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samedi 15 août 2026

SAISON 2026 DES SEAHAWKS DE SEATTLE : LA PERTE D'AGENTS LIBRES IMPORTANT COMME KENNETH WALKER III VA-T-ELLE COMPROMETTRE LEURS CHANCES DE DÉCROCHER UN 2e TITRE CONSÉCUTIF AU SUPER BOWL ?


Après leur victoire surprise au Super Bowl en février dernier, les Seahawks de Seattle se heurtent à la dure réalité des champions : toutes les autres équipes de la NFL cherchent à les imiter en leur prenant leurs meilleurs joueurs via le marché des agents libres.

Ainsi, par exemple, des joueurs clés comme le porteur de ballon Kenneth Walker III, - élu joueur le plus utile lors du Super Bowl -, l’excellent coach offensif Klint Kubiak, ainsi que les piliers défensifs Boye Mafe, Coby Bryant, et Riq Woolen, ont tous tiré parti de leurs succès de la saison passée pour passer à la caisse en signant de lucratifs contrats avec d’autres clubs de la Ligue, à raison d’environ 12 millions par an en moyenne.

Cette année, les Hawks ne pourront plus compter sur l’effet de surprise de la saison dernière, et ils n’auront pas la possibilité de remplacer les joueurs partis, par d’autres de même niveau.  Et la concurrence dans leur division (Ouest de la Conférence Nationale) s’annonce encore plus rude.



La situation en attaque est plutôt préoccupante.  L’an dernier, Kubiak a été un élément clé des succès offensifs des Seahawks grâce à sa capacité à bien gérer les effectifs, et à choisir des jeux payants.  Ce talent lui a ouvert la porte pour devenir entraîneur chef des Raiders de Las Vegas.  Son successeur, Brian Fleury (photo ci-dessus), n’a toutefois aucune expérience comme coordonnateur offensif dans le circuit Goodell. 

Même s’il a affirmé vouloir conserver le système de jeu de son prédécesseur, il reste à voir s’il sera efficace dans ses nouvelles fonctions, ce qui demeure incertain.  En plus, il devra gérer un champ arrière affaibli par le départ de Walker, et l’absence de l’autre titulaire au poste de demi offensif, Zach Charbonnet, gravement blessé à un genou lors des dernières séries éliminatoires. 

Le jeu au sol a été un élément primordial des succès et des stratégies offensives des Seahawks en 2025-26.  Pour entamer la prochaine saison, Fleury devra compter sur la recrue Jadarian Price, talentueux mais seulement un substitut au niveau universitaire, ainsi que sur Emanuel Wilson, qui n’était que la doublure de Josh Jacobs à Green Bay l’an dernier, avec une moyenne modeste de quatre verges de gains par course. 
 


George Holani fait aussi partie de ce groupe de demis, mais il a peu joué durant ses deux saisons à Seattle.  Bref, beaucoup d’incertitude et de doute entourent cette position importante pour l’entraîneur chef Mike MacDonald.  À moins que Jadarian Price (photo ci-dessus) ne crée la surprise, on peut s’attendre à une nette régression dans le champ arrière des champions, du moins jusqu'à ce que Charbonnet revienne au jeu et en pleine forme.

Au poste de quart arrière, Sam Darnold a fait taire les critiques en offrant une performance irréprochable pendant les séries éliminatoires.  Il n’a commis aucun revirement, alors qu’en saison régulière il en avait accumulé un bon nombre (14 interceptions, 11 échappés dont 6 perdus, le nombre le plus élevé dans la NFL).  Les sceptiques, moi y compris, qui doutaient de sa capacité à décrocher un championnat, ont été confondus.

Pour l'aider à mettre la main sur le trophée Vince Lombardi, il a pu compter sur les performances de son receveur vedette Jaxon Smith-Njigba, élu meilleur joueur offensif de la NFL l’an passé, ainsi que sur la contribution inattendue de son ailier rapproché A.J. Barner.  



L’arrivée du rapide ailier espacé Rashid Shaheed (photo ci-dessus), acquis dans un échange avec les Saints de La Nouvelle Orléans, a été positive.  Mais s’il s’est démarqué comme retourneur de bottés, ses prestations en tant que receveur ont toutefois laissé à désirer.  Les Seahawks espèrent de meilleures performances de sa part cette année, en attaque.  

Sinon, Cooper Kupp devra en faire plus que la saison passée, mais à 33 ans, avec un lourd passé de blessures, il ne peut plus assumer le rôle de premier plan qu’il a occupé pendant plusieurs années avec les Rams de Los Angeles.  

Pour sa deuxième saison dans la Ligue, Tory Horton pourrait revenir de sa blessure à la jambe subie l’an dernier et prendre une place plus importante dans l’attaque.  

Sauf si Brian Fleury déçoit dans son rôle de nouveau coordonnateur offensif, le jeu aérien des Seahawks devrait rester efficace en 2026-27, surtout si Darnold (photo ci-dessous) parvient enfin à limiter les revirements coûteux. 



En défense, remplacer les agents libres Bryant, Mafe et Woolen ne sera pas une mince affaire.  Heureusement, le génie défensif de Mike MacDonald pourra en partie compenser ces pertes, et éviter que sa brigade ne subisse trop de conséquences négatives.

Pas de problème du côté de la première ligne dans la formation 3-4 du front défensif.  À l’intérieur, Leonard Williams, Byron Murphy II, et Jarran Reed composent l’un des meilleurs trios de la NFL, aux côtés de celui des Ravens de Baltimore.  



C’est une autre histoire pour le groupe de secondeurs de ligne.  Mis à part DeMarcus Lawrence (numéro 0 photo ci-dessus) et Ernest Jones, le niveau est de moins bonne qualité chez les principaux titulaires.  Plusieurs piliers de ce front-7 sont également vieillissants.  Les dirigeants de l'équipe pensent toutefois que Derick Hall, qui s'est illustré lors du Super Bowl, sera encore plus performant la saison prochaine.

Pour ce qui est des demis de coin, Nick Emmanwori et Devon Witherspoon font parti de l'élite de la NFL à leur position, et Josh Jobe n'est pas trop loin derrière.

Parmi les demis de sûreté, Julian Love, Ty Okada et Bud Clark savent vraiment bien défendre le fort.


Ce qui a permis aux Seahawks de dépasser leurs principaux rivaux, les Rams de Los Angeles, l’an dernier, c’est la solidité de leurs unités spéciales, avec les botteurs Jason Myers (placements) et Michael Dickson (dégagements), ainsi que le redoutable retourneur de bottés Rashid Shaheed.  Ils pourraient bien encore faire la différence lors de la prochaine campagne.

Le club de la ville émeraude sera favori dans 14 de ses 17 rencontres de la saison 2026-27.   Il devrait en gagner au moins une douzaine, et batailler avec les Rams et les 49ers de San Francisco pour le titre de la section Ouest de la Nationale.  

Même avec 20 des 22 titulaires du dernier Super Bowl de retour, l’incertitude autour des demis offensifs, le vieillissement de leurs piliers en défense, les blessures, et la concurrence plus féroce dans l’Association Nationale suscitent des doutes quant à leur capacité à défendre leur titre de champions de la NFL.  Il est très rare qu’un club, aussi talentueux soit-il, réussit à conquérir deux trophées Lombardi consécutifs...

🏈🏈🏈
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Les prévisions pour la saison 2026-27 des clubs de la division Est de la Conférence Nationale.  Vous trouverez les références des articles qui leur sont consacrées en cliquant sur le lien suivant ( https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/2026/08/saison-2026-des-giants-de-new-york-john.html).   

samedi 13 décembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 15 : INDIANAPOLIS À SEATTLE ⇨ DES PRIÈRES POUR GRAND-PAPA PHILIP RIVERS !



Les trois quarts arrières des Colts d'Indianapolis (8-5) étant blessés, les dirigeants de l'équipe ont lancé un S.O.S. à Philip Rivers, un grand-père de 44 ans, qui a joué son dernier match dans la NFL, il y a cinq ans.  Mercredi, après quelques jours d'entraînement, Rivers s'est déclaré prêt à jouer, en prévision de la partie de dimanche à Seattle, contre les Seahawks (10-3).

C’est de la folie quand on y pense !  Est-il vraiment en assez bonne forme physique pour affronter l’une des défensives les plus féroces de la NFL ?  Une défense avec un "pass rush" redoutable, deuxième du circuit Goodell pour les pressions sur les quarts arrières, quatrième pour les sacs (41) et deuxième pour le moins de points accordés par match (17,4).

Les Colts auraient décidé d'envoyer Rivers (photo ci-dessous) dans la mêlée, même si la recrue Riley Leonard est suffisamment remis de sa blessure à un genou pour être capable de jouer.  Il a agira plutôt comme substitut, dimanche, dans le match contre les Hawks.



Indianapolis vient de subir trois défaites d'affilée, après un fulgurant début de saison de sept gains dans leurs huit premières rencontres.  Ils ont chuté à la huitième place du classement de la Conférence Américaine, et au troisième rang de la division Sud.  

Selon un calcul de probabilités, ils n'ont que 27 % de chances de prendre part aux séries éliminatoires, parce qu'ils doivent affronter de fortes équipes d'ici la fin du calendrier régulier : Seattle, San Francisco, Jacksonville et Houston (fiches combinées de 36 victoires, 16 défaites).  On prévoit qu'ils ne gagneront aucun de ces duels.

Philip Rivers a beau être super excité à l’idée de sortir de sa retraite pour rejouer en NFL, il va devoir accomplir des miracles pour relancer l’attaque en panne des Colts, éteinte depuis que le quart arrière Daniel Jones (photo ci-dessous) a tenu à continuer de jouer malgré une fracture à la jambe gauche, survenue il y a quelques semaines.  
  


Malchanceux, il a subi une blessure au tendon d'Achille de la cheville droite, dimanche dernier, dans la défaite de 36 à 19 contre les Jaguars de Jacksonville.  Sa saison est terminée.  Il doit devenir agent libre, le printemps prochain.  Et il pourrait mettre beaucoup de temps à se rétablir de ses blessures.

Le second pivot du club, Anthony Richardson, est blessé à un oeil, et il ne figure pas tellement dans les futurs plans de la formation de l'Indiana.  De plus, pour acquérir les services de joueurs importants, en vue d'aller loin en séries éliminatoires cet automne, les Colts ont sacrifié des choix de repêchage, dont ceux de la première ronde, en 2026 et en 2027.  La possibilité de sélectionner un bon prospect au poste de quart devient donc quasi nulle.

On verra comment le "vieux" Rivers se débrouillera dimanche, et les semaines suivantes, s'il tient le coup physiquement...  Son groupe de receveurs n’est pas particulièrement talentueux, mais reste tout de même compétent.  Alec Pierce, Michael Pittman et Tyler Warren ne sont pas des superstars, mais si Rivers parvient à créer rapidement une bonne alchimie avec eux, cela pourrait donner des résultats intéressants.



Bien sûr, on peut confier l’attaque au puissant porteur de ballon Jonathan Taylor (photo ci-dessus), leader de la Ligue pour les gains au sol avec 1 356 verges et seize touchés.  Mais Taylor a ralenti lors des trois derniers matchs, incapable d'atteindre et de dépasser ses habituels 100 verges de gains et plus, par rencontre. 

Parce que la production offensive périclitait, et en raison de l'absence de certains de ses meilleurs joueurs qui sont blessés (Gardner, Buckner, Ward), la défensive des Colts a aussi cédé sous le poids de responsabilités accrues.  Ça s'est manifesté notamment par son incapacité à stopper plus régulièrement les clubs adverses lors de leurs tentatives de conversion des troisièmes essais.  Leur pourcentage de réussite a grimpé à 43,5 %, ce qui place la défense des Colts au 28e rang de la NFL.

L'autre problème des Colts, c'est qu'ils doivent affronter une grosse machine de football à Seattle, dimanche.  Les Seahawks sont l’un des clubs les plus performants de la NFL, aussi bien en attaque qu’en défense.  Leur front défensif est un des plus dangereux pour presser et terrasser les quarts arrières adverses.  Ce qui peut menacer la sécurité de Philip Rivers, qui n'a sûrement pas amélioré sa mobilité, qui était déjà très réduite, avant qu'il prenne sa retraite.



Les Hawks ont gagné sept de leurs huit derniers matchs, et sont à égalité avec les Rams de Los Angeles, en tête de la division Ouest de la Conférence Nationale.  Ils doivent d'ailleurs les rencontrer jeudi de la semaine prochaine.  

L'attaque aérienne des représentants de la cité des émeraudes se maintient au 9e rang de la NFL, avec une moyenne de gains par la passe de 235,6 verges par partie.  Alors que la défense anti aérienne des Colts végète en 28e place, en accordant 246,3 verges par rencontre.  C'est une confrontation nettement à leur avantage, qui attend les receveurs Jaxon Smith-Njigba, Cooper Kupp, et AJ Barner, des Hawks.  Le quart Sam Darnold pourra aussi s'amuser ferme en les rejoignant assez aisément.

C'est aussi l'avis des parieurs, qui misent sur Seattle pour l'emporter facilement par 13½ points, dimanche.  Mais pour les amateurs de football américain, voir grand-papa Philip Rivers tenter de compétitionner sur un terrain de la NFL, suscitera une attention et une curiosité particulières...  Mais on ne sait jamais, Rivers connaît tous les trucs du métier.  On n’apprend pas à un vieux singe à faire des grimaces… avec tout le respect dû !

Colts   16,     Seahawks   28.   

dimanche 2 novembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 9 : SEATTLE À WASHINGTON ⇨ JAYDEN DANIELS REVIENT AU JEU MAIS IL N'EST PAS À SON MIEUX (BLESSÉ AUX ISCHIO-JAMBIERS).



Les Commanders de Washington (3-5) devraient pouvoir compter sur les services de leur quart arrière Jayden Daniels, lorsqu'ils recevront les Seahawks de Seattle (5-2), dimanche soir, dans la capitale américaine.

C'est une mesure d'urgence, car Daniels est blessé aux ischio-jambiers, un genre de blessure qui demande normalement plus de temps à guérir.

Mais les Commanders n'ont guère le choix, même si Daniels est diminué, notamment sa capacité de courir avec le ballon, - une de ses forces principales -, c'est lui qui donne les meilleures chances à son club de l'emporter, contre la solide défensive des Seahawks.



Présentement sur une vilaine séquence de trois défaites d'affilée, la formation du coach Dan Quinn (photo ci-dessus) n'a plus de marge de manoeuvre, si elle veut être en position de participer aux séries éliminatoires.  Elle est actuellement au 13e rang du classement de la Conférence Nationale, et à trois matchs des Eagles de Philadelphie et de la première place de la division Est.

Elle ne peut donc se permettre d'échapper trop de victoires, dans la seconde moitié du calendrier 2025-26.  Mais le présent, et l'avenir immédiat de l'équipe, sont plutôt sombres.  À commencer par les joueurs blessés, qui manquent à l'alignement régulier.

En plus de Daniels, qui n'est pas au meilleur de sa forme, on sait que le receveur Terry McLaurin (quadriceps), les ailiers défensifs Drake Jackson (pied), et Dorance Armstrong (genou), de même que l'ailier rapproché Colson Yankoff (ischio-jambiers), vont rater le rendez-vous avec les Seahawks, dimanche soir.



De même, le bloqueur Laremy Tunsil (ci-dessus → ischio-jambiers), le plaqueur défensif Jer'Zhan Newton (cheville), et l'ailier rapproché John Bates (cheville), ne sont pas certains de pouvoir participer à la rencontre.

Avec Austin Ekeler et Noah Brown, toujours au rancart, ça ne laisse pas beaucoup de ressources disponibles, et fiables, à Jayden Daniels, pour l'attaque aérienne.  Deebo Samuel, Zach Ertz, et, peut-être, Luke McCaffrey, sont à peu près les seuls receveurs de qualité, à qui lancer le ballon.  À moins que Jaylin Lane, et Chris Moore, soient des révélations surprenantes, en y allant de contributions, qui seraient plus que bienvenues.

Mais le défaut des receveurs des Commanders, c'est qu'ils échappent trop de passes, cette année.  Est-ce que Daniels lance le ballon trop fort ?  C'est peut-être une partie de l'explication à ce problème...  Ce n'est pas idéal pour exploiter la seule carence de la défense de Seattle, qui est 23e contre les jeux de passes dans la NFL (230,1 verges allouées, en moyenne, par match).


Le plan de match du coach Dan Quinn pourrait privilégier l'attaque au sol, avec Jacory Croskey-Merritt (photo ci-dessus), Jeremy McNichols, et Chris Rodriguez.  Mais ce genre d'offensive a eu peu de succès dernièrement, et les Seahawks ont la meilleure défense de la Ligue Nationale contre le jeu au sol (3,29 verges accordées par course).

De plus, le meilleur porteur de ballon de Washington, est le quart Jayden Daniels, qu'on ne voudra probablement pas exposer à aggraver sa blessure, en le faisant courir avec le ballon.

D'ailleurs, le club de Seattle n'a pas beaucoup de faiblesses.  C'est une formation bien équilibrée, en attaque comme en défense.  Le quart Sam Darnold entretient une complicité prodigieuse avec le rapide receveur Jaxon Smith-Njigba, le meilleur à sa position dans la NFL.



Produisant au rythme effarant de 117 verges par match, Smith-Njigba (photo ci-dessus) menace même le record pour le plus de verges par la passe en une saison, dans l'histoire du circuit Goodell (1 964 verges → Calvin Johnson, Lions, 2012).

De plus, sa rencontre promet, avec la défense anti aérienne des Commanders, qui est une des pires de la NFL (26e, en concédant en moyenne 244 verges à chaque partie).  La défensive de Washington a accordé une affreuse moyenne de 32,3 points, au cours de ses trois dernières confrontations (des revers contre Kansas City, Dallas, et Chicago).

Les Hawks devront cependant se passer des services de trois ailiers espacés : Cooper Kupp, (photo ci-dessous) blessé au talon et aux ischio-jambiers, Dareke Young (quadriceps), et Jake Bobo (tendon d'Achille).  L'ailier rapproché Eric Saubert (mollet), et le garde Christian Haynes (pectoraux), manquent également à l'appel.



En défensive, le demi de sûreté Julian Love (ischio-jambiers), et les plaqueurs Rylie Mills (genou), et Jonathan Hawkins (dos), sont hors de combat; tandis que le plaqueur Jarran Reed (poignet) est un cas incertain.

Les Seahawks pourraient profiter de la période des transactions, qui finit mardi prochain, pour combler quelques lacunes à la ligne offensive, et à la tertiaire, parce que le garde Anthony Bradford, et le demi de coin Riq Woolen, déçoivent, cette année, à leur poste respectif.

Seattle est invaincu, cette saison, à l'étranger (3-0), où sera disputé trois des quatre prochaines parties du club.  Les Hawks sont favoris par 3½ points pour gagner dimanche soir, à Washington.



Les Commanders ne s'inclineront pas sans livrer une bonne bataille.  Jayden Daniels pourrait avoir un certain succès contre la défense vulnérable de Seattle contre la passe.   

Mais les ennuis actuels de la défensive des Commanders n'inspirent pas confiance.  Dommage qu'elle ne provoque pas plus de revirements (cinq seulement cette saison), car les Seahawks en commettent beaucoup (12, soit le 3e total le plus élevé dans la NFL).

Seahawks   27,     Commanders  24.      

jeudi 9 octobre 2025

NFL 2025, SEMAINE 6 : SEATTLE À JACKSONVILLE, TREVOR LAWRENCE DE PLUS EN PLUS À L'AISE DANS LE SYSTÈME DU COACH LIAM COEN.



Les Seahawks de Seattle (3-2) doivent traverser le continent nord-américain pour aller rencontrer les Jaguars de Jacksonville, dimanche prochain.  On sait que c'est souvent un désavantage pour des visiteurs venus d'aussi loin.

D'autant plus que les Hawks viennent de subir une défaite crève coeur de 38 à 35, chez eux, la semaine passée, contre les Buccaneers de Tampa Bay.  Le tournant de ce match est survenu à la toute fin, quand le quart Sam Darnold (photo ci-dessous), brillant jusque là, a lancé une interception qui a coûté la victoire à son équipe.

Le pire, c'est que ce triste scénario pourrait fort bien se répéter contre les Jaguars, qui mènent la NFL avec 14 revirements provoqués, -dont dix interceptions-, cette saison.  Les Seahawks en ont commis huit cet automne (4e pire dossier dans la NFL). 



Pour Jacksonville, c'est l'inverse.  Ils rugissent de plaisir après une grosse victoire tardive de 31 à 28 contre les Chiefs de Kansas City.  La semaine précédente, ils avaient également impressionné en allant battre les 49ers à San Francisco (4-1) .  Ils représentent un club surprise, cette année.

Et, mauvaise nouvelle pour Seattle, le quart Trevor Lawrence est de plus en plus à l'aise dans le système offensif de son coach Liam Coen.  Il a pris la vedette contre les Chiefs, lundi dernier, en marquant un drôle de touché au sol, après avoir trébuché derrière son joueur de centre, après la remise du ballon.  C'était son deuxième majeur par la course dans cette partie.

Autre bonne nouvelle pour les Jags, leur meilleur receveur de passes, Brian Thomas semble enfin se réveiller de sa torpeur de début de saison.  Il a saisi  quatre passes pour des gains de 80 verges contre les Chiefs.



Thomas (ci-dessus) devra poursuivre sur cette lancée, car le match de dimanche se décidera probablement par la voie des airs.  L'attaque terrestre de Jacksonville est redoutable, avec le porteur de ballon Travis Etienne, qui gagne près de six verges par course, mais la brigade défensive des Seahawks excelle contre les jeux au sol (2e meilleure de la NFL avec seulement 3,3 verges accordées par course).

Mais elle est plus vulnérable face aux jeux de passe (25e avec une moyenne de 240 verges allouées par match).  Sous la direction de Liam Coen, Trevor Lawrence a appris à distribuer ses relais à plusieurs receveurs, ce qui désarçonne les défensives ennemies.  C'est ce qu'il a fait contre Kansas City, lundi soir passé :  il a rejoint neuf receveurs différents.

On peut prévoir un score assez élevé dans la rencontre de dimanche, car la défensive des Jaguars est aussi permissive que celle des Hawks contre les attaques aériennes.  Elle concède une moyenne de 250 verges par match de cette façon (27e rang de la NFL).  Avant son interception fatale de fin de match contre les Tampa Bay, Darnold avait dépecé la défense des Bucs en complétant 28 de ses 34 passes pour 341 verges et quatre touchés.  Jaxon Smith-Njigba (photo ci-dessous) et Cooper Kupp avaient encore été ses cibles préférées.



Mais la défense anti aérienne des Seahawks avaient été encore plus affreuse en accordant 379 verges à l'offensive des Bucs menée par le quart Baker Mayfield, qui a fini sa journée de travail avec un énorme coefficient d'efficacité de 134,7.

Quel club sortira vainqueur de cette éventuelle bataille aérienne ?  Seattle est légèrement favori par 1½ point, mais je crois que ce sera l'inverse.  Les Jaguars profiteront de l'avantage du terrain après le long voyage des Seahawks, et ils vont causer un revirement coûteux en fin de match, pour remporter de justesse une victoire serrée.

Seahawks  23,  Jaguars  24.        

mercredi 24 septembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 4 : SEATTLE À ARIZONA, IRRÉGULARITÉ OFFENSIVE ET BLESSÉS EN DÉFENSIVE PLOMBENT LES CARDINALS.



Les Cardinals de l'Arizona (2-1) accueillent les Seahawks de Seattle (2-1) ce jeudi soir et tenteront de mettre fin à une série de sept défaites consécutives contre eux dans leur récente rivalité.  Ce ne sera pas une tâche facile car leur offensive manque de punch et d'opportunisme, et leur défensive, surtout la tertiaire, est affaiblie par de nombreuses blessures aux quatre demis défensifs réguliers.

Le quart arrière Kyler Murray a su éviter les revirements jusqu'à maintenant.  Il n'a subi qu'une interception, mais il ne réussit pas à faire des jeux explosifs.  Il se contente de passes courtes, et de petites remises de côté, à ses receveurs.



Mais ces derniers ne l'ont pas aidé cette saison, à part l'ailier rapproché Trey Mcbride (photo ci-dessus), qui demeure fiable.  L'ailier éloigné Marvin Harrison ne parvient toujours pas à exploiter pleinement son potentiel.  Il échappe des passes qu'il devrait saisir.  Les autres ailiers espacés n'ont pratiquement rien fait jusqu'ici, et zay jones ne pourra pas contribuer encore, puisqu'il sera absent jeudi, à cause d'une commotion cérébrale.

Les Cards devront se passer de leur porteur de ballon James Conner pour le reste de la saison, suite à une blessure au pied, qu'il a subie lors de la défaite 16-15, contre les 49ers de San Francisco, la semaine dernière.  De toutes façons, il avait été inefficace depuis le début de la présente campagne.  C'est son coéquipier Trey Benson (photo ci-dessous) qui s'est plutôt affirmé cette saison, avec des gains au sol de 125 verges en 21 courses, en plus de huit passes attrapées pour 45 verges.



L'attaque n'ayant pas tellement produit, c'est la défensive de l'Arizona qui a dû porter l'équipe jusqu'à maintenant.  Mais au cours des trois premières semaines du calendrier 2025-26, elle a eu la chance d'affronter des clubs qui ont éprouvé des difficultés en attaque.

Ce ne sera pas le cas jeudi, car les seahawks s'amènent en arizona sur un bon momentum après des victoires de 31 à 17 contre Pittsburgh, et 44 à 13 contre les Saints de la Nouvelle Orléans.

Après une première partie où il semblait se chercher, le quart arrière Sam Darnold (photo ci-dessous) a vite trouvé ses repères, et il est maintenant à l'aise dans le système offensif de Klint Kubiak.  Il a tendance à ne pas bien performer lorsqu'il est sous pression, mais jusqu'à maintenant, sa ligne à l'attaque le protège bien.  Il n'a subi que trois sacs, complété 70,3 % de ses passes pour 663 verges, quatre touchés, deux interceptions, et une bonne efficacité de 104,7.



Ses principales cibles demeurent les ailiers éloignés Jaxon Smith-Njigba (22 réceptions pour 323 verges et un touché) et Cooper Kupp (11 attrapés pour 136 verges).  Tory Horton n’a attrapé que cinq passes cette année, mais deux d’entre elles ont abouti à des touchés.  Dans le champ arrière, kenneth walker fait le travail.  Il a déjà trois touchés à sa fiche, avec 39 courses pour 163 verges.

On s'attend à un match physique jeudi soir entre les Hawks et les Cards.  Une rencontre chaudement disputée où les défensives seront à l'honneur.  Seattle est favori par 1½ point, mais avec tous ces joueurs absents ou blessés dans la tertiaire des cards, Sam Darnold devrait être capable d'exploiter cette faiblesse.

Seahawks  19,   Cardinals  14.      

dimanche 21 septembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 3 : NOUVELLE ORLÉANS À SEATTLE, LES VICTOIRES MORALES NE COMPTENT PAS POUR LES SAINTS.



Malgré deux défaites honorables pour commencer leur saison 2025-26, les Saints de la Nouvelle Orléans (0-2) sont toujours considérés comme la pire équipe de la NFL, par les experts, cette année.  Dimanche, ils sont à Seattle pour affronter leur troisième équipe consécutive de la division Ouest de la Conférence Nationale, après des défaites de 20 à 13 contre l'Arizona, et de 26 à 21 contre San Francisco.

Même si leur offensive n'a pas été assez productive pour gagner ces parties, leur défensive a suffisamment bien joué pour les garder dans ces matchs.  Leur manque d'opportunisme en attaque, leur indiscipline, -qui leur a fait prendre trop de pénalités-, et une ligne offensive inconstante, -affaiblie par les blessures-, ont causé leurs deux revers.

Le quart arrière Spencer Rattler n'a pas été mauvais jusqu'à maintenant cette saison.  Son pourcentage de passes complété est correct à 65 %; ses 421 verges de gains aériens sont également respectables, son ratio passes de touché vs interceptions est bon à 3/0.  Il ne manque pas grand chose pour que son rendement global soit bien meilleur que prévu.



Le porteur de ballon Alvin Kamara (photo ci-dessus) n'a pas à rougir non plus de ses performances en 2025 : 32 courses pour 144 verges et un touché.  Mais il n'est plus un demi offensif aussi productif qu'autrefois.

Pour leur part, les receveurs de passes des Saints ont également fait un travail honnête, sans être exceptionnel.  L'ailier rapproché Juwan Johnson a été le meilleur avec 13 attrapés, pour 125 verges, et un touché.  Chris Olave suit avec 13 réceptions pour 108 verges, et Rashid Shaheed a contribué avec dix catchs, pour 85 verges, et un touché.  Mais il en aurait fallu plus.

Après une défaite de 17 à 13 contre les 49ers, pour amorcer le calendrier 2025-26, les Seahawks de Seattle ont causé une belle surprise en allant battre les Steelers au compte de 31 à 17, à Pittsburgh.


Après avoir déçu dans la première partie, le quart arrière Sam Darnold et le porteur de ballon Kenneth Walker (photo ci-dessus) ont disputé un fort match, dans la ville de l'acier.

Darnold a complété 22 passes, pour 295 verges, et deux touchés, tandis que Walker a effectué 13 courses, pour 105 verges, et un touché.  

L'ailier éloigné Jaxon Smith-Njigba a encore brillé, en captant huit passes, pour 103 verges de gains, alors que son coéquipier Cooper Kupp a fait sa part, en attrapant sept ballons, pour 90 verges.

La défensive a fait du bon boulot en pressant constamment le quart des Steelers Aaron Rodgers, et en le plaquant trois fois derrière la ligne de mêlée.  C'est le sort qu'elle réserve probablement à Spencer Rattler (photo ci-dessous), dimanche, étant donné que sa ligne offensive, décimée par les blessures, risque de ne pas le protéger adéquatement, en situations de passe.



L'unité défensive des Hawks est no 1 dans la NFL pour le nombre de pressions sans déclencher de blitz.  Elle a déjà quatre interceptions à son crédit.  Elle pourra capitaliser sur la trop fréquente incapacité des Saints à convertir leurs 3e essais, et leur manque d'opportunisme en zone rouge.

C'est probablement ce qui va faire la différence en leur faveur, dans ce match.  Les Seahawks sont donnés gagnants par 7½ points par les parieurs, surtout parce qu'ils jouent à domicile, devant leurs farouches partisans.



Dans les deux affrontements que je n'ai pas encore analysé, les surprenants Colts d'Indianapolis, et leur non moins surprenant quart arrière Daniel Jones, rendent visite aux Titans du Tennessee, à Nashville.  Jones est méconnaissable depuis ses débuts avec les Colts, cette année.  Il semble renaître sous un nouveau jour.

Non seulement il excelle comme passeur en lançant le ballon avec autorité, clairvoyance, et précision, mais il ne commet plus les erreurs qui étaient sa malheureuse marque de commerce, autrefois.



On ne peut pas en dire autant de son vis-à-vis des Titans, la recrue Cam Ward (photo ci-dessus), qui en arrache à ses débuts chez les professionnels.  Il a à peine complété la moitié de ses passes, pour de modestes gains aériens de 287 verges, et un touché.  Il a du mal à lire les défenses adverses, ce qui fait que son indécision lui a valu de subir onze sacs, jusqu'à maintenant.

Il n'aura aucune chance contre l'excellente défensive des Colts.  Ceux-ci sont favoris par 5½ points pour l'emporter, mais l'écart pourrait être bien plus grand en leur faveur si Daniel Jones y va encore d'une performance hors de l'ordinaire.



En Caroline, les Panthers (0-2) reçoivent les Falcons d'Atlanta (1-1) et tenteront de remporter leur première victoire de la saison.  Toutefois, leur quart arrière Bryce Young continue de décevoir en ne remplissant pas les promesses normalement attendues d'un ancien premier choix de repêchage.

Il est imprécis dans ses passes, il commet trop d'erreurs et de revirements (déjà trois interceptions).  Malheureusement pour lui, dimanche, il affronte la défensive contre laquelle les quarts arrières ont eu le plus faible pourcentage de réussite de passes complétées, cette saison, dans la NFL.



Son homologue Michael Penix, chez les Falcons, n'a guère été plus efficace que lui jusqu'ici cette saison.  Mais il a évité les revirements, et il a été mieux appuyé par ses coéquipiers en attaque, notamment par Bijan Robinson (photo ci-dessus) qui a excellé autant comme porteur de ballon (34 courses pour 167 verges de gains) que comme receveur (neuf réceptions pour 125 verges, et un touché).

Les Faucons sont favoris par 4½ points, et les parieurs pourraient bien avoir raison de donner les Falcons gagnants par cette marge.         

vendredi 5 septembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 1 : SAN FRANCISCO À SEATTLE, QUELLES SUPER STARS FERONT PENCHER LA BALANCE ?



DEPUIS  QUATRE  ANS,  LES  SEAHAWKS  N'ONT  PAS  GAGNÉ  À  DOMICILE  CONTRE  LES  49ers.

Sous certaines conditions, dimanche, les Seahawks de Seattle pourraient enfin rompre leur série de défaites à domicile face à leurs rivaux de division, les 49ers de San Francisco.  Leur dernière victoire, dans leur stade, contre eux, remonte au  5 décembre 2021.

Cet autre match intra division, un des huit de ce genre au calendrier de la NFL cette semaine, est très important, surtout dans la section Ouest de la Conférence Nationale.  Car c'est le  résultat de ces rencontres intra division qui déterminera quelles équipes  finiront en tête au classement de la section, et si elles participeront aux séries éliminatoires.

Cette année, les Seahawks ont peut-être de meilleures chances de battre enfin leurs adversaires californiens  au Lumen Field de Seattle.    Avec la perte de plusieurs joueurs clés durant l'intersaison, les 49ers ne disposent plus de la défense d'élite qu'ils avaient auparavant. 



Et leur dominance à l'attaque repose sur des joueurs vieillissants qui sont souvent éprouvés ou ralentis par des blessures.  D'ailleurs, les Niners seront privés de leur meilleur ailier éloigné  Brandon Aiyuk,  blessé à un genou.  Et celui qui le remplace comme receveur no 1, Jauan Jennings, soigne présentement une blessure à un mollet.

De plus, un autre receveur, Demarcus Robinson, est suspendu par la NFL, pour les trois premiers matchs de la saison, pour usage de substances interdites.

Ça signifie que l'attaque des 49ers devra se fier lourdement sur des substituts de moindre valeur, et à ses principales vedettes offensives, l'ailier rapproché George Kittle  (qui aura bientôt  32 ans), et au porteur de ballon et receveur Christian McCaffrey, lui aussi aux prises avec une blessure à un mollet.  Disons que ça limite les options.

En défensive,  la perte des joueurs autonomes se fera sentir.  En effet, le  secondeur Dre Greenlaw, les plaqueurs Javon Hargrave et Maliek Collins, l'ailier Leonard Floyd, de même que les demis défensifs Talanoa Hufanga et Charvarius Ward  se retrouvent maintenant avec d'autres équipes.  Et leurs remplaçants sont tous des jeunes sans expérience.



Ainsi, à part la seconde ligne de défense, la première ligne et la tertiaire sont considérablement affaiblies.  Les  clubs opposés, qui disposent de bonnes attaques, pourraient en profiter pour inscrire pas mal de points au tableau indicateur contre les 49ers.

Ce pourrait être le cas des Hawks dimanche, devant leur foule survoltée. Avec des receveurs comme Jaxson Smith-Njiba et Cooper Kupp, et un porteur de ballon de la trempe de Kenneth Walker III, les hommes de l'entraîneur Mike MacDonald peuvent causer des dommages dans les rangs de la défensive diminuée, de San Francisco.

À condition toutefois, que le nouveau quart arrière de 100 millions de $$$ de l'équipe, Sam Darnold (photo ci-dessous), puisse performer au niveau supérieur de l'an passé, quand il a connu sa meilleure saison à vie, en évoluant pour les Vikings du Minnesota.  Sa ligne à l'attaque devra aussi le protéger adéquatement, sur les jeux de passe, ce qui n'est pas assurée, étant donné son manque d'efficacité.



D'ailleurs c'est un problème qui perdure depuis longtemps, même quand c'était Russell Wilson qui était le quart arrière de l'équipe  (2012-2021).

D'autre part, la défensive des oiseaux de mer n'est pas sans faiblesse non plus.  Surtout à la hauteur des secondeurs de ligne.  Un as comme l'ailier rapproché George Kittle, des Niners, pourrait être en territoire favori, en captant des passes au centre du terrain, devant ces secondeurs.  Sinon, ce sera beaucoup moins facile contre la tertiaire aguerrie des Seahawks.  

La première ligne est également solide avec en tête Leonard Williams (photo ci-dessous), aussi fort contre les attaques au sol, que celles dans les airs.  Il pourrait donner du fil à retordre au demi étoile des 49ers Christian McCaffrey.



Darnold doit s'adapter à un autre système de jeu, et à de nouveaux receveurs.  Ce qui peut prendre un certain temps et provoquer   des passes ratées, des pénalités, et des revirements, surtout  si les 49ers font beaucoup de blitz.

Mais c'est un peu pareil du côté des Niners, puisque plusieurs joueurs reviennent au jeu après de longues absence, à cause des blessures.  Il faut qu'ils retrouvent leur synchronisme et leurs repères. 

Ça pourrait donner un début de match assez brouillon, dimanche.  



San Francisco est favori pour gagner par 1½ point, mais si Sam Darnold ne fait pas trop de gaffes, et qu'il exploite les faiblesses défensives des 49ers, je crois que les Seahawks vont profiter du 12e joueur (surnom de leurs fans au Lumen Field), et de l'excitation de l'ouverture locale de leur saison, pour mettre fin à la série de défaites qu'ils ont subies à domicile contre le club visiteur, depuis quatre ans.

Ils seront en tout cas fort motivés, et ils ont assez de joueurs talentueux pour relever le défi que constitue les 49ers.

49ers 23,   Seahawks  24.

🏈🏈🏈

N.B. ↣ Pour un complément d'informations, consultez mes articles précédents.