Pourtant, Johnson, à sa première expérience à titre d'entraîneur chef dans la Ligue Nationale de Football, avait fait passer les Bears, de trois campagnes consécutives au dernier rang de la division Nord de la NFC (fiche cumulative de 15 victoires pour 36 défaites) à la première place, celle de champions de cette section, en vertu d'un bilan de 11-6. Il s'agissait d'un premier titre de division pour les Bears depuis 2018. Et il avait aussi guidé sa troupe à une première victoire en séries éliminatoires depuis 2010, par surcroît contre les ennemis jurés des Ours, les Packers de Green Bay.
Reconnu pour être un génie de l'offensive, Johnson n'a pas fait mentir sa réputation. En 2024, l'attaque des Bears avait terminé 28e de la NFL pour les points marqués, et dernière pour les verges gagnées. La saison passée, Ben Johnson l'a fait remonter respectivement aux 9e et 6e rang de la Ligue. Toute une différence !
Une bonne part de ces succès offensifs peuvent être imputés à l'amélioration de la ligne à l'attaque. Le directeur général Ryan Poles a fait trois acquisitions importantes avant le début de cette fructueuse saison . Il a d'abord renforcé l'intérieur de ce front offensif en obtenant par des échanges, les gardes Joe Thuney (photo ci-dessus) et Jonah Jackson, deux joueurs ayant participé au Pro Bowl.
Puis, Poles a mis sous contrat l'agent libre, le centre Drew Dalman, qui a très bien joué, mais qui a surpris tout le monde en prenant sa retraite cette année, à l'âge de 27 ans seulement. Le DG des Bears a dû réagir rapidement pour le remplacer, en transigeant à nouveau pour s'assurer les services du vétéran de 31 ans, Garrett Bradbury, un ancien des Patriots et des Vikings.
Il s'agit d'une baisse importante de qualité de jeu par rapport à Dalman. À Chicago, on chuchote que Bradbury ne fera pas long feu au centre de la ligne offensive, car la recrue Logan Jones (2e ronde, Iowa), qui aura 25 ans en octobre, et qui a été nommé meilleur centre universitaire l'an passé, pourrait lui voler sa place, plus tôt que tard... Jones a surtout excellé en protection sur les jeux de passe, en permettant seulement trois pressions en 336 essais à Iowa, durant sa dernière saison.
Au poste de plaqueur à droite, pas de souci, Darnell Wright (photo ci-dessus) a été sélectionné sur la 2e équipe d'étoiles au terme de la dernière campagne. Par contre, de l'autre côté, c'est l'inverse. Ozzy Trapilo a subi une grave blessure au genou durant les éliminatoires contre les Packers, et il pourrait être absent pendant plusieurs semaines durant la prochaine campagne.
Il y aura une bataille "royale" entre plusieurs joueurs pour le remplacer. La liste comprend : le vétéran Braxton Jones, qui serait le favori, mais qui sera défié par Theo Benedet, Kiran Amegadjie, et Jedrick Wills Jr, un agent libre mis sous contrat (ex Browns de Cleveland) durant l'intersaison. Le choix de ce titulaire est crucial, car c'est lui qui a la grande responsabilité de protéger le côté aveugle du quart arrière Caleb Williams lorsqu'il recule pour tenter une passe. Et, détail peu rassurant, Braxton Jones est justement faible en protection, sur les jeux aériens.
Ben Johnson a avoué hier qu'il était très préoccupé par cette situation, car peu importe qui occupera ce poste parmi les possibles remplaçants de Trapilo, aucun ne semble très compétent.
La saison dernière, l'amélioration de cette ligne offensive avait fait une énorme différence pour la protection de Williams (photo ci-dessus). Son nombre de sacs ayant baissé de 68 en 2024, à 24, en 2025-26. Le front offensif des Bears a été un des meilleurs de la NFL l'an passé, autant pour bloquer sur les jeux au sol, qu'en protection sur les jeux aériens.
Du côté des demis offensifs, la situation des Bears a été très satisfaisante avec les excellentes prestations de D'Andre Swift (1 087 verges, soit 4,9 verges par course, plus neuf touchés) et de la surprenante recrue Kyle Monangai (783 verges et cinq touchés). Ce dernier est présentement blessé (hyper extension, genou droit) avec une étiquette "de semaine en semaine", comme période d'inactivité.
Choix tardif de 7e ronde au repêchage de 2025, Monangai (photo ci-dessous) a étonné par son efficacité et sa puissance, qui lui ont permis de briser une trentaine de plaquages, et de gagner 4,5 verges en moyenne par course.
Le quart Caleb Williams a aussi fait sa part en gagnant 388 verges au sol, et en marquant trois touchés. Élusif, puissant coureur, grâce à son gabarit imposant, Williams a souvent échappé aux pressions des défenses adverses pour réussir des courses qui ont constitué des faits saillants, et rapporté des premiers essais.
L'attaque au sol sera encore au coeur de l'offensive des Ours au cours de la saison prochaine. Avec une moyenne de 144,5 verges de gains au sol par match, l'attaque terrestre des Bears a fini au 3e rang de la Ligue lors de la dernière campagne. 47 % des jeux offensifs de l'équipe ont été des jeux au sol.
L'attaque aérienne pourrait manquer de receveurs de premier plan, à la suite du départ de l'ailier espacé no 1, DJ Moore, maintenant avec les Bills de Buffalo. Les jeunes Rome Odunze (24 ans) et Luther Burden III (photo ci-dessous) sont prêts à assumer plus de responsabilités, et ont connu une bonne saison l'an dernier, mais après eux, le groupe de receveurs manque de profondeur.
À preuve, l'ailier éloigné no 3 devrait être Kalif Raymond, un ancien des Lions, qui a joué sous les ordres de Ben Johnson, quand ce dernier était coordonnateur offensif à Détroit. Raymond est plutôt un expert en retours de bottés. L'autre solution pourrait être Jahdae Walker, 24 ans, un receveur ayant un bon gabarit (6'3", 206 lbs), qui en sera à sa seconde saison en NFL, avec Chicago.
Odunze a raté cinq matchs à cause d'une fracture de stress à un pied, l'an passé. Il dit qu'il devra dorénavant faire attention pour éviter de se blesser à nouveau à ce pied. Mais il a démontré assez de talent et d'explosivité pour être en mesure d'égaler la production de DJ Moore. Il sera cependant plus surveillé, et aura davantage de pression, en tant que nouvel ailier espacé no 1 de l'équipe. Il doit améliorer son efficacité sur les attrapées contestées, et diminuer son nombre de passes échappées.
Quant à Burden, il s’est distingué par sa capacité à gagner beaucoup de terrain après l’attrapé, et il voudra continuer sa progression, cette saison.
Mais aucun d'entre eux pourrait être la cible favorite de Caleb Williams. Comme la saison dernière, ce devrait être plutôt l'ailier rapproché Colston Loveland (photo ci-dessus), qui, à sa saison recrue, a épaté la planète football avec ses 58 catchs pour 713 verges de gains, six touchés, et dix jeux explosifs de 20 verges et plus. C'est très rare qu'une recrue puisse exceller autant, à sa position, chez les professionnels.
Comme c'est en train de devenir une mode dans le circuit Goodell, Loveland pourrait être appelé à participer à une formation à trois ailiers rapprochés avec son coéquipier Cole Kmet, et la recrue Sam Roush (3e ronde, Stanford). Ça compense pour le manque d'ailiers espacés pour l'attaque aérienne, ou ça aide l'attaque terrestre, quand ces gros ailiers rapprochés servent de bloqueurs.
Mais c'est du moteur de l'attaque, le quart arrière Caleb Williams, que devra venir la différence pour que les Bears aillent loin cette année. L'ancien tout premier choix du repêchage de 2024 a fait des progrès considérables l'an passé. Il a un potentiel énorme qui reste à développer.
La saison dernière il a probablement réussi les deux plus belles passes de touchés de la part d'un quart arrière de la NFL : celle de 46 verges à DJ Moore, pour la victoire en prolongation, le 20 décembre contre Green Bay; et celle de 14 verges à Cole Kmet (photo ci-dessus) qui a forcé la prolongation, dans les dernières secondes en temps réglementaire, contre les Rams de Los Angeles, en demi finale de conférence, le 18 janvier.
En réalité, cette "bombe" a couvert une cinquantaine de verges puisque Williams avait été pourchassé jusqu'au milieu du terrain par les défenseurs des Rams, avant de décocher sa passe avec force, même en déséquilibre. De l'avis de tous les observateurs, ce fut un des jeux les plus incroyables et quasi impossibles dans l'histoire des séries éliminatoires de la NFL.
Williams a montré la puissance de son bras, et a considérablement réduit son nombre de sacs (de 68 à 24) la saison dernière, mais il doit encore travailler sur la précision de ses passes (seulement 58,1 % complétées). Il faut dire qu’une partie de ces passes manquées est due aux receveurs, qui les ont souvent échappées (3e plus haut total de la NFL). Il n'en reste pas moins que seul J.J. McCarthy, des Vikings, a été plus imprécis que Williams, parmi les quarts réguliers de la Ligue, l'an passé.
Williams (photo ci-dessus) a tout de même établi un record de franchise avec 3 942 verges de gains aériens, et son ratio passes de touché vs interceptions (27 : 7), a été le 5e meilleur dans la NFL. Il a été particulièrement efficace en fins de matchs, ou en prolongation, quand les Bears sont revenus de l'arrière sept fois, dans les deux dernières minutes de jeu, pour l'emporter.
Plusieurs de ces actions décisives ont été particulièrement intenses et spectaculaires, Williams s’échappant de la pression pour étirer le jeu, et réussir des passes qui sauvaient la mise à son équipe. C’est ainsi que les gars de Chicago ont hérité du surnom de “Cardiac Bears”.
Si les attaquants des Ours ont mérité ce surnom, il en va de même également pour les hommes de la brigade défensive. Ils ont provoqué 33 revirements (dont 23 interceptions, un sommet dans la NFL) pour sortir souvent leur équipe du pétrin, la saison dernière. Mais seulement quatre de ces larcins appartiennent à des défenseurs qui font encore partie de la formation du club de la ville des vents.
Les changements de possession du ballon sont un élément clé du football américain. L’habileté des joueurs des Bears dans ce domaine a toutefois camouflé, compensé, ou fait oublier bien des faiblesses de leur défense, l’an passé. Cette année, il sera presque impossible de reproduire ce tour de passe-passe en raison des nombreux changements de personnel survenus durant l’intersaison.
Des membres importants de l'unité défensive ont quitté pour signer des contrats ailleurs dans la NFL, mentionnons : le secondeur de ligne Tremaine Edmunds, l'ailier Dominique Robinson, les demis de sûreté Jaquan Brisker et Kevin Byard, le demi de coin Nashon Wright, et le nickel back C.J. Gardner-Johnson.
La priorité était donc de trouver des remplaçants pour combler ces pertes. Les dirigeants des Bears voulaient surtout améliorer la vitesse de leur unité défensive. C'est pourquoi ils ont fait signer des contrats aux agents libres Coby Bryant (demi de sûreté, ex Seanhawks) et Devin Bush (secondeur, ex Browns). Ils sont aussi passés par le repêchage pour sélectionner le demi de sûreté Dillon Thieneman (1ère ronde, Oregon), et le demi de coin Malik Muhammad (4e tour, Texas).
Bryant est un joueur agressif et instinctif, capable de donner le ton, ou de renverser le cours d’un match, grâce à quelques plaquages percutants. Mais à quel point a-t-il été aidé par la forte tertiaire des champions Seahawks de Seattle au cours des dernières années ? Il pourrait être sur évalué à cause de ça. Oups ! Je viens d'apprendre qu'il va manquer de 4 à 6 mois d'activités après avoir été opéré au genou gauche. Ayoye ! Ça c'est un coup dur pour Dennis Allen et les pauvres Ours !
Thieneman (photo ci-dessus) est un marchand de vitesse, versatile, avec beaucoup de caractère, qui selon les dirigeants de l'équipe devrait devenir un joueur étoile. Il est aussi efficace pour stopper le jeu au sol que pour couvrir sur les passes. Dans les circonstances, il devra faire sa marque comme partant dès cette année.
La tertiaire devrait retrouver les demis défensifs Jaylon Johnson (aine) et Kyler Gordon (aine et mollet) qui ont raté plusieurs matchs en raison de blessures, la saison dernière. Mais les Bears auront du mal à compenser la perte de Kevin Byard qui a réussi sept interceptions l'an passé.
La ligne de front bénéficiera des retours au jeu de Dayo Odeyingbo (photo ci-dessus), qui a manqué la moitié de la plus récente campagne (tendon d'Achille) et de Shemar Turner (genou). Mais le nom de ce dernier apparaît toujours sur la liste des blessés, et son retour dans l'unité du coordonnateur défensif Dennis Allen pourrait être retardé jusqu'en octobre ou novembre.
Allen voudrait améliorer le "pass rush" de sa bande. Il n'a rapporté que 35 sacs l'an dernier, le 5e plus petit total dans la NFL. Le vétéran Montez Sweat devrait encore contribuer à ce nombre (10 sacs en 2025-26), et Allen pense qu'à sa 3e année dans la Ligue, Austin Booker pourra en réussir bien plus que la saison passée (4½). Booker a raté sept matchs l'automne dernier (genou) et il s'est blessé à l'aine hier, au camp d'entraînement (durée de son absence : de semaine en semaine).
Le manque de "pass rush" de cette première ligne de la défense 4-3 des Bears n'est pas sa seule faiblesse. Son pourcentage de réussite pour stopper le jeu au sol pose aussi un problème. Les coupables de cette déficience sont Grady Jarrett, 33 ans (photo ci-dessous), et Gervon Dexter Sr, qui ont obtenu de mauvaises notes sur leur bulletin de la plus récente campagne.
Les Bears ont signé Neville Gallimore (ex Colts et ex Rams), mais ce n'est pas lui qui peut régler leur problème contre le jeu au sol, tandis que Booker et Odeyingbo sont des cas incertains... Pas sûr qu'avec ce personnel sur la première ligne, les Bears vont gagner plusieurs batailles dans la guerre de tranchées qui détermine souvent l'issue des matchs dans la NFL...
Par contre, Dennis Allen est très content de l'acquisition du secondeur Devin Bush (ex Browns), un des meilleurs à sa position dans le circuit Goodell. Bush compose une des plus solide ligne secondaire de la NFL, avec ses coéquipiers TJ Edwards, D'Marco Jackson, Noah Sewell et Jack Sanborn.
Il n'y a pas grand chose à ajouter en ce qui concerne les unités spéciales. Cairo Santos revient cette saison pour améliorer encore son statut de botteur de placements le plus précis de l'histoire des Bears (taux de réussite de 88,3 %). Le botteur de dégagement, Tory Taylor, a battu le record de franchise la saison passée avec une moyenne de 47,8 verges par botté.
Notons toutefois que les unités spéciales seront plus performantes sur les retours de bottés, grâce à l’acquisition de Kalif Raymond (ex Lions, photo ci-dessus), l’un des meilleurs retourneurs de la Ligue Nationale.
* * *
Il existe plusieurs raisons de douter que les Bears puissent reproduire l’incroyable saison qu’ils ont réalisée l’an dernier. D'abord, en 2025-26, incluant les éliminatoires, ils ont remporté huit victoires par la marge d'un touché ou moins, dont sept en revenant de l'arrière dans les deux dernières minutes de jeu, souvent contre des clubs faibles. Ils ont été chanceux. Mais à trop jouer avec le feu, on finit par se brûler.
D'ailleurs, dans leurs cinq derniers matchs, ils ont marqué seulement 47 points dans les trois premiers quarts de jeu, et 77 points au dernier quart. Ils ont perdu trois de ces rencontres. On ne peut pas toujours revenir d'un déficit, en tardant à se mettre en marche dès le début des parties. Leur chance a fini par s'enfuir, et elle pourrait bien s'absenter aussi au cours de la prochaine campagne.
La défensive des Bears n'était pas très bonne l'an passé, mais elle a sauvé les meubles grâce aux 33 revirements qu'elle a provoqués. Des 23 interceptions réussies la saison dernière, toutes, sauf quatre, appartiennent à des joueurs qui ne sont plus avec l'équipe. Encore là, une diminution des revirements provoqués est à prévoir, laissant la défense encore plus vulnérable...
Équipe de dernière place en 2024, les Bears ont pu bénéficier d'un calendrier facile l'an passé. Ce ne sera pas le cas cette saison. Ils auront le 6e calendrier le plus compliqué de la NFL.
Caleb Williams a joué les héros en fins de matchs, lors de la plus récente campagne. Mais cela a occulté son manque de précision sur la majorité de ses passes. Son groupe de receveurs manque de profondeur, et pourrait ne pas l'aider à compenser son imprécision, qui deviendrait ainsi un problème chronique, et fera augmenter son nombre d'interceptions.
Avec tous les changements et les coups durs qui ont secoué la défensive durant l’intersaison, il serait surprenant qu’elle s’améliore par rapport à son modeste niveau de l’an dernier. Rappelons qu’ils ont terminé 23e pour les points accordés, 29e pour les verges concédées par match, et figuré parmi les derniers de la Ligue pour les sacs et les jeux n’ayant pas entraîné de revirements.
Oui, Ben Johnson (photo ci-dessus) a accompli des miracles lors de sa première saison comme entraîneur chef dans la NFL. Mais avec l’effectif dont il dispose cette année, il pourrait bien manquer de tours de magie dans son sac, tout comme ses "Cardiac Bears", susceptibles de faire des crises du coeur durant la prochaine campagne, surtout contre des adversaires nettement plus redoutables que ceux qu'ils ont pris pas surprise l'an passé.
Leurs rivaux de division, Détroit et Green Bay, les attendent de pied ferme, et toutes les autres équipes comptent bien exploiter leurs faiblesses défensives pour se venger de ce qu’ils leur ont fait subir en 2025-2026.
Les Bears ont plusieurs bons jeunes joueurs en attaque, et du lot, Caleb Williams peut aussi s'améliorer cette année. Il pourrait être assez fort pour transporter littéralement son équipe. Mais les analystes sont sceptiques et projettent environ neuf victoires pour les protégés de Ben Johnson en 2026-27. Selon leurs prévisions, Chicago va rater les séries éliminatoires puisqu'ils seront devancés au classement de leur division par les Lions et les Packers.
La marge est mince entre la victoire et la défaite dans la NFL. Il suffit de quelques détails pour faire basculer la chance d'un côté à l'autre. Parlez en aux Chiefs de Kansas City, qui sont passés du bord des perdants l'an passé, après une décennie au cours de laquelle ils ont établi une dynastie.
Seul le génie offensif de Ben Johnson pourra sauver les Bears du naufrage cette saison, mais son navire va subir des dommages en rencontrant quelques écueils...
Vous aimerez aussi...
Des prévisions concernant d'autres clubs de la NFL, pour la saison 2026-27 :
Les Falcons d'Atlanta (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2026/08/saison-2026-des-falcons-datlanta-et-de.html).
Les Saints de la Nouvelle Orléans (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2026/08/saison-2026-des-saints-de-la-nouvelle.html).
Les Colts d'Indianapolis (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2026/08/saison-2026-des-colts-dindianapolis-que.html).
Les Broncos de Denver (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2026/08/saison-2026-des-broncos-de-denver.html).


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