour la moyenne par course 5,2 verges à 4,91.  Mais le demi offensif des Colts est bien meilleur pour capter des passes, que son homologue des Ravens.  En 2025-26, il a saisi 46 passes pour 378 verges et deux touchés, tandis que Henry n'a attrapé que 15 passes pour 150 verges et aucun touché.

Lorsque les deux quarts arrières ont besoin de lancer le ballon, ils ont des receveurs à peu près similaires.  Michael Pittsman ayant été échangé durant la saison morte, c'est Alec Pierce qui devient la cible principale de Daniel Jones, avec aussi une bonne part de ses passes destinées à l'ailier rapproché Tyler Warren.  Les Colts ont acquis le vétéran Keenan Allen durant l'intersaison, et sa contribution sera cruciale, pas tant pour de longs gains, qu'en tant que receveur de possession, sur des 3e essais par exemple.

Lamar Jackson a un pattern semblable, avec un receveur privilégié en Zay Flowers, et un ailier rapproché fiable, en Mark Andrews.  Par contre il n'a pas un Keenan Allen comme cible secondaire, puisque Rashad Bateman n'a pas souvent brillé comme ailier espacé no 2.  La recrue Ja'Kobi Lane (3e ronde USC ⇨ photo ci-dessous) est une grande cible à 6'4", 200 lbs, et s'il pouvait aider Jackson immédiatement, ça changerait la donne pour l'attaque aérienne.



L'avantage des Ravens, c'est qu'ils ont une meilleure défensive que les Colts.  Elle se classe dans le top-10 de la NFL alors que celle des Colts est inférieure à la moyenne.  Cependant, Lamar Jackson devra travailler avec une ligne offensive remodelée, qui pourrait poser un problème.  Daniel Jones n'a pas ce handicap, sa ligne à l'attaque étant une des meilleures de la NFL.



Les Colts ont l'avantage du terrain et de la foule, ce qui compte doublement, surtout au match inaugural.  

Au point de vue blessures, les Ravens seront privés de deux bons joueurs en défense : le secondeur Teddye Buchanan (genou), et le plaqueur Nnamdi Madubuike (cou).

Les Ravens sont le choix des experts par 3½ points, surtout parce que Lamar Jackson devrait être davantage à pleine capacité, comparé à un Daniel Jones qui n'a pas joué depuis le mois de décembre 2025.


Pour plus d'informations, voir mes articles précédents...


NFL 2026 ⇨ SEMAINE NO. 1 ⇨ BUFFALO @ HOUSTON ⇨ L'IMMENSE DÉFI DE JOSH ALLEN CONTRE LA MONSTRUEUSE DÉFENSIVE DES TEXANS !



Chaque début de saison de la NFL amène son lot d'excitation et de fébrilité à la fois chez les amateurs de football, et les joueurs eux-mêmes.  Prédire quels seront les vainqueurs lors de la première semaine d'activités du grand cirque du football américain, est une mission pleine de surprises et de dangers !  

Très motivés par leur foule en délire, les clubs qui ouvrent leur saison à domicile peuvent renverser les pronostics et causer une surprise, même quand ils sont fortement négligés par les parieurs ou les analystes.

On sait qu'avec le superman Josh Allen au poste de quart arrière pour les Bills, Buffalo a toujours une chance de gagner peu importe l'adversaire.  S'il avait pu déterminer la première formation à affronter cette saison, je suis certain que le fameux pivot des Bills n'aurait pas choisi les Texans de Houston, et leur redoutable défensive, possiblement la meilleure et la plus féroce du circuit Goodell.

C'est pourtant la dure réalité qui attend Allen dimanche prochain à Houston.  En carrière, le passeur étoile des Bills a une fiche d'aucune victoire pour quatre défaites, contre le club du Texas.  Et il a probablement connu ses pires performances à vie, contre les Texans.


Bien sûr cette semaine, les porte paroles des deux adversaires ont déclaré que les matchs du passé n'avaient plus rien à voir avec la situation présente.  Mais ça reste à voir.  Comme disait un penseur avisé : le passé ne se répète pas, mais il rime parfois...

Dans ces quatre revers, tous au Reliant Stadium de Houston, Josh Allen a complété seulement 52,7 % de ses passes pour 732 verges, un seul touché, un échappé perdu, deux interceptions, et 14 sacs.  Dans un échec de 23-20 en 2024, Allen avait connu une journée cauchemardesque avec un affreux taux de complétion de 30 % !!!  Et la saison dernière, je me souviens de cette partie où la défense des Texans avait littéralement étouffé l'attaque des Bills, en faisant subir pas moins de huit sacs à un Josh Allen impuissant et déconcerté.

Ce sera un des défis de cette rencontre, est-ce que la ligne offensive des Bills pourra mieux protéger son quart arrière ? 
 

Il n'y a que deux changements à l'attaque chez les Bills : l'ailier éloigné D.J. Moore, et le garde à gauche Alec Anderson, qui remplace David Edwards, maintenant avec les Saints de la Nouvelle Orléans.  

À la suite de ses performances décevantes la saison dernière avec les Bears de Chicago, Moore a une côte de crédibilité à remonter.  Il doit prouver aux sceptiques qui le discréditent, qu'ils ont tort.  Il a d'ailleurs déclaré ce printemps, qu'il allait montrer son talent.  On verra...

Mais il aura du mal à le faire contre la défensive des Texans, en particulier le solide trio de leur tertiaire composé de Kamari Lassiter, Derek Stingley Jr, et Jalen Pitre.  Le demi de sûreté Calen Bullock en est un autre qui ne s'en laisse pas imposer.  Comme Lassiter et Stingley, il a réussi quatre interceptions la saison dernière.  Au niveau du différentiel des revirements, les Texans ont été + 17 ce qui leur a valu le 2e rang de la NFL, à ce chapitre.



Pour enlever de la pression à Josh Allen, il y a fort à parier que le nouvel entraîneur chef Joe Brady, qui s'occupe également d'appeler les jeux offensifs, va solliciter énormément le porteur de ballon James Cook (photo ci-dessus), le roi des gains au sol dans la NFL, l'an dernier.  

Buffalo a été la première équipe depuis les Bears de 1985 à mener la Ligue Nationale à la fois pour les verges au sol (2 714), les courses (547), et le nombre de touchés (30).  Mais la défensive des Texans a été avare en termes de verges concédées au sol (4e de la Ligue avec une moyenne par match de 93,7) et 2e pour les points accordés (17,4 tout juste derrière Seattle 17,2).

Il n'y a pas beaucoup de faiblesses dans le front défensif de Houston, mais les Bills pourraient exploiter celle du secondeur Henry To'oTo'o (photo ci-dessous) qui rate souvent des plaquages, et se fait déjouer fréquemment en couverture de passe.  Josh Allen pourrait lancer le ballon dans ses environs à Khalil Shakir, très habile pour se faufiler dans les zones courtes ou intermédiaires, et gagner plusieurs verges après l'attrapé (4e meilleur dans ce domaine dans la NFL).



De l'autre côté du ballon, les Bills présenteront une nouvelle défensive sous la direction de Jim Leonhard.  C'est toujours compliqué d'installer des schémas de jeux avec lesquels les joueurs ne sont pas familiers.  Cela entraîne souvent des problèmes de communication et de synchronisation.  Ce sera à C.J. Stroud d'en tirer profit au poste de quart chez les Texans.

Lui aussi a beaucoup à prouver cette saison pour faire oublier ses mésaventures de la saison dernière.  Les Texans se sont prévalus de l'option sur son contrat original, mais attendent de voir ce que Stroud livrera comme performances cette année, avant de se compromettre sur un contrat de longue durée avec lui.  

À ses deux dernières campagnes, l'ancien choix no 2 du repêchage de 2023 a lancé 39 passes de touché comparées à 20 interceptions.  Sans compter les quatre interceptions dans son désastreux match de 2e tour éliminatoire contre les Patriots de la Nouvelle Angleterre, le 18 janvier dernier. 



Stroud a sûrement reçu le message de son coach, DeMeco Ryans, de tester les recrues des Bills au poste de demis de coin, Maxwell Hairston et Davison Igbinosun.  Dee Alford est aussi un nouveau dans cette tertiaire, c'est un ancien des Falcons d'Atlanta.  

Stroud devra se méfier de son bloqueur à droite Trent Brown qui remplace Braden Smith, blessé.  Brown, 33 ans, n'est pas le plus fiable, à sa position.  Des gars comme Greg Rousseau, Bradley Chubb et Michael Hoecht, des Bills, pourraient le battre à un contre un pour aller faire pression sur Stroud.

Les Texans ont ajouté une nouvelle cible pour Stroud en obtenant le receveur Kayshon Boutte des Patriots.  Il sera le bienvenu car Houston manque d'ailier espacé d'expérience puisque Tank Dell n'est toujours pas prêt à revenir au jeu (très grave blessure au genou).  Jayden Higgins (genou) est également perdu pour la saison.  Ça signifie que le receveur no 1 Nico Collins sera encore très occupé cette année.  Les Texans aiment lui lancer le ballon sur les premiers essais.



Une statistique significative la saison dernière révèle que les Texans ont été invaincus en sept matchs quand leurs porteurs de ballon ont amassé 120 verges et plus.  Ce sera probablement la mission de Woody Marks et du nouveau venu David Montgomery (photo ci-dessus).  Ce dernier aime courir en puissance en plein centre de la ligne d'engagement, où il a maintenu une moyenne de 5,6 verges par portée, un sommet dans la NFL en 2025-26. 

Les Bills sont officiellement favoris par 1½ point pour l'emporter, mais si C.J. Stroud connaît un bon match, le résultat pourrait bien être inversé.  Il ne devrait pas se marquer beaucoup de points dans cette rencontre.



Pour accéder à plus d'informations au sujet de ces deux clubs, voir mes articles précédents...


mardi 8 septembre 2026

NFL 2026 ⇨ SEMAINE NO. 1 ⇨ 49ers ET RAMS S'AFFRONTENT AU PAYS DES KANGOUROUS !


Jeudi, les 49ers de San Francisco et les Rams de Los Angeles s'affronteront dans le premier match de l'histoire de la NFL joué en Australie.  Curieusement, les deux formations ont choisi deux moments différents pour leur voyage de dix-sept heures de vol pour se rendre à Melbourne, leur très lointaine destination.   Les Niners sont arrivés au pays des kangourous une semaine avant la rencontre, tandis que les Rams n'atterriront à cet endroit que la veille de la confrontation avec leurs redoutables rivaux de la division Ouest de la Conférence Nationale.  Le club qui aura le mieux contrôlé le décalage horaire pourrait bien sortir vainqueur de la partie...

On peut dire que l’option choisie par les Rams est celle qui fait le plus jaser dans le monde du football. Bien qu’ils soient l’équipe hôte, donc “à domicile”, les amateurs australiens auraient aimé rencontrer leurs joueurs afin de promouvoir le football américain sur leur sol.  Pourtant, les représentants du club de Los Angeles ne passeront que quelques heures en Australie.

Avec comme perspective l'endroit exotique où se déroulera la bataille, et le besoin d'offrir un bon "show" aux Australiens pour leur vendre le produit américain, on prévoie beaucoup de points et de rebondissements spectaculaires jeudi, à Melbourne, entre ces deux belligérants californiens.


Après leurs grosses acquisitions de l'intersaison, surtout en défensive, les Rams ont été établis les grands favoris pour remporter le prochain Super Bowl qui aura lieu chez eux, dans leur stade, le 14 février 2027.  Mais rappelons que ce genre de prédictions pré-saison n'a qu'un faible pourcentage de réussite...

Sean McVay et ses joueurs ne devraient pas s'enfler la tête avec cette belle prévision, ni avec leur nouvel alignement comprenant plusieurs gros noms.  Le football se joue sur un terrain de 100 verges, et l'expérience a prouvé que ce n'est pas toujours le plus fort qui gagne.  Bien des choses imprévues peuvent arriver...

D'ailleurs, McVay n'a pas eu le dessus sur son homologue Kyle Shanahan, des 49ers, en saison régulière, depuis qu'ils s'affrontent.  Shanahan mène la série 11 victoires contre 7 pour McVay.  En dépit d'avoir été frappés par une incroyable multitude de blessures, la saison dernière, les Niners ont terminé la campagne 2025-26 avec une fiche identique à celle des Rams (12-5).



Bien sûr, l'alignement des Rams a changé depuis les sept derniers mois.  En défensive, ils ont ajouté des joueurs extraordinaires comme Myles Garrett (jour défensif de la dernière année dans la NFL ⇨ photo ci-dessus), Aaron Donald (sorti de sa retraite de deux ans), les excellents demis de coin des Chiefs Trent McDuffie et Jaylen Watson, les secondeurs de ligne Grant Stuart et Wesley Bailey.  

En attaque, ils ont repêché deux recrues prometteuses, le quart arrière Ty Simpson, et le receveur CJ Daniels, en plus de récupérer par un échange l'ailier espacé Tutu Atwell, qu'ils avaient perdu sur le marché des agents libres au bénéfice des Dolphins de Miami.  McVay était conscient du manque de profondeur dans son groupe de receveurs éloignés. 

Les Rams sont favoris par 3½ points pour sortir vainqueurs du duel de jeudi.  C'est surtout en raison de leur force de frappe en attaque avec le MVP de la saison dernière, Matthew Stafford, lançant le ballon à des receveurs élite comme Puka Nacua et Davante Adams.  Sean McVay a développé aussi une stratégie à trois ailiers rapprochés ou "13 personnel" qu'aucun adversaire n'a réussi à contrer efficacement jusqu'à maintenant.  Il pourrait employer pas moins de cinq ailiers rapprochés : Davis Allen, Terrance Ferguson, Tyler Higbee, Colby Parkinson, et la recrue Max Klare (2e ronde, Ohio State) pour confondre encore plus les défensives adverses.


Avec les demis offensifs Kyren Williams (photo ci-dessus) et Blake Corum, l'attaque au sol de la troupe de Sean McVay pourrait profiter de la faiblesse des joueurs des 49ers sur la première ligne de défense, où C.J. West et Alfred Collins ont été les moins bien notés par Pro Football focus pour arrêter les coureurs adverses, l'an passé.  Le nouveau venu Osa Odighizuwa a à peine fait mieux qu'eux avec les Cowboys de Dallas.

En face, les 49ers auront du mal à contenir la puissance offensive de leurs opposants.  Les blessures semblent encore leur thème principal actuellement, avec 25 noms apparaissant sur leur liste d'éclopés.  En défense, mentionnons parmi les absents notoires : l'ailier défensif Mykel Williams (genou), le secondeur de ligne Nick Martin (ischoi-jambiers), l'ailier défensif Bryce Huff (retraite), le plaqueur Sam Okuayinonu (pied), et le demi de coin Nate Hobbs (aine).  

Nick Bosa (genou) est un cas incertain, mais le nouveau coordonnateur défensif Raheem Morris a déclaré qu'il jouera jeudi.  D'ailleurs, Morris remplace Robert Saleh devenu entraîneur chef des Titans du Tennessee.  Saleh va manquer aux 49ers, car c'est lui qui a sauvé leur saison en gérant de main de maître leur défensive affreusement diminuée par l'absence de blessés importants, lors de la dernière campagne.  Coup de chance pour Morris (photo ci-dessous) toutefois, les dirigeants de l'équipe ont récupéré Dre Greenlaw, après son bref passage chez les Broncos de Denver, l'an dernier. 



La crainte, c'est le manque de "pass rush" des 49ers contre un passeur dangereux comme Stafford, ayant le temps et la liberté de repérer et de rejoindre ses receveurs partout sur le terrain.  La saison dernière, la défensive 3-4 des Niners n'a réussi que 20 sacs, de loin le pire total de toute la NFL.  De plus, leur tertiaire est évaluée parmi une des moins bonnes par les experts, en vue de la prochaine saison.

Le plan de match des porte couleurs de San Francisco sera simple : contrôler l'horloge avec le jeu au sol de leur super vedette, le demi offensif Christian McCaffrey, pour empêcher Stafford et sa bande de faire des dégâts sur le terrain, en les laissant le plus longtemps possible sur le banc des joueurs.  McCaffrey a été très occupé l'an passé, et ça risque d'être encore le cas cette saison puisque son adjoint de la saison dernière, Brian Robinson, joue maintenant pour le compte des Falcons d'Atlanta, que Isaac Guerendo (pectoraux) sera absent pour une longue période, et que les jeunes Kaelon Black et Jordan James n'ont aucune expérience chez les professionnels.

Le quart arrière Brock Purdy va tenter d'éviter le dangereux "pass rush" des Rams pour essayer de rejoindre ses receveurs Mike Evans, Deebo Samuel et George Kittle.  Evans et Kittle se remettent à peine d'importantes blessures, et Samuel a connu une baisse de rendement ces dernières années.  Mais, au moins, Purdy n'aura pas à affronter Aaron Donald, puisque Sean McVay vient d'annoncer que son joueur vedette restera à Los Angeles, et ne sera donc pas de la partie de jeudi.



Peut-être que Brock Purdy pourra exploiter un certain manque de cohésion et de synchronisme de la nouvelle tertiaire des Rams, dont les membres ne sont pas habitués de jouer ensemble.  Mais il devra tenter de le faire sans ses receveurs Christian Kirk et Ricky Pearsall, tous les deux blessés.   

Tout semble donc pointer vers une victoire des Rams, à moins que les kangourous viennent les "boxer" sur le terrain, ou que les joueurs de Sean McVay tombent de sommeil après leur vol de 17 heures vers Melbourne.

Pour de plus amples informations, voir mes articles précédents...