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vendredi 21 novembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 12 : NEW ENGLAND À CINCINNATI ⇨ JOE BURROW DE RETOUR AU JEU ?



Le quart arrière vedette des Bengals de Cincinnati (3-7), Joe Burrow, pourrait effectuer un retour au jeu, dimanche, quand son équipe recevra la visite des Patriots de la Nouvelle Angleterre (9-2).  L'entraîneur chef des Bengals, Zac Taylor, a déclaré qu'il était trop tôt pour confirmer cette rumeur, mais Burrow s'est entraîné avec l'alignement de départ de sa formation offensive, cette semaine.

Le vétéran pivot a raté deux mois d'activités en raison d'une blessure à un orteil, et pendant son absence, les Bengals ont perdu sept de leurs huit rencontres.  Joe Flacco est venu en relève, après l'échange qui l'a amené à Cincinnati, mais il a récemment joué en dépit d'une blessure à une épaule.

Malgré leur piètre fiche de 3-7, le club de Cincinnati n'est pas encore éliminé, car il est à trois matchs du sommet de sa division (Nord de l'AFC).  Mais les Bengals devraient aligner une longue série de victoires s'ils voulaient conserver leurs chances de participer aux séries éliminatoires.



Cependant, avec ou sans Burrow, leurs probabilités de victoire sont presque nulles face aux Patriots, dimanche.  L'équipe du coach Mike Vrabel (photo ci-dessus) possède la meilleure fiche de la NFL cette saison, et son efficace attaque affrontera la pire défensive de la Ligue.  Celle-ci a permis une pitoyable moyenne de 33,4 points par match, jusqu'ici, et elle manque présentement son meilleur joueur, Trey Hendrickson, blessé à une hanche.

Côté attaque, les Bengals seront privés d'un des meilleurs receveurs du circuit Goodell, Ja'Marr Chase, suspendu pour avoir craché sur le demi défensif Jalen Ramsey, dimanche dernier, dans la défaite de 34 à 12 contre les Steelers de Pittsburgh.

Si Burrow participe à la rencontre, cela pourrait stimuler le reste de son équipe.  Mais ce serait étonnant que cela suffise à renverser les Patriots.  Chez ces derniers, l'émergence du porteur de ballon recrue TreVeyon Henderson a changé la donne de leur attaque.  Le jeu au sol était leur seule faiblesse, mais quand Henderson a remplacé Rhamondre Stevenson, blessé à un orteil, l'attaque au sol est devenue soudainement plus menaçante.



La recrue de 23 ans (no 32 ci-dessus), d'Ohio State, sélectionnée en seconde ronde, au plus récent repêchage, a porté le ballon à 33 reprises, au cours des deux derniers matchs, pour des gains de 209 verges, cinq touchés.  Il a brisé six plaqués, et a franchi une moyenne de 6,52 verges après contact, durant cette période.

Les Patriots ont gagné leur huit dernières parties, et sont en voie de remporter leur premier championnat de division depuis 2019.  En plus de Rhamondre Stevenson, l'ailier éloigné Kayshon Boutte, le deuxième meilleur receveur de l'équipe après Stefon Diggs, devrait revenir au jeu, après avoir raté deux semaines, à cause d'une blessure.



Les Pats sont favoris par 6½ points pour avoir le dessus sur les Bengals, mais les atroces performances de la défensive des représentants de Cincinnati m'incitent à avantager les protégés de Mike Vrabel par un bien plus grand écart de points.

La défensive des Tigres vient d'accorder 27 points et plus dans neuf parties d'affilée.  Ce qui égale un record détenu conjointement par les Broncos de Denver de 1964, et les Chargers de 2020.  Et avec la suspension de Ja'Marr Chase, même si Joe Burrow joue, la production offensive des Bengals va être affectée...

Patriots   31,     Bengals   17.       

dimanche 16 novembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 11 : BALTIMORE À CLEVELAND ⇨ LES RAVENS CONTINUENT LEUR REMONTÉE VERS LES PREMIER RANG DE LEUR DIVISION.



Ce ne sera pas facile, les Browns (2-7) jouent habituellement bien à domicile contre eux, mais les Ravens de Baltimore (4-5) devrait gagner leur match à Cleveland, dimanche.

Depuis quelques semaines, le club du coach John Harbaugh a amorcé sa remontée vers le premier rang de sa division.  Les Corbeaux ne sont plus qu'à une partie de la tête, et leurs concurrents de la section Nord de la Conférence Américaine perdent plus souvent qu'à leur tour, par les temps qui courent.

Ce retour en force, après un début de saison atroce, correspond à un retour en santé de plusieurs joueurs importants, qui étaient blessés.  À commencer par le quart arrière étoile Lamar Jackson, qui a repris son poste depuis quelques semaines.  Et quand ce dernier est revenu au jeu, cela a eu un effet bénéfique pour son porteur de ballon Derrick Henry (photo ci-dessous), qui s'est remis à collectionner les matchs de 100 verges et plus.



C’est vrai, leurs adversaires de dimanche ont l’une des meilleures défensives de la NFL, et il faudra de la persévérance ainsi qu’un effort supplémentaire pour les faire plier. Mais l’attaque des Ravens est suffisamment solide pour faire juste ce qu’il faut et arracher une courte victoire contre les Browns.

Leur regain d'énergie des dernières semaines, les Ravens le doivent aussi à leur défensive, qui a pratiquement coupé de moitié le nombre de points qu'elle accordait.  Dans les quatre dernières rencontres, elle a limité les opposants à une faible moyenne de 14½ points.  Elle force des revirements, et arrête les adversaires sur des troisièmes ou quatrièmes essais cruciaux.

On joue maintenant en équipe, et toutes les unités des Ravens, offensive, défensive, et spéciales, contribuent aux victoires, en réussissant tour à tour des jeux décisifs.  On commence à reconnaître le club qui était jugé comme un aspirant sérieux au championnat de sa Conférence, avant le début de la campagne 2025-26.



Les Ravens sont une poussée de trois gains consécutifs, depuis qu'ils sont revenus de leur semaine de congé (bye).  Ils profitent d'un calendrier léger.  Leurs trois prochains opposants (Browns, Jets, Bengals) ont une fiche combinée de sept victoires, vingt défaites.  Baltimore pourrait être en première place de sa division avant leurs affrontements avec leurs plus sérieux rivaux, les Steelers de Pittsburgh (5-4).

Quant à leurs adversaires de dimanche, la saison des Browns est déjà perdue.  On évalue les jeunes joueurs en prévision de la prochaine campagne.  Les discussions autour de l'équipe concernent surtout les quarts arrières recrues, Dillon Gabriel et Shedeur Sanders, depuis l'échange du vétéran Joe Flacco aux Bengals de Cincinnati.

À venir jusqu'à présent c'est Gabriel (photo ci-dessous) qui a obtenu la période d'essai.  Et les résultats sont peu concluants.  On remarque surtout qu'il n'a pas un bon bras, et que c'est douteux qu'il réussisse à devenir un quart partant dans la Ligue Nationale.



Mais l'entraîneur Kevin Stefanski s'entête à le laisser dans la mêlée, au lieu de donner sa chance à Shedeur Sanders.  Au grand dam, d'ailleurs, des partisans de l'équipe, dont plusieurs suggèrent de boycotter l'équipe jusqu'à temps que Sanders soit nommé comme titulaire du poste de quart partant.  Selon certaines mesures d'évaluation, Gabriel est actuellement le pire QB de la NFL.

Pendant ce temps, les membres de la défense des Browns rongent leur frein en voyant leurs valeureux efforts être gaspillés par l'ineptie des joueurs offensifs.  La faiblesse de la ligne offensive, et le manque de bons ailiers éloignés, sont des lacunes évidentes.



Cleveland a deux choix de première ronde l'an prochain.  Il faudra faire des sélections judicieuses pour essayer de corriger certaines de ces lacunes.

En attendant, l'attaque ne marque pas assez de points pour aider la défensive à gagner des matchs.  C'est pourquoi les Browns sont négligés par 7½ points contre les Ravens, dimanche.  L'écart de points m'apparaît un peu trop prononcé.  Les Browns ont l'habitude d'être compétitifs contre leurs vieux rivaux de section.  Je prévois une rencontre à bas pointage.

Ravens    17,     Browns   13.

vendredi 14 novembre 2025

NFL 2025, SEMAINE 11 : CINCINNATI À PITTSBURGH ⇨ LA DÉFENSIVE DES STEELERS TROUVERA-T-ELLE UNE SOLUTION AU PROBLÈME QUE REPRÉSENTE JOE FLACCO ?



Tout au long de sa longue carrière, le quart arrière Joe Flacco a semblé avoir la recette pour battre les Steelers de Pittsburgh.  Il les a vaincus douze fois, soit le plus grand nombre de victoires par un QB contre cette équipe, à égalité avec Tom Brady.  Il va tenter de poursuivre dans cette veine, dimanche, quand son club, les Bengals de Cincinnati (3-6), visitera les Steelers (5-4), dans la ville de l'acier.

Flacco a taillé en pièces la défense du coach Mike Tomlin, lors de la semaine 7, alors que quelques jours après avoir été échangé aux Bengals par les Browns de Cleveland, il a complété 31 passes pour 342 verges et trois touchés, dans une victoire impressionnante de 33 à 31, à Cincinnati.  Le receveur Ja'Marr Chase avait saisi 16 de ces passes pour des gains énormes de 161 verges, et un touché.

Ce fut la seule victoire des Bengals au cours de leurs sept derniers matchs.  Ils n'ont pas pu perdre la semaine passée, puisqu'ils étaient en congé (bye).  Ils devraient donc être reposés pour affronter les Steelers, dans une rencontre cruciale pour les deux équipes.


Pas de doute, les Bengals ont une attaque explosive qui tourne à plein régime depuis que Flacco en a pris les commandes.  Mais, en dépit de son brio, la défensive de Cincinnati joue tellement mal qu'elle ruine toutes ses belles performances.  

Les dirigeants des Bengals étaient au courant des problèmes de cette unité, probablement la pire de l'histoire de la NFL.  Elle est au dernier rang de la Ligue pour les points et les verges accordés (33,3 points, et 426,6 verges, en moyenne, par match).  Mais les patrons des Tigres n'ont rien fait pour l'améliorer, que ce soit par le repêchage du printemps dernier, ou par des échanges, avant la date limite des transactions, le 4 novembre.

Les Bengals ont trouvé le moyen de perdre six parties même en marquant 30 points et plus dans chacune de ces revers.  Le quart arrière Joe Burrow (photo ci-dessous) devrait revenir au jeu dans les prochaines semaines, mais même lui ne pourra pas compenser pour les désastreuses performances de la défense.  Le meilleur défenseur de l'équipe, l'ailier Trey Hendrickson, est encore un cas douteux pour la rencontre à Pittsburgh.  Il est blessé à une hanche.



Les Bengals sont dans une situation précaire, après avoir perdu tant de matchs récemment.  Mais une victoire contre les Steelers leur permettrait de reprendre espoir, car ils ne seraient qu'à un match et demie de la première place de leur division (Nord de l'AFC).

Pour leur part, en cas d'échec, les Steelers seraient encore en tête de cette section, mais ils pourraient avoir été rejoints par les Ravens de Baltimore, qui devraient normalement disposer des Browns de Cleveland, dimanche prochain.

Pittsburgh a perdu trois de ses quatre dernières rencontres, dont la dernière au compte de 25 à 10 à Inglewood, contre les Chargers de Los Angeles, la semaine passée.  Le quart arrière Aaron Rodgers a été critiqué par l’entraîneur Mike Tomlin pour sa mauvaise performance lors du match.



Le vétéran pivot ne s'est pas défilé après ce revers décevant, au cours duquel il a paru lent, vieux, et indécis, en subissant deux interceptions, et un sac dans sa zone des buts (touché de sûreté).  Il a admis qu'il avait raté des passes qu'il réussit habituellement.  Mais il a quand même souligné que ses receveurs avaient été bien couverts par les défenseurs des Bolts.

Rodgers devra assurément se reprendre contre les Bengals, ce qu'il a promis de faire, d'ailleurs.  Il est vrai qu'il est toutefois limité par le manque de bons receveurs dans sa formation.  Seul DK Metcalf offre de bonnes possibilités pour les longues passes, mais les défenses ennemies se concentrent sur lui, afin de limiter les dégâts qu'il peut causer.  

La plupart du temps, Rodgers doit se contenter de courtes passes à ses ailiers rapprochés, ou à ses demis offensifs.  Un moyen peu efficace contre la médiocre défense des Bengals, la pire de la NFL pour accorder des jeux explosifs (20 verges et plus).



La défensive des Steelers n'est pas aussi mauvaise que celle des Bengals, mais elle déçoit énormément depuis le début de la saison.  Elle se classe au dernier rang de la NFL contre les jeux de passes.  Elle accorde une monstrueuse moyenne de 269,4 verges par match.  C'est pourquoi Joe Flacco a eu tant de succès contre elle, le 16 octobre dernier.

Pour contrer Flacco, le front défensif des Steelers devra le presser davantage.  Il a les joueurs nécessaires pour y arriver, avec les chasseurs de quart TJ Watt (6 sacs), Alex Highsmith (5½), Nick Herbig (5½) et Keeanu Benton (4½).  Cela aiderait grandement leur tertiaire, qui est décimée par les blessures, et qui pourrait devoir se passer de Darius Slay, victime d'une commotion cérébrale, dans le dernier match contre les Chargers.



Il faudrait aussi que cette défensive produise des revirements, une des rares bonnes choses qu'elle a réussie cette année.  Elle a huit interceptions et autant d'échappés recouvrés à son crédit, jusqu'ici.

Étant donné leur situation périlleuse, et l'urgence de gagner pour redresser leur bateau, les Steelers sont favoris par 4½ points pour l'emporter dimanche, contre leurs rivaux de division.  Mais pour y parvenir, leur défensive devra solutionner l'énigme que représente Joe Flacco pour leur défense contre la passe.

Bengals   27,     Steelers   30.          

jeudi 30 octobre 2025

NFL 2025, SEMAINE 9 : CHICAGO À CINCINNATI ⇨ EST-CE QUE JOE FLACCO VA JOUER ?



Le quart arrière Joe Flacco, des Bengals de Cincinnati (3-5), souffre d'une blessure à l'épaule. Selon son entraîneur chef, Zac Taylor, ses chances de participer au match de dimanche après-midi, contre les Bears de Chicago (4-3), sont évaluées à 50-50.

Si le vétéran de 40 ans n'est pas présent, les chances de victoire de son équipe chuteront sous les 50 %, car sans lui, l'attaque des Tigres de Bengale ne pourra pas marquer suffisamment de points pour compenser ceux que leur défense lamentable, la pire de la NFL, et peut-être même de l'histoire de la franchise, va concéder.

La semaine dernière, les deux clubs ont perdu une opportunité en or d'améliorer leurs chances de participer aux séries éliminatoires de fin de saison.  Les Bengals ont subi l'humiliation d'être la première formation de la Ligue à perdre contre les pitoyables Jets de New York (1-7).  Ils ont perdu une avance de 15 points au dernier quart pour s'avouer vaincus au compte de 39 à 38.  S'ils avaient gagné, ils auraient affiché un bilan de 4-4, à seulement un demi match de la première place de leur division (AFC Nord), occupée par les Steelers de Pittsburgh (4-3).



Pour leur part, les Bears de Chicago ont mis fin à une série de quatre gains consécutifs en s'inclinant 30 à 16 contre les Ravens, à Baltimore.  Ces derniers étaient privés de leur quart arrière étoile Lamar Jackson, et leur défensive avait connu d'énormes difficultés cette saison.  Les Bears, qui ont bâti leurs succès en étant très opportunistes (16 revirements provoqués) cette année, ont raté une belle occasion de prolonger leur série victorieuse, contre une équipe vulnérable, qui venait de subir quatre revers d'affilée.

Tous les revirements provoqués par leur défensive ont aidé l'offensive des Bears à jouir d'une excellente position (la ligne de 33 verges) pour commencer leurs séries de jeux à l'attaque, cette année.

Sous l'égide de son nouveau coach Ben Johnson, un spécialiste réputé de l'offensive, le quart arrière des Bears, Caleb Williams, a fait des progrès notables, cette saison.  Mais il a encore du mal à lire correctement les défenses adverses, il hésite trop avant de lancer ses passes, et il manque souvent de précision pour viser le receveur, qui n'est pas toujours le mieux placé, ou démarqué.



Mais sur le plan des verges gagnées par la voie des airs ou au sol, Ben Johnson (photo ci-dessus) a réussi à classer son offensive dans le top-10 de la NFL.  Ce qui devrait suffire à dominer la piètre défense des Bengals, qui a accordé un total gigantesque de 502 verges de gains, aux pauvres Jets de New York, dimanche passé.

Les Bears doivent profiter d'un calendrier favorable dans les prochaines semaines.  Ils n'affronteront pas un club au dossier positif avant le 23 novembre (Steelers).  C'est probablement les parties qu'ils disputeront contre les équipes de leur division (Nord de la NFC) qui détermineront leur sort, et leur participation aux éliminatoires.

Des obstacles se dressent sur leur chemin.  À commencer par de nombreuses blessures à des joueurs clés, spécialement dans leur défense contre la passe.  Plusieurs de leurs demis défensifs sont hors combat (dont Jaylon Johnson, et Kyler Gordon), et Tyrique Stevenson (épaule) représente un cas incertain pour dimanche.



Les Bears déplorent également la perte récente des services du plaqueur défensif Shemar Turner (genou), et possiblement celle de l'ailier défensif Dominique Robinson (cas douteux → photo ci-dessus).  Le nom du secondeur de ligne Amen Ogbongbemiga apparaît toujours sur la liste de réserve des blessés.  Ce manque d'effectifs pourrait avoir une incidence sur le "pass rush" de la brigade défensive de Chicago, qui n'était déjà pas efficace.

En attaque, pas moins de cinq receveurs des Ours sont ennuyés par diverses blessures, et représentent des points d'interrogation quant à leur pleine participation à l'affrontement de dimanche : Luther Burden III (commotion), Olamide Zaccheaus (genou), DJ Moore (hanche et aine), Cole Kmet (dos) et Rome Odunze (talon).  Même histoire pour les porteurs de ballon Roschon Johnson (dos) et D'Andre Swift (aine).



Les Bears pourraient donc se présenter à Cincinnati, en désavantage numérique, si on peut dire.  Cela explique pourquoi ils ne sont favoris que par 2½ points pour l'emporter.  Et si Joe Flacco peut participer à la rencontre, en assez bonne forme, il pourrait exploiter les faiblesses défensives de ses adversaires.

Les porteurs de ballon Chase Brown (photo ci-dessus) et Samaje Perine pourraient aussi connaître un bon match contre la défense poreuse de Chicago, qui se classe en 30e position de la NFL contre le jeu au sol (5,28 verges accordées par course).

Si la défense des Bengals pouvait enfin se surpasser, Cincinnati aurait une vraie chance de déjouer les pronostics et de décrocher une victoire.  Ce ne serait pas si étonnant, vu l'importance cruciale de ce match pour rester dans la course à la première place de leur division.  Ils ont l'avantage du terrain, où ils ont remporté deux de leurs trois victoires cette saison.

Bears   24,     Bengals   23.      

dimanche 26 octobre 2025

NFL 2025, SEMAINE 8 : GREEN BAY À PITTSBURGH ⇨ MATCH HISTORIQUE POUR AARON RODGERS CONTRE SON ANCIENNE ÉQUIPE ?



Il aura fallu beaucoup de temps avant que le légendaire quart arrière Aaron Rodgers affronte enfin son ancienne équipe, les Packers de GreenBay, avec laquelle il a connu beaucoup de succès, de 2005 à 2022.  Le temps est maintenant arrivé.  Ce sera devant une audience nationale, dimanche soir.

S'il gagne, Rodgers (photo ci-dessous) deviendra le 5e quart arrière dans l'histoire de la NFL, à avoir vaincu les 32 équipes de la Ligue.

Mais pour l'aider à réussir ce coup d'éclat, il devra pourvoir compter sur une bonne performance de la défensive de sa nouvelle équipe.  Cette saison, celle-ci n'a pas respecté sa tradition d'excellence des dernières décennies.  Elle a accordé plus de 30 points en trois occasions, soit contre les Jets, les Seahawks, et jeudi de la semaine dernière, contre les Bengals de Cincinnati, menés à l'attaque par le quadragénaire Joe Flacco.



Pourtant, en faisant l'acquisition des demis défensifs Jalen Ramsey, Darius Slay, Juan Thornhill, Chuck Clark, Brandin Echols et Jabrill Peppers, durant la saison morte, les Steelers croyaient s'être assurés d'une ligne tertiaire à toutes épreuves.  Ce n'est pas ce qui s'est produit.  Leur défense contre la passe est à l'avant dernier rang de la NFL, en accordant, en moyenne, 258,8 verges par match.

Elle a été déjouée à volonté par Flacco lors de la dernière partie, dans une défaite alarmante de 33 à 31.  TJ Watt et ses coéquipiers devront corriger le tir contre les Packers, qui présentent une attaque respectable, avec le quart Jordan Love aux commandes.

Le club du pilote Matt Lafleur affiche le meilleur bilan dans la Conférence Nationale : 4-1-1.  Mais ses performances sur les terrains étrangers ont été mitigées cet automne (défaite à Cleveland, match nul à Dallas, et victoire difficile en Arizona, dimanche dernier).



Il faut reconnaître que Jordan Love (ci-dessus) a bien joué cette année, si on tient compte qu'il a dû se passer de ses deux meilleurs receveurs, Jayden Reed et Christian Watson, tous les deux blessés.  Ce dernier fera enfin son début de saison, dimanche, contre les Steelers.

Comme Aaron Rodgers, Love a la chance d'être bien protégé par sa ligne à l'attaque.  Le club qui protègera le mieux le ballon, et qui saura éviter les revirements, gagnera probablement le match.

La défensive du "Pack" manque quelques joueurs, qui sont blessés, et elle a eu du mal, dimanche passé, contre le quart substitut des Cardinals, Jacoby Brissett, qui a réussi 25 passes pour 279 verges et deux touchés.



Ça donne une idée de ce que Aaron Rodgers pourrait accomplir avec son as receveur DK Metcalf (ci-dessus), ainsi que ses excellents ailiers rapprochés Pat Freiermuth et Jonnu Smith.

Même si Rodgers dit ne pas tenir rigueur envers son ancienne équipe, il voudra certainement la vaincre.  Une volonté que partageront ses coéquipiers, par respect pour lui.  Le vétéran quart de 41 ans pourra écrire l'histoire, dimanche, dans une réplique de l'historique uniforme de 1933 que porteront les Steelers pour cette rencontre.

Les Packers sont favoris pour gagner par 2½ points.  Ce sera un des matchs à surveiller cette semaine.  J'opte cependant pour une victoire du club local.

Packers  24,    Steelers  26.   

jeudi 23 octobre 2025

NFL 2025, SEMAINE 8 : NEW YORK JETS À CINCINNATI ⇨ UNE BELLE (?) OCCASION POUR LES JETS DE REMPORTER ENFIN LEUR 1ère VICTOIRE DE LA SAISON ?



Selon un certain dicton, avec des "si" on va à Paris.  Et des "si", les Jets de New York (0-7) en ont beaucoup, surtout en offensive, avant d'affronter les Bengals (3-4), à Cincinnati, dimanche prochain.

Car malgré leur fiche sans victoire, les Jets ont tout de même une défensive solide qui aurait pu, par exemple, leur faire gagner leurs deux dernières parties contre les Broncos de Denver et les Panthers de la Caroline.  En effet, cette unité défensive respectable a limité chacun de ces adversaires à seulement 13 points.  Et dans ces cas, vous remportez normalement ces parties.

Mais l'impotente offensive de Gang Green n'a produit que 11 et 6 points dans ces deux rencontres.  Depuis la semaine no 2, elle a enregistré en moyenne 16,2 points par match.  Et dans les huit derniers quarts de jeu, elle n'a pas réussi à marquer le moindre touché.  Elle n'arrive pas à gagner suffisamment de terrain sur les premiers essais, et elle échoue à convertir les troisièmes essais.



Bien que l'entraîneur chef recrue Aaron Glenn ait défendu son quart arrière Justin Fields (photo ci-dessus) malgré ses nombreux ratés des dernières semaines, il a dû se résoudre à le clouer au banc en deuxième demie de la défaite de 13 à 6 contre les Panthers de la Caroline, dimanche dernier.

Fields avait complété six passes en douze tentatives, pour 46 verges, tout en subissant trois sacs.  Son remplaçant, Tyrod Taylor, n'a pas fait mieux, en réussissant dix passes en vingt-deux essais, pour 126 verges, deux interceptions, et trois sacs subis.

Et c'est là que nous en venons à nos grands "si".  Si seulement l'attaque des Jets débloquait enfin contre l'une des pires défensives de la NFL, à Cincinnati.  Si elle pouvait compter sur son meilleur receveur Garrett Wilson, malheureusement toujours blessé, et qui manquera la partie.  Si le porteur de ballon Breece Hall (photo ci-dessous) pouvait connaître le match de sa vie.  Alors, les Jets pourraient avoir des chances de savourer enfin une victoire.



Car, rappelons le, les Bengals sont toujours aussi pourris en défense : ils sont avant derniers dans la NFL pour les points accordés par match (30,6) et les verges totales concédées (moyenne de 394,4 par partie).  Ils sont 30e pour les verges allouées par la passe (257,1).

Et même si l'échange qui a amené Joe Flacco à Cincinnati, il y a deux semaines, a fait un grand bien à leur attaque (60 passes complétées en 90 tentatives pour 561 verges, cinq touchés, et zéro interception) rien n'est garanti de ce côté.  Les Bengals ont perdu 27 à 18 contre Green Bay, et ils ont gagné de justesse, et dans les dernières secondes, 33 à 31, contre les Steelers de Pittsburgh.

Avant ces deux matchs, les Bengals avaient peiné à marquer des points, dans une séquence de quatre défaites, au cours desquelles ils n'avaient enregistré qu'une moyenne de 13,8 points par rencontre.



Mais disons qu'avec Flacco (ci-dessus) aux commandes, une telle disette est improbable, surtout avec des receveurs de la trempe de Ja'Marr Chase et Tee Higgins, et même l'ailier rapproché Noah Fant, qui s'implique davantage dernièrement dans l'offensive.  

Le porteur de ballon Chase Brown a également montré des signes encourageants en gagnant 108 verges en onze courses contre la défensive des Steelers, qui semblait incapable de l'arrêter, ni lui, ni Flacco, qui, à 40 ans bien sonnés, ressemblait pourtant à Super Man.

Mais la défense des Jets est meilleure que celle des Steelers, et il serait étonnant que Flacco connaisse autant de succès contre elle.  Les Bengals sont donnés gagnants par 6½ points, dimanche.  Un écart de points que je trouve raisonnable.

Avec un dossier de 4-4, Cincinnati pourrait se retrouver près du premier rang de la division Nord de l'AFC si les Steelers de Pittsburgh (4-2) perdent cette semaine contre les Packers de Green Bay.  C'était une possibilité inimaginable il y a quelques jours à peine... 



De leur côté, avec une fiche de 0-8, on se demandera si les Jets finiront par gagner un match en 2025-26.  Au train où ils continuent à perdre, c'est le dernier rang au classement général qui les attend.  Une chose est certaine, Justin Fields n'est pas la solution au poste de quart.  Et si les Jets obtiennent le premier choix au prochain repêchage, ils pourraient enfin trouver leur quart arrière de concession.

En attendant, ils feront peut-être maison nette en échangeant plusieurs vétérans avant la date d'échéance pour les transactions, qui arrive dans deux semaines.  Les rumeurs d'échange vont bon train présentement.  On fera place à la reconstruction, le printemps prochain. 

Jets  17,    Bengals  23.  

mercredi 15 octobre 2025

NFL 2025, SEMAINE 7 : MIAMI À CLEVELAND ⇨ TAGOVAILOA ALIMENTE LA DISSENSION DANS LE VESTIAIRE DES DOLPHINS.



Le quart arrière Tua Tagovailoa, des Dolphins de Miami (1-5), a bien tenté de s'excuser après la défaite de 29 à 27 de son club contre les Chargers de Los Angeles, dimanche dernier, mais le mal était fait.

Après Tyreek Hill, qui avait sapé l'esprit d'équipe pendant l'intersaison avec ses plaintes égocentriques, c'était au tour de Tua de semer la discorde. Lors d'un précédent point de presse, il a affirmé que certains de ses coéquipiers étaient responsables d'avoir manqué des réunions d'équipe ou d'y arriver en retard. 

En tant que leader d'une équipe de la NFL, Tagovailoa (voir photo ci-dessous) a failli à son rôle en étant indiscret, car il s'agit d'un problème interne qui aurait dû rester dans le vestiaire. Cela risque maintenant de compliquer l'union de ses coéquipiers pour affronter les Browns de Cleveland (1-5) dimanche prochain. 



Ces derniers voudront profiter d'une rare opportunité de remporter une seconde victoire, en jouant devant leurs partisans, contre des adversaires en plein désarroi.  Ils devront réussir en s'appuyant surtout sur leur forte défensive, puisque leur attaque continue de faire preuve d'impuissance semaines après semaines.

Après une performance encourageante à Londres, contre les Vikings, le quart Dillon Gabriel n'a pas aussi bien joué, à son deuxième départ, dimanche passé, dans la défaite de 23 à 9 des Browns contre les Steelers, à Pittsburgh.  Depuis qu'il a pris la relève de Joe Flacco, transféré aux Bengals de Cincinnati, comme quart-arrière titulaire, Gabriel (photo ci-dessous) a démontré des difficultés à réussir des passes de plus de dix verges, avec seulement cinq réussites sur 25 tentatives. 



Il est vrai que sa ligne à l'attaque le protège mal en situations de passes, et qu'il n'a guère le temps pour lancer le ballon. Il doit rapidement trouver ses receveurs sur des passes courtes.  Mais encore là, ce qui nuit aux efforts de Gabriel, c'est que ces derniers échappent trop souvent ses passes.  Évidemment, ça n'aide pas l'attaque des Browns à faire avancer le ballon sur de longues séquences offensives.

Résultat : les Browns ne marquent en moyenne que 13,7 points par partie, le pire bilan de la NFL en attaque.

Si la défense des Browns parvient au moins à limiter les dégâts en tenant bon dans des matchs qui pourraient être totalement dominés par leurs adversaires, on ne peut pas en dire autant de celle des Dolphins, qui peine à résister suffisamment pour permettre à l'attaque de compenser leurs faiblesses.



C'est ce qui s'est passé dimanche dernier contre les Chargers.  Les Dolphins venaient de prendre l'avance à 46 secondes de la fin de la partie, mais les Chargers ont eu suffisamment de temps pour remonter le terrain, et réussir un placement dans les derniers instants, afin de se sauver avec la victoire.

Durant la saison morte, les Dolphins ont perdu quatre membres de leur tertiaire.  Les remplaçants sont visiblement moins qualifiés puisque la défense anti aérienne est moins solide cette saison.

Mais c'est surtout contre le jeu au sol que les Fins en arrachent cet automne.  Ils sont derniers de la Ligue dans ce domaine, en accordant une moyenne astronomique de 168,5 verges par match.  Ce qui fait que les coureurs adverses peuvent enfoncer leurs lignes à volonté, et contrôler le temps de possession du ballon.



C'est ainsi que le demi offensif Quinshon Judkins, des Browns, pourrait connaître un fort match contre cette défense très perméable de Miami.  Le quart Dillon Gabriel devrait aussi en profiter pour effectuer ses passes en disposant de plus de temps, car la défense des Dolphins n'exerce pas beaucoup de pression sur les QBs ennemis.  Elle n'a réussi que douze sacs cette année.

Bref, l'attaque de Cleveland, bien que peu productive, devrait en faire juste assez pour surpasser celle des Dolphins, qui sera suffisamment neutralisée par la forte défensive des Browns.  On doit donc s'attendre à un match à pointage peu élevé.

Le club local est favori par 2½ points.  L'occasion est trop belle pour les hommes de Kevin Stefanski de célébrer une rare victoire cette saison, en profitant des déboires et du désordre des Dolphins.

Dolphins  17,   Browns  19.        

NFL 2025, SEMAINE 7 : PITTSBURGH À CINCINNATI ⇨ FLACCO DONNE DE MEILLEURES CHANCES DE VICTOIRE AUX BENGALS MAIS ÇA NE SERA PAS SUFFISANT.



Un tiers de la saison de la NFL est déjà passé, offrant un échantillon de matchs suffisant pour mieux juger les performances des équipes du circuit Goodell.  Jeudi, les Steelers de Pittsburgh (4-1) sont les visiteurs à Cincinnati pour affronter les Bengals (2-4).  Un affrontement déséquilibré entre deux équipes empruntant des trajectoires contraires.

Pour l'équipe dirigée par le rusé entraîneur chef Mike Tomlin, tout semble aller pour le mieux. Avant le début de la saison, certains experts avaient prédit des difficultés pour les Steelers, affirmant que, cette fois-ci, contrairement aux années précédentes, ils ne participeraient pas aux séries éliminatoires.

Eh bien, ces prophètes de malheur semblent s'être fourvoyés.  Les représentants de la ville de l'acier trônent au sommet de la division Nord de la Conférence Américaine, avec déjà une confortable avance de 2½ matchs sur leurs plus proches poursuivants.  Les trois rivaux de division de Pittsburgh (Bengals, Browns, Ravens) ont tous de sérieux problèmes, sans grande chance de les résoudre de sitôt.



Et, mauvaises nouvelles pour eux, les Steelers jouent de mieux en mieux, tant en attaque qu'en défense.  Dans l'entre saison, ils ont longtemps hésité avant de faire signer un contrat au vétéran quart arrière Aaron Rodgers, âgé de 41 ans.  Tout indique maintenant qu'ils ont pris la bonne décision.

Rodgers n'est plus au niveau du MVP (joueur par excellence de la NFL) d'autrefois, mais il sait encore conduire efficacement une offensive dans la grande Ligue, comme le démontre son coefficient d'efficacité de 105,4 composé de dix passes de touchés, contre trois interceptions, et 68,8 % de passes complétées.

C'est une grande part des succès des Steelers : du football propre avec seulement trois revirements, pendant que la défensive en a causé dix (cinq interceptions et cinq échappés recouvrés).



Rodgers (ci-dessus) bénéficie d'une meilleure protection de sa ligne à l'attaque, depuis quelques matchs.  Un autre signe de la progression générale de l'équipe.  Et un Rodgers qui a plus de temps pour faire ses passes, et qui encaisse moins de coups derrière la ligne de mêlée, est un autre gage de succès futur pour lui et ses coéquipiers.

Le vétéran pivot a aussi amélioré sa complicité avec l'as receveur D.K. Metcalf qui a saisi 19 passes pour une formidable moyenne de 19¾ verges par catch, et quatre touchés, cette saison.  Le plus remarquable, ce sont ses 223 verges gagnées après les attrapés.

Alors que les Steelers avancent lentement mais sûrement vers un championnat de division inespéré, les Bengals, de leur côté, réfléchissent à l'avenir après une saison aussi décevante qu'imprévue.  Avant le commencement de la présente campagne, on savait que leur défensive poreuse n'avait guère été améliorée durant la saison morte, et qu'elle risquait d'en arracher encore en 2025-26.



Mais peut-être pas au point d'être une des pires de la NFL.  Elle est 30e pour les points accordés, 31e pour les verges allouées, 31e en défense anti aérienne, et 28e pour les verges concédées au sol.  Bref, elle ne réussit pas à garder suffisamment l'équipe dans les matchs, pour que l'offensive arrive à marquer assez de points pour compenser sa faiblesse.

Appelé en renfort pour une attaque en panne depuis la blessure du quart étoile Joe Burrow lors du deuxième match de la saison, Joe Flacco n'a eu que quatre jours pour se préparer avant d'affronter les Packers à Green Bay, dimanche dernier.  Il venait d'être échangé aux Bengals par les Browns de Cleveland.

Flacco a paru hésitant en première demie, au Lambeau Field, mais il a repris confiance en deuxième mi-temps, trouvant régulièrement ses receveurs Ja'Marr Chase et Tee Higgins.  Si bien que les Bengals ne tiraient plus de l'arrière que par six points, avec cinq minutes à jouer au 4e quart, avant de finalement s'incliner par la marque de 27 à 18.



Cette performance honorable suscite quelques espoirs pour la suite de la saison.  Flacco (ci-dessus), même à 40 ans, possède encore un bon bras, et peut effectuer de longues passes comme celle qu'il a complétée à Ja'Marr Chase pour 80 verges, dans cette partie à Green Bay.  La tertiaire des Steelers peut se faire déjouer occasionnellement par ce genre de gros jeu.  On devra garder un œil sur cet aspect jeudi soir.

Malheureusement, même si Flacco parvient à livrer une bonne performance malgré, encore une fois, un temps de préparation insuffisant avec sa nouvelle équipe, la défense risque encore une fois de réduire à néant tous ses efforts en le laissant tomber.

Néanmoins, cette bataille entre deux rivaux de division est traditionnellement plus corsée, et, à domicile, les Bengals sont susceptibles de se surpasser.  Leurs adversaires ont toutefois la faveur des pronostiqueurs par 5½ points.  Avant la rencontre, Aaron Rodgers a déclaré en riant : «Jouer contre Flacco est super pour les vieux bonhommes».  On verra bien qui rira le dernier.  Mais il y a de fortes chances que ce soit lui.

Steelers  27,   Bengals  20.

samedi 11 octobre 2025

NFL 2025, SEMAINE 6 : CINCINNATI À GREEN BAY ⇨ DÉSESPÉRÉS, LES BENGALS LANCENT UN S.O.S. À JOE FLACCO !



Après l'acquisition de la super vedette défensive Micah Parsons, et deux impressionnantes victoires à domicile contre Détroit et Washington, pour ouvrir leur saison 2025-26, les Packers de Green Bay (2-1-1) semblaient partis pour la gloire.  Tout le monde les vantaient, et certains de leurs joueurs rêvaient même à une saison parfaite, sans défaite.

La réalité les a durement rattrapés ensuite, quand leur offensive a implosé à Cleveland, lorsqu'ils ont subi un affront, en perdant 13 à 10 contre les pauvres Browns.  Leur supposée défensive de champions a ensuite été défoncée et malmenée à Dallas, lors d'un match nul, complètement fou, de 40 à 40 avec les Cowboys.

Les membres du "Pack" auront peut-être eu le temps de retrouver tous leurs sens durant leur semaine de congé (bye) au cours des derniers jours, avant de recevoir la visite des infortunés Bengals de Cincinnati (2-3), dimanche après-midi.



Parlons-en des Tigres bigarrés, c'est vraiment la panique à Cincinnati après trois défaites cinglantes d'affilée, à la suite de la perte de leur brillant quart arrière Joe Burrow, blessé au gros orteil du pied gauche.  Ils sont tellement désespérés qu'ils ont transigé avec les Browns, cette semaine, pour faire l'acquisition du vieux pivot Joe Flacco (photo ci-dessus).

Tout ça parce que le remplaçant de Burrow, le substitut Jake Browning, a échoué lamentablement dans sa mission de bien diriger l'attaque de son équipe, en se transformant en une véritable machine à revirements.  En peu de temps, il a lancé pas moins de huit interceptions, un sommet peu enviable parmi les quarts de la NFL, cette saison.

Flacco était disponible puisqu'il avait été lui-même relégué sur le banc par les Browns, à la suite de ses mauvaises performances.  Ironie du sort, cependant, on se rappellera qu'il a été le seul quart arrière qui a battu les Packers cet automne, il y a à peine un peu plus de deux semaines.  Il faut dire que la coriace défensive des Browns l'avait beaucoup aidé.  C'est un luxe qu'il n'aura pas avec les Bengals, puisque leur défense est pourrie.



Il pourra toutefois compter sur de meilleurs receveurs de passes avec Ja'Marr Chase (ci-dessus) et Tee Higgins, ce qui pourrait être une mince consolation, mais nettement insuffisant.

En revenant à la maison, après deux matchs disputés à l'étranger, les Packers attendront les Bengals de pied ferme, bien reposés, après leur semaine de congé.  Les membres de leur défensive auront eu le temps de lécher leurs plaies, après leur dégelée aux mains des Cowboys.

Comptez sur Micah Parsons, et ses nouveaux amis du front défensif des Packers, pour se venger en augmentant la pression sur la ligne offensive de Cincinnati, et sur le peu mobile Joe Flacco.



De l'autre côté du ballon, le quart Jordan Love (ci-dessus) devra composer avec une ligne offensive amoindrie, car tous les titulaires de cette unité seront soit absents en raison de blessures, soit incertains pour la même raison, en ce qui concerne leur participation au match de dimanche.

Ses deux meilleurs receveurs de passes, Christian Watson et Jayden Reed vont également manquer à l'appel, car ils sont toujours indisponibles, à l'infirmerie.  Il pourra quand même compter sur le porteur de ballon Josh Jacobs pour sortir occasionnellement du champ arrière pour saisir ses passes.  Il fait partie du gros comité de receveurs employés par l'entraîneur Matt Lafleur, pour suppléer à l'absence de Reed et de Watson.

Jacobs a cependant déçu cet automne comme porteur de ballon, avec sa piètre moyenne de 3,3 verges par portée, et aucune course de 20 verges et plus.  C'est un contraste désolant comparé à son fort rendement de la saison passée.  Il pourra peut-être faire mieux contre la faible défensive des Bengals, dimanche.



Est-ce que Joe Flacco pourra être la solution au poste de quart à la place de Jake Browning ?  Rien n'est moins certain, mais peut-il être pire que lui ?  C'est peu probable, mais on ne sait jamais.  Il a 18 ans d'expérience sous le casque, ce qui ne peut pas nuire, avec sa 6e équipe depuis le début de sa longue carrière, en 2008, avec les Ravens de Baltimore, avec lesquels il a remporté le Super Bowl en 2013.

Ce qui peut arriver, c'est que lui et ses nouveaux coéquipiers perdent par l'écart de deux touchés contre des Packers affamés, comme les preneurs aux livres le prévoient.

Bengals  16,   Packers  31.