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vendredi 5 septembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 1 : SAN FRANCISCO À SEATTLE, QUELLES SUPER STARS FERONT PENCHER LA BALANCE ?



DEPUIS  QUATRE  ANS,  LES  SEAHAWKS  N'ONT  PAS  GAGNÉ  À  DOMICILE  CONTRE  LES  49ers.

Sous certaines conditions, dimanche, les Seahawks de Seattle pourraient enfin rompre leur série de défaites à domicile face à leurs rivaux de division, les 49ers de San Francisco.  Leur dernière victoire, dans leur stade, contre eux, remonte au  5 décembre 2021.

Cet autre match intra division, un des huit de ce genre au calendrier de la NFL cette semaine, est très important, surtout dans la section Ouest de la Conférence Nationale.  Car c'est le  résultat de ces rencontres intra division qui déterminera quelles équipes  finiront en tête au classement de la section, et si elles participeront aux séries éliminatoires.

Cette année, les Seahawks ont peut-être de meilleures chances de battre enfin leurs adversaires californiens  au Lumen Field de Seattle.    Avec la perte de plusieurs joueurs clés durant l'intersaison, les 49ers ne disposent plus de la défense d'élite qu'ils avaient auparavant. 



Et leur dominance à l'attaque repose sur des joueurs vieillissants qui sont souvent éprouvés ou ralentis par des blessures.  D'ailleurs, les Niners seront privés de leur meilleur ailier éloigné  Brandon Aiyuk,  blessé à un genou.  Et celui qui le remplace comme receveur no 1, Jauan Jennings, soigne présentement une blessure à un mollet.

De plus, un autre receveur, Demarcus Robinson, est suspendu par la NFL, pour les trois premiers matchs de la saison, pour usage de substances interdites.

Ça signifie que l'attaque des 49ers devra se fier lourdement sur des substituts de moindre valeur, et à ses principales vedettes offensives, l'ailier rapproché George Kittle  (qui aura bientôt  32 ans), et au porteur de ballon et receveur Christian McCaffrey, lui aussi aux prises avec une blessure à un mollet.  Disons que ça limite les options.

En défensive,  la perte des joueurs autonomes se fera sentir.  En effet, le  secondeur Dre Greenlaw, les plaqueurs Javon Hargrave et Maliek Collins, l'ailier Leonard Floyd, de même que les demis défensifs Talanoa Hufanga et Charvarius Ward  se retrouvent maintenant avec d'autres équipes.  Et leurs remplaçants sont tous des jeunes sans expérience.



Ainsi, à part la seconde ligne de défense, la première ligne et la tertiaire sont considérablement affaiblies.  Les  clubs opposés, qui disposent de bonnes attaques, pourraient en profiter pour inscrire pas mal de points au tableau indicateur contre les 49ers.

Ce pourrait être le cas des Hawks dimanche, devant leur foule survoltée. Avec des receveurs comme Jaxson Smith-Njiba et Cooper Kupp, et un porteur de ballon de la trempe de Kenneth Walker III, les hommes de l'entraîneur Mike MacDonald peuvent causer des dommages dans les rangs de la défensive diminuée, de San Francisco.

À condition toutefois, que le nouveau quart arrière de 100 millions de $$$ de l'équipe, Sam Darnold (photo ci-dessous), puisse performer au niveau supérieur de l'an passé, quand il a connu sa meilleure saison à vie, en évoluant pour les Vikings du Minnesota.  Sa ligne à l'attaque devra aussi le protéger adéquatement, sur les jeux de passe, ce qui n'est pas assurée, étant donné son manque d'efficacité.



D'ailleurs c'est un problème qui perdure depuis longtemps, même quand c'était Russell Wilson qui était le quart arrière de l'équipe  (2012-2021).

D'autre part, la défensive des oiseaux de mer n'est pas sans faiblesse non plus.  Surtout à la hauteur des secondeurs de ligne.  Un as comme l'ailier rapproché George Kittle, des Niners, pourrait être en territoire favori, en captant des passes au centre du terrain, devant ces secondeurs.  Sinon, ce sera beaucoup moins facile contre la tertiaire aguerrie des Seahawks.  

La première ligne est également solide avec en tête Leonard Williams (photo ci-dessous), aussi fort contre les attaques au sol, que celles dans les airs.  Il pourrait donner du fil à retordre au demi étoile des 49ers Christian McCaffrey.



Darnold doit s'adapter à un autre système de jeu, et à de nouveaux receveurs.  Ce qui peut prendre un certain temps et provoquer   des passes ratées, des pénalités, et des revirements, surtout  si les 49ers font beaucoup de blitz.

Mais c'est un peu pareil du côté des Niners, puisque plusieurs joueurs reviennent au jeu après de longues absence, à cause des blessures.  Il faut qu'ils retrouvent leur synchronisme et leurs repères. 

Ça pourrait donner un début de match assez brouillon, dimanche.  



San Francisco est favori pour gagner par 1½ point, mais si Sam Darnold ne fait pas trop de gaffes, et qu'il exploite les faiblesses défensives des 49ers, je crois que les Seahawks vont profiter du 12e joueur (surnom de leurs fans au Lumen Field), et de l'excitation de l'ouverture locale de leur saison, pour mettre fin à la série de défaites qu'ils ont subies à domicile contre le club visiteur, depuis quatre ans.

Ils seront en tout cas fort motivés, et ils ont assez de joueurs talentueux pour relever le défi que constitue les 49ers.

49ers 23,   Seahawks  24.

🏈🏈🏈

N.B. ↣ Pour un complément d'informations, consultez mes articles précédents.


dimanche 8 septembre 2024



SAISON 2024-25 DES SEAHAWKS DE SEATTLE : MIKE MacDONALD POURRAIT AMÉLIORER LA DÉFENSIVE ET MENER SON CLUB VERS LES SOMMETS.


Nous remontons la côte ouest américaine pour atteindre Seattle, la cité des émeraudes, là où les Seahawks entament une nouvelle saison avec confiance, sous la direction de leur nouvel entraîneur en chef Mike MacDonald.

 
Pour la première fois depuis 2009, les Hawks auront un nouveau coach à la tête de l'équipe.  L'ère du passionné mâcheur de gomme, Pete Carroll (72 ans) est terminée.  Mike MacDonald, qui a la moitié de l'âge de Carroll, prend donc la relève, à titre d'entraîneur en chef.  Une première pour lui, dans ces fonctions.

C'est un choix judicieux puisque c'est un gourou de la défensive, la grande faiblesse des Seahawks l'an dernier.  MacDonald a fait un travail admirable comme coordonnateur de la meilleure défensive de la NFL, au cours des deux dernières saisons : celle des Ravens de Baltimore.



S'il parvient à implanter ses schémas de jeux pas mal compliqués à Seattle, avec l'aide de son coordonnateur défensif Aden Durde, les Hawks seront plus difficiles à battre, et ils peuvent aspirer à une place en séries éliminatoires cette année.

Ils l'ont ratée de très peu en 2023-24 (fiche de 9-8), quand ils ont perdu leur dernier match de la saison, contre les Steelers de Pittsburgh.  Ce qui a possiblement coûté son emploi à Pete Carroll.

Évidemment, MacDonald n'a pas le même personnel défensif qu'à Baltimore.  La brigade dont il hérite a fini 30e de la NFL pour les verges totales accordées (6 313), et 31e pour les verges allouées au sol (2 352).  Cette unité défensive s'est fait marquer trop de points (402, 25e position de la Ligue).



Sans tout révolutionner en un éclair, MacDonald a déjà commencé le redressement, de ce côté du ballon.  Il fallait d'abord combler la perte des secondeurs de ligne Bobby Wagner et Jordyn Brooks, partis via le marché des agents libres.

Jerome Baker (ex-Dolphins), et Tyrel Dodson (ex-Bills, photo ci-dessus), s'amènent donc avec Seattle.  Disons que l'on bouche deux trous, et que ce n'est pas avec eux que la situation pénible de la défensive va s'améliorer.  Wagner ne rajeunit pas, mais c'est encore une machine à plaquer.  Il va manquer à ses anciens coéquipiers.

Même scénario chez les demis de sûreté, il a fallu remplacer Quandre Diggs et Jamal Adams, partis tous les deux chez les Titans du Tennessee.  À leur place, Rayshawn Jenkins (ex-Jaguars), et K'Von Wallace (ex-Titans), vont faire de leur mieux.  Jenkins sera un partant, mais Wallace n'a pas pu déloger l'excellent Julian Love, de l'autre poste de safety.



Sur la première ligne de défense, Jonathan Hankins (ex-Cowboys) va tenter de combler la perte de Mario Edwards (maintenant un Texans).  Mais à l'intérieur de cette ligne, c'est Leonard Williams (photo ci-dessus), et Jarran Reed, qui occupent les places principales.

La tertiaire ne compte qu'un as, le demi de coin Devon Witherspoon, un des meilleurs à sa position, dans la NFL.

Le portrait de l'offensive est plus clair.  Les mêmes éléments principaux seront encore à leur poste, sauf en ce qui concerne la ligne à l'attaque, où trois des partants de l'an passé ne sont plus avec l'équipe.  La perte du garde Damien Lewis (Caroline), en particulier, ne sera pas sans conséquence. 

C'est d'ailleurs un problème sérieux, qui perdure depuis longtemps à Seattle.  Plusieurs blessures ont affaibli les membres de cette unité en 2023-24, ce qui explique possiblement la baisse du rendement du quart arrière Gino Smith.



On aura donc un nouveau joueur de centre en Conner Williams (ex-Dolphins), un nouveau garde à gauche, Laken Tomlinson (ex-Jets), et un nouveau plaqueur à droite, George Fant (photo ci-dessus), qui revient avec les Hawks après des séjours à Houston et à New York (Jets).

C'est vraiment cette unité assez faible qui pourrait handicaper l'attaque des Seahawks qui, autrement, est forte avec un trio d'ailiers éloignés de qualité, formé de DK Metcalf, Tyler Lockett et Jackson Smith-Njigba.

Durant le camp d'entraînement, l'ailier rapproché Noah Fant s'est attiré les éloges de son nouveau coordonnateur à l'attaque Ryan Grubb.  Fant a sensiblement amélioré ses gains aériens par passe, en les portant à 12,9 verges, la saison dernière.  À noter que Will Dissly a quitté l'équipe, il joue maintenant avec les Chargers de Los Angeles.



Grubb (photo ci-dessus) en sera à sa première expérience dans la NFL, comme coordonnateur offensif.  Il a l'intention de mettre davantage l'accent sur les jeux de "play action", plus d'implication des demis offensifs sur les jeux de passes, et plus de passes rapides (rythme).

Il faudra que Grubb s'arrange pour que son unité offensive soit bien meilleure en zone rouge (26e de la NFL), et à la porte des buts (dix verges et moins).  Ce fut un gros problème lors de la plus récente campagne.  


Au champ arrière, Kenneth Walker III et Zach Charbonnet ont du talent, mais ils ne produisent pas à la hauteur des attentes.  Leur moyenne de verges par course pourrait être supérieure à 4,1 et 4,3.  La faute de cette production plutôt décevante (1 580 verges au sol, 28e de la NFL) peut probablement être imputée à la médiocre ligne à l'attaque.



Unités Spéciales

Le botteur de précision Jason Myers (no 5, photo ci-dessus) a réussi 35 placements l'an dernier, le 2e plus grand nombre dans la Ligue Nationale.  Avec sa moyenne de 50 verges par botté, le botteur de dégagements Michael Dickson s'est classé au 6e rang, parmi les meilleurs à sa position, dans la grande ligue.

La recrue Dee Williams retournera les bottés de dégagements, et Laviska Shenault Jr, les bottés d'envoi.

Conclusion

Les succès des Seahawks de Seattle en 2024-25 passeront par ceux du quart arrière Geno Smith.  Celui-ci excelle pour échapper à la pression des défensives ennemies.  Il aura bien besoin de ce talent, étant donné la faiblesse de sa ligne à l'attaque.

Si Smith pouvait revenir à ses prouesses de la saison 2022-23, l'offensive des siens ne s'en porterait que mieux.  Mais c'est l'inconnu à ce sujet.  Chose certaine, cependant, si Smith joue mal, il cèdera sa place au nouveau quart suppléant Sam Howell (ex-Commanders).



La mauvaise tenue de la défensive a empêché les Seahawks de participer aux séries éliminatoires, la saison passée.  La grande expertise défensive du nouveau coach Mike MacDonald, pourrait aider à améliorer cette unité, qui a un grand besoin d'aide.  Jusqu'à quel point fera-t-elle des progrès en apprenant le système défensif compliqué de MacDonald ?  Ce sera à surveiller.

Les preneurs aux livres et les experts analystes ne sont pas très optimistes envers les Seahawks, cette saison.  Ils les voient avec une victoire de moins que l'an passé.  C'est vrai que leur calendrier n'est pas facile et qu'il est possible que leurs jeunes joueurs aient du mal à s'adapter aux nouveaux instructeurs de l'équipe.  C'est difficile de prédire le sort de ce club dans l'immédiat...









N.B. - Pour consulter d'autres analyses des clubs de la NFL, voir les références dans la section "Archives", dans la marge de droite ⇨

jeudi 19 janvier 2023

DEMI-FINALES DE LA CONFÉRENCE NATIONALE 2023 : À PHILADELPHIE LA PRESSION EST SUR LES EAGLES POUR MATER LES GIANTS DE NEW YORK.

Si on peut se fier aux deux affrontements entre ces rivaux de division (Est de la Conférence Nationale) durant la dernière saison régulière, les Eagles de Philadelphie devraient vaincre les Giants de New York quand ils les recevront samedi soir en demi-finale de la nfc, dans la ville de l'amour fraternel.

À part les postes de porteur de ballon principal et de botteur, le club local, champion de la division est de la nfc, a l'avantage dans tous les autres domaines, que ce soit en défensive ou en offensive.

pour ce qui est des quarts-arrières, il y a tout de même un doute.  certes, celui des eagles, jalen hurts est une coche au-dessus de son homologue des giants daniel jones.  mais on se demande si hurts est vraiment remis de sa blessure à une épaule, qui lui a fait rater quelques matchs en fin de saison.  il n'a presque pas joué depuis un mois.  pourra-t-il retrouver son synchronisme et son rythme samedi soir contre les g-men ?


avec lui comme qb partant, philadelphie (14-3) n'a perdu qu'une fois.  il a battu les giants à deux reprises cette saison, y compris lors du dernier match des deux équipes, le 8 janvier.  mais les new yorkais avaient fait reposer plusieurs joueurs réguliers lors de cette rencontre, et hurts a été assez ordinaire, à son retour au jeu.

cependant, dans le duel précédent, durant la semaine 14, le 11 décembre, à new york, les eagles avaient massacré les giants 48-22.  conduite par hurts (touché de 10 verges), et son demi offensif miles sanders (deux touchés dont un sur une course de 40 verges au 4e quart), l'attaque au sol de philadelphie avait été dévastatrice avec l'énorme total de 253 verges de gains (437 verges au total en ajoutant les verges par la voie des airs).  mais dans cette déroute, trois des meilleurs membres de la brigade défensive des giants -le gros joueur de ligne Leonard williams, le demi de coin adoree' jackson, et le demi de sûreté xavier mckinney- manquaient à l'appel pour cause de blessures.

on ne s'attend pas à une telle domination des eagles, samedi, mais, généralement, depuis 1970 dans la nfl, le club qui remporte ses deux rencontres régulières, contre son adversaire de playoffs, gagne deux fois sur trois en complétant le balayage en matchs éliminatoires.



au regard des performances de l'unité défensive des giants, dans le match de wild card de la semaine passée, quand les giants ont battu les vikings 31-24 au minnesota, ce ne sera pas de la tarte pour l'offensive des eagles samedi prochain.  adoree' jackson (no 22 sur la photo ci-dessus) a été un facteur déterminant contre les vikings.  imaginez !  lui et ses coéquipiers en défensive ont limité justin jefferson (le meilleur receveur de passes de la nfl) à sept réceptions pour un maigre 47 verges de gains.  un véritable exploit !

si jamais jackson et ses assistants jouent le même tour au receveur étoile des eagles, a.j. brown (photo ci-dessous), les giants ont de meilleures chances de créer une surprise de taille à philadelphie, samedi.

toutefois, l'attaque des giants, qui a fait la pluie et le beau temps contre la très faible défensive des vikings (30e de la nfl en 2022-23) la semaine dernière, n'aura pas la tâche aussi facile contre la forte unité défensive des eagles (7e meilleure de la ligue).  la membres de la tertiaire de philadelphie frappent fort et sont bons pour neutraliser les receveurs des équipes adverses.  l'excellente attaque au sol des giants devra donc être très efficace pour gagner du terrain et contrôler le temps de possession du ballon au tableau indicateur.


daniel jones a établi un record de franchise, pour un qb, en courant avec le ballon et en gagnant de précieux premiers essais pour les siens cette saison.  il devra être à son mieux à philadelphie samedi.  la défensive des eagles contre le jeu au sol a été fantastique dans leur victoire de 48-22 à new york, le 11 décembre.  le redoutable porteur de ballon des g-men, saquon barkley, a connu un de ses pires matchs de la campagne en n'accumulant que 28 petites verges au sol.  jones n'a pas fait mieux avec seulement 26 verges par la course, et 169 verges par la passe.

son vis-à-vis, jalen hurts est un meilleur coureur que lui, et la défensive des giants est pourrie contre les courses des quarts-arrières ennemis.  en leur accordant 5,2 verges par portée, cette unité défensive se classe à l'avant-dernier rang de la ligue à cet égard.

en plus de posséder l'une des meilleures tertiaires de la ligue, la défensive des eagles n'a pas son pareil pour mettre beaucoup de pression sur les quarts-arrières opposés.  elle les a plaqués 70 fois derrière la ligne de mêlée.  de loin le plus grand total dans la nfl (les chiefs de kansas city ont fini 2e avec 55).  haason reddick (16 sacks, photo ci-dessous), brandon graham (11 sacks), javon hargrave (11 sacks) et josh sweat (11 sacks), ont mené la charge dans le champ arrière des équipes adverses en stoppant souvent les quarts-arrières et les porteurs de ballons avant même qu'ils puissent amorcer leur jeu.


les giants ont une fiche de 4-6 quand ils ne gagnent pas au moins 130 verges au sol, ce qu'ils n'ont d'ailleurs pas réussi à faire contre les Eagles, dans les deux échecs qu'ils ont subis contre eux cette saison.  ils n'ont converti que huit 3e essais sur 27 dans ces deux affrontements.

largement favoris pour gagner samedi, à domicile, les eagles ont cependant toute la pression sur eux.  plus reposés que leurs adversaires, après avoir joui d'un bye la semaine passée (pour avoir fini avec la meilleure fiche dans la nfc), les joueurs du club local pourraient être un peu «rouillés» en début de match.  mais si jalen hurts est en santé et en pleine possession de ses moyens, les giants ne pourront l'empêcher de conduire les siens à la victoire.